jeudi 18 janvier 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je suis heureux pour mes lecteurs insomniaques que la petite musique de méditation fonctionne pour les endormir. Moi j’ai quelques mantras que je récite avec des exercices de respiration, ça fonctionne! Mais je préfère rester debout et vous écrire… Chez moi j’ai toujours le bouddha offert par notre ami chauffeur d’autobus de la couronne nord à la belle époque il livrait des mets chinois. J’ai déplacé le bouddha pour l’avoir sous les yeux… Pas loin de chez moi y’a un monastère de moines vietnamiens. Ils représentent pas bouddha de la même façon mais je crois que pour la pratique c’est la même. Je vous écris ça sous l’œil du grand maître… Avec toujours le souvenir du boubla de Race de monde de Victor-Lévi Beaulieu, notre grand écrivain, qui a lui aussi habité Montréal-Nord et décris le monde glauque du Bellehumeur sous le pont Pie-IX… Je me souviens que la gang de Montréal-Nord étais rivale de celle de Terrebonne. On avait aussi les gars de Saint-François à Laval qui traversait parfois le vieux pont maintenant disparus. J’habitais une ville ouvrière dans mon enfance j’ai pas fréquenté beaucoup d’universitaire. Quand on me voyait avec un livre dans le parc on m’assimilait à un malade… Je regarde mon bouddha avec sa bedaine qui soulève une sorte de gros bol de soupe… Pas d’étude pas de métiers j’étais très mal partis. J’ai appris à la dure, y’a qu’à la machine shop qu’on m’a rien montré pourtant j’aurais bien aimé enfin c’est loin derrière tout ça, je pense que Jo travaillais à cette shop là sur le boulevard industriel, il n’avait qu’un désir c’est d’en sortir. Pour bien des gens la culture ça rimais avec efféminée, c’était la place et le terrain de jeu des femmes surtout que souvent on y représentait des gens aux mœurs sexuelles différentes. C’est étrange je me sens comme si c’était samedi…  Je viens de prendre une douche, je suis presque aussi gros que Bouddha, je ferais pas honte aux lutteurs de sumo. Voilà je me sens déjà en voyage, j’ai hâte d’avoir des nouvelles de tous ces projets… Je me suis parfumé ça me fait du bien, pour le voyage je vais essayer de me faire un plan B , je crois que Bali avec mon frère ce serait bien. Les parfums parfois c’est extraordinaire… Je suis tellement angoissé j’aimerais bien que les voitures n’arrêtent plus devant l’immeuble… Les voisins ronflent, c’est bon signe ils dorment. Je pense à mes amis d’enfance qui se payaient ma gueule, leurs situation à t’elle fait d’eux des gens mieux que moi… Je crois qu’ils ont fait des vies pépères avant le temps. Je cherche mon mantra, c’est un peu mon karma ce que je vous raconte là… Je cherche une façon de fermer  ce texte, une conclusion pas trop dégueulasse, une chute potable. Ça seras pas différent, je perds pas mes habitude, merci d’avoir lu jusque-là!!! On y arrive, Maranatha et voilà!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ça c’est radoucis, c’est rare j’entends la radio chez la voisine, c’est jeudi fin d’après-midi, y’en a beaucoup qui vont terminer la semaine à la brasserie. Ils s’étaient retenus toute la semaine ce soir on ouvre les vannes. Je commençais à quatre cinq heures et j’étais saoul et fauché à huit heure… Je cherchais je ne sais quoi mais je cherchais, j’ai jamais trouvé, ça a duré des années… Je m’imaginais que je pouvais trouver de la compagnie comme ça en m’accrochant au bar, c’était dur ce monde-là… Je me partais sans savoir quand j’allais arrêter. Y’avait de la musique des gens qui discutaient pourtant je restais seul. Ce soir j’irai pas, ça fait presque aussi longtemps que je suis abstinent que tout le temps où j’ai bu, vingt-quatre ans sans alcool et drogue. Parfois j’ai des cravings mais ça dure pas… Quand j’ai rien à écrire je vous cause de ça… Je pense à tous ces créatifs qui consomment, moi j’étais incapable de faire quoi que ce soit… Un temps j’allais dans un bar où y’avait un Jam session et je montais sur scène pour insulter les gens, je me souviens aussi de la place aux poètes de Janou Saint-Denis tout ce que je faisais c’est râler. Chez nous maintenant on appelle ça un câsseux de party. Parfois je rêve encore à ce propriétaire de bistro qui m’accueillait. Je passais mes soirées là, je crois que j’étais le seul alcoolique. Je sais pas pourquoi j’écris là-dessus c’est terminer, je vais rester à jeun aujourd’hui. En tout cas je vais essayer… J’ai jamais eu de copines qui me suivaient dans mes virées… Ce qui m’étonne c’est que je sois pas mort, plusieurs auraient pu me régler mon compte. J’étais incapable de laisser les gens boire en paix. Les endroits où je buvais sont tous fermés, la jeunesse s’est trouvé d’autre lieue pour fêter, certaines boîtes ont déménagé… En fait je sais ce que je cherchais c’était le buzz original le premier, je l’ai jamais retrouvé, maintenant je l’ai à jeun… Dans ce monde-là j’avais de bonnes raisons d’être paranoïaque… Bon! J’arrête de vous écrire là-dessus c’est pas encourageant, ma lectrice de Deux-Montagnes secrétaire à l’Université du Québec à Montréal, sait de quoi je parle… Je vois des jeunes filles qui rentrent à pieds c’est l’exercice de la journée… Souvenir de cette jeune femme à la brasserie qui me posait des questions sur le grand Jacques Ferron que j’ai un peu potassé, j’avais quelques réponses… Un autre voulais que je lui écrive un poème mais j’ai toujours été incapable d’écrire saoul.  Voilà j’y arrive, il pouvait se passé des mois entre les rencontres, je me coulais, je me callais, une vrai folie… Ces choses-là se passent encore dans les brasseries de Montréal, c’est un autre qui les vie, si il me lit je veux juste lui dire qu’il demande de l’aide. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mercredi 17 janvier 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Comme toujours la nuit j’écris pour mes lecteurs, lectrices insomniaques. Cette nuit j’ai fait une crise d’eczéma, démangeaison sur les cuisses ça aide pas à dormir… Je crois que c’est un malaise nerveux, j’ai quand même soigné ça avec de l’onguent à la cortisone. Parfois mes émotions sont comme une embâcle elles bloquent mes pensées tout déborde en amont, les larmes, les pleurs, l’angoisse, l’anxiété, la peur nommez les elles sont toutes là prêtes à faire apparaitre la psychose. Voilà une bonne raison d’écrire, s’agis pas de refouler mais bien d’exprimer… Je vous fais confiance quand il s’agit de mon monde intime… Je salue le retour d’une lectrice qui nous avait abandonné, j’étais très heureux d’apprendre que ça va mieux…  J’attends des nouvelles de mon ami agent de planification pour les textes que je lui ai fait lire… Aussi pour le voyage à Lille et deux autres projets. Tout ça c’est très factuel, éloigné de mon senti… J’admire ces écrivains qui sont capable de décrire ce qui se passe dans la tête de leurs personnages, moi j’en ai qu’un et j’ai toute les misères du monde à le faire réagir, réfléchir décrire son monde intérieur. Ce soir on peut dire qu’à  Québec l’eau ne coule plus sous les ponts, on en profite pour saluer notre lecteur technicien de la Rolls-Royce qui s’y rend chez sa douce. Viens un moment où c’est toujours plus difficile d’écrire, de nommer de décrire ce qui grouille à l’intérieur de soi, c’est beau de dire qu’on a mal mais ça prend une solution un remède autrement on passe pour un chigneux, un embêtant… Pourtant elle sert à ça mon écriture me débarrassé de ces différents malaises, toute les nuits je me réveille avec d’autre angoisse, je dors pas bien sur mes deux oreilles. L’idée c’est de mettre le doigt dessus, j’y parviens parfois… Je salut mon lecteur de Deux-Montagnes même si j’espère qu’il dort… Étrangement je pense aux cloportes, à comment dans nos jeux d’enfants on aimait bien retourner les pierres pour y déloger ces crustacés dans l’humidité, on aimait bien faire peur aux filles avec ces animaux inoffensifs, souvenir d’été avec ces bocaux où on gardait des insectes de toutes sortes… On y gardait aussi des vers pour aller à la pêche. L’hiver on appâte avec du foi, la matriarche a été obligé de retarder son voyage à la pêche aux petits poissons des chenaux, elle vas y aller la semaine prochaine. Pour ceux qui connaissent pas ça on pêche dans la cabane aux chenaux, les autres cabanes c’est pour se réchauffer sur les lacs en surveillant les brimballes… Y’en a des coriaces qui pêchent sur la glace sans abris, à un moment donné on gèle des pieds… Je vous parle pas des libations dans ses cabanes on offre la boisson avant de la boire c’est une sorte de plaisir le poisson et la boisson. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Parfois je crois que vous m’avez oublié, que vous ne me lisez plus. Je suis bien conscient que vous n’avez pas que ça à faire surtout les snowbirds qui partent bientôt pour la Floride et y’a aussi mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord qui s’en va dans le sud. Je vais y aller avec mon senti, aujourd’hui j’ai rêvé au patriarche et à mes trois frères on s’en allait tous à la messe dans la Rambler, dans le rêve on passait sur la rue Saint-Louis à Terrebonne et quand je me suis réveillé on tournait pour prendre le boulevard des Braves… Ma façon d’interpréter ce rêve c’est que le patriarche me manque malgré tout, j’ose pas trop vous écrire là-dessus, dans la Rambler j’étais assis derrière le patriarche qui conduisait. Je sais que vers la fin de ses jours c’était une chose qui lui manquait beaucoup conduire sa voiture. Quand j’écris un rêve comme ça, ça me vide, je me faisait aider par un de mes frères pour mettre ma veste par-dessus un chandail, un pull. La semaine prochaine j’ai rendez-vous chez le doc pour vérifier ma pression, je me dis que si il me rappelle j’ai certainement un problème. J’espère que j’en mourrai pas. C’est pas vraiment le temps de fréquenter les cliniques, je connais surtout celle de la santé mentale… Le Centre Intégré universitaire de Santé et de Services Sociaux de l’Est-de- l’Île-de- Montréal est en organisation côté santé mentale, la direction se donne sept ans pour réorganiser le volet santé mentale. Moi, je croyais en avoir finis avec les consultations voilà maintenant que je dois consulter pour ma pression. C’est pas très imaginatif cet après-midi, je vais revenir à mon senti, on disait souvent si tu veux pas être malade tiens-toi loin des hôpitaux… J’ai pas envie de vous écrire cette petite douleur sourde, ce malaise qui m’accompagne toujours parfois je mets la barre haute, je veux mélanger mon quotidien à la poésie, l’administratif au démonstratif, oui! Je veux essayer de démontrer quelque chose d’artistique dans le mal qui m’habite… Je sais que la folie est mon cheval de bataille, aujourd’hui le téléphone à pas sonné, du moins je me souviens que j’avais un message du Centre Local de Services Communautaire… Les journées s’étirent, y’a de la lumière plus longtemps j’espère que les snowbirds vont être prudent, moi j’attends des nouvelles de mes différents projets, j’espère que ça va marcher. Je me souviens de cette époque où je me présentais à l’urgence de Maisonneuve-Rosemont souvent j’étais psychotique et j’attendais emmuré dans le silence, avant de bien me rétablir on me trouvait un lit assez rapidement, je dormais dans une chambre du pavillon Rosemont, souvent j’étais hospitalisé la nuit. Quand on a une maladie mentale le temps est long pendant l’hospitalisation. J’attendais sans trop savoir ce que je voulais, paranoïaque. Je pense que je vous en ai assez raconté pour tout de suite. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

mardi 16 janvier 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit j’écris pour les insomniaques avec comme souvenir de douloureuse nuit angoissante. Heureusement les insomnies sont encore là mais la douleur est partie. À cette époque je me levais au milieu de la nuit avec l’angoisse du lendemain. Je crois que personne peut imaginer comment c’était dur, comment c’était difficile… Je sais pas pourquoi je pense à la musique du groupe Morse Code Transmission https://www.youtube.com/watch?v=HtRXnVkXuGg  Cette nuit je suis chez moi et je suis bien. Je pense au psychiatre qui voulait je crois m’apprendre à vivre, les femmes avec qui j’étais voulaient pas me laisser vivre la nuit. Je dormais pas j’avais trop peur maintenant mes insomnies de petit vieux je les vie bien… Je salue les snowbirds qui vont bientôt partir pour la Floride. Je crois qu’ils sont bien fier de leur Courailleuse. Hier le nombre de lecteurs à baissé, je vais revenir à mon senti… Je sais pas pourquoi j’ai cette chanson interprétée par Isabelle Boulay dans la tête https://www.youtube.com/watch?v=kXWT5E4Crgg c’est une très belle chanson qui me tire des larmes. J’en ai pas eu d’amour comme ça, hier dans le métro j’ai croisé une jeune fille qui me rappelait une copine dont j’ai plus de nouvelles, une écrivaine aussi qui avait mangé son pain rance avec qui j’avais beaucoup de plaisir à causer écriture et littérature. Je suis hypersensible c’est pas ce qu’il y a de plus aidant pour vivre, je vois pas les bons côtés de ça, juste les mauvais, la douleur dont je vous parlais au début…  J’essaye d’écrire des vers avec le mot sud, c’est trop difficile ça mène à rien… Je cherche l’image sans trouver, je savais qu’un jour j’écrirais sur cette machine… J’avais pris l’habitude d’écrire des je  t’aime sur l’ordi de la copine, ça fait longtemps il était pas en ligne. Le temps s’adoucit c’est quand même pas le temps de coucher dehors, il est passé minuit la taverne est fermé… Je pense à la vieille taverne du Cheval Blanc… Je vous écrirai pas là-dessus encore ce soir, je préfère et de loin le voyage. Notre lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord s’en va au Mexique je crois… Je peux dire que dans ma famille les gens voyagent. Je reviens à mes souvenirs de voyage en Guadeloupe, c’était magnifique, tout le plaisir de se baigner dans la mer au mois de mars, les plages de sable blanc à la mer turquoise, c’est magnifique. On était moi et le directeur adjoint en voyage pour les journées annuelles de santé mentale de La Guadeloupe, moi j’allais pas là pour en montrer mais pour apprendre, de toute façon d’après ce qu’ils disaient ils en avaient un comme moi presque guéris, je me souviens d’un événement au centre de Pointe-à-Pitre… Lentement je termine, vous pouvez pas imaginer comment je suis heureux d’avoir fait ce voyage, le plus difficile c’est toujours la chute, la finale, quand même je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Il tombe une petite neige, mardi après-midi. Ça peut pas être plus l’hiver que ça. Je crois que mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord s’en va bientôt dans le sud avec sa douce. On lui souhaite un beau voyage… Moi j’ai souvenir de mon voyage à Cuba, j’avais bien aimé La Havane… J’irai pas dans le sud cette année j’attends des nouvelles pour le voyage à Lille en France. Me suis fait rembourser un montant payer en trop sur Amazon, j’ai eu un bon service, en fait j’ai pas remboursé j’ai juste annulé la facture. Je crois que je vais encore y aller avec mon senti, aujourd’hui je suis pas sortis, j’ai dormis un peu et j’ai commencé à lire un roman que j’avais dans ma bibliothèque. J’ai pas besoin d’acheter de livres y’en a plein que j’ai pas lu qui sont sur les tablettes. J’ai aussi regardé deux films documentaire sur les femmes itinérantes, sans domicile fixe, en France. Ça semble très dur. Hier en revenant de la réunion je marchais en pensant à comment ce serait difficile si j’avais pas d’endroit où habiter. Dehors dans le froid marcher pour pas geler essayer de trouver où coucher parce que les refuges sont plein et encore on entends pas souvent la difficulté de vivre dans ces endroits. Moi j’appelle ça la promiscuité,  parfois quand on a quelques sous on entre à la taverne pour de la bière ça permet un peu d’oublier la misère. Je vous écris souvent là-dessus c’est un sujet qui me fascine… Toujours le souvenir de ces années de bringue, des loyers pas payé et des créanciers qui me courent après. J’hésite à vous écrire là-dessus, j’ai peur qu’ils reviennent… Ai pelé des carottes et des pommes de terres, que je vais manger avec un steak et une saucisse, c’est loin de mon monde intérieur tout ça… Je crois que certains européens trippent sur l’Amérique, le Canada moi je suis un Canadien qui trippe sur l’Europe. Toujours le désir de partir pour les vieux pays… Chaque hiver je suis chanceux j’ai pas besoin de faire la manche. Mon lecteur de Deux-Montagnes collectionneur de voitures, m’a déjà dit que j’étais chanceux d’avoir déjà plus voyagé que le patriarche… J’attends des nouvelles sur des textes que j’ai soumis pour une lecture à la journée des libraires indépendants. Je crois que c’est au mois d’avril j’ai encore le temps. J’espère que l’ami de cette organisation va les apprécier. Y’a un voisin qui trouve ça beau chez moi, j’ai essayé d’y mettre de la couleur, de la vie, les éboueurs passent, ils ont surement froid.  Lentement les pommes de terre cuisent, me souviens que dans le tout inclus pour Cuba la bouffe étais pas très bonne… J’essaye de terminer ce texte sur une bonne note, faire une bonne finale. J’ai quelques mots encore je pense à Fidel. Voilà c’était ça pour l’instant. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

lundi 15 janvier 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Hier j’ai assisté à mes deux réunions, un adjoint à la direction était là pour nous expliquer vers où ils s’en vont j’arrête là c’est confidentiel ce qu’il nous a raconté. J’ai compris que ça prendrais au moins sept ans et qu’ils semblent très pro patient-partenaire et que c’est appelé à durer. C’est toute une histoire des locaux du CIUSSS de l’est de Montréal de leurs utilisation optimale. J’ai hâte d’avoir des nouvelles de la fondation pour les différents projets. Hier j’ai beaucoup marché à peu près l’heure conseillé dans la publicité, étrangement malgré le froid j’arrivais à marcher moins vite mais je marchais… J’aimerais beaucoup me rendre aux journées de Lille, me semble qu’on a quelque chose d’original à dire et à rapporter. J’espère que la direction va accepter. J’aime beaucoup donner de mon temps, j’apprends des choses nouvelles… Je leurs racontais que pour moi je devais trouver la balance entre activités dédommagées de Reprendre pouvoir et activités bénévole du comité des utilisateurs, les deux se marient pas très bien un est « bénévolat » all the way je crois que c’est à cause du côté militant du comité des utilisateurs, là-dedans ma paranoïa est un peu à l’envers. Je vois le malade qui se sent persécuté et pour qui la maladie se sont les autres. Je crois qu’il fait pas appel au comité pour les bonnes raisons. Je crois pas que c’est très utile de magasiner un psy. J’ai de la difficulté à vous expliquer ça autrement que par des requètes inutiles, dans la psychose y’a souvent cette idée de persécution qui fait dire mais non je suis pas malade, pourtant… C’est toujours la nuit, ce soir j’ai dormis… Je pense à mon lecteur insomniaque de deux montagnes… Moi je suis chanceux, j’ai toujours demandé à consulter, j’ai toujours cru que le problème c’était moi, cette invivable angoisse elle partais de moi, aujourd’hui c’est beaucoup moins présent… Hier on me demandait ce que je faisais dans la vie, j’ai répondu que j’étais trop occupé pour travailler ne serait-ce que d’écrire ce blog quotidien ça me prend tout mon temps… Je vais revenir à mon senti, aujourd’hui j’ai pas à sortir dehors c’est bien j’irai pas me geler la face dehors… Je sais pas si la direction santé mentale va prendre exemple sur Trieste en Italie et fermer l’hôpital pour donner les soins dans la communauté. Je verrais bien la transformation des locaux en coopératives de travail. C’est complexe tout ça, l’hospitalisation si nécessaire dirais le psy en chef de Lille. Hier l’adjoint à la direction nous a parlé du manque de logement aux loyers abordables pour les gens qui sortent de l’hôpital, c’est aussi la psychiatrie citoyenne, la pleine citoyenneté qui dois prendre ça en charge, là où les groupes comme reprendre pouvoir peuvent revendiquer faire des représentations. Hier j’ai eu des réponses reste à voir si ça passeras l’épreuve du temps. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard