dimanche 10 décembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Il a neigé, je sais pas quoi vous écrire. Ai reçu mon nouvel écran, je savais pas que la poste livrais le dimanche… Dans le parc tout est blanc, ça deviens de plus en plus difficile d’écrire sans être redondant… En vieillissant je me suis éloigné de ma sœur et de mon beauf… Ce soir c’est le vrai hiver, je pense à ceux qui ont pas d’abris, j’en parle souvent, la nuit va être longue… Je sais que mes neveux et nièces ont des familles ça deviens de plus en plus difficile de se voir. Pourtant je devrais être content on s’est tous rencontré aux noces de ma nièce cet été. J’ai de la difficulté à recommencer le sport ne serais ce que la marche. C’est la soirée, il fait noir, y’a des enseignes illuminées dans les abris d’autobus. Avant mon écriture étais dans un cahier, écrire directement à l’écran ça ajoute une difficulté, c’était l’anniversaire du beau-frère de ma sœur on lui en souhaite un joyeux… Écrire oui! Mais il faut aussi dire, dire son senti, son état intérieur… Je suis maintenant un petit vieux solitaire qui essais de meubler sa vie avec des mots. Je fais ce que j’aime mais je crois qu’on me juge durement. Souvenir d’être dans la voiture d’un copain stationné en double sur la rue Sainte-Catherine devant le grand magasin Eaton, il était partis acheter le cadeau de Noël de sa femme, on avait pas eu de contravention… Je sais pas pourquoi je vous raconte ça, je recommencerais pas. Ce soir comme souvent je suis seul, ça me fait pas mal… Le facteur m’a dit qu’ils avaient des millions de colis à livrer c’est pour ça qu’ils travaillent le dimanche. Sur un autre plan je reproche pas aux gens de bricoler je vois pas pourquoi on me reprocherais d’écrire. Je crois quand même qu’avec l’écriture je me suis enchainé dans le mépris que me portent les inconnus. J’ai tout simplement peur de sortir, c’est la seule façon que je trouve de vous dire, je crois que le vieux sculpteur avait raison, quand je me présente je devrais dire que je suis écrivain. Parfois c’est difficile d’écrire quelques mots, d’essayer de vous toucher, ça pèse mais c’est bête. Encore une fois je veux pas me rabaisser, je veux juste être au niveau des lecteurs. Dimanche, le week-end se termine, je me dis que si j’avais vraiment un talent d’écrivain ça se saurait. Mais comme bien des choses ça se développe en le faisant souvent. Dehors dans le ciel je vois les lumières d’un avion qui passe… J’ai quand même hâte de repartir je ne sais pour où… Ce soir je vous aurai écris ça sans excuses, juste à ma façon. J’ai regardé mon passeport… J’entends des balançoires qui grincent, j’ai pas envie de disparaitre, vous savez! Encore quelques mots, une façon de terminer dans le parfum. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’arrive pas à dormir, j’ai la bouche sèche. Pendant ce temps-là le voisin dort comme un loir. Je l’entends ronfler. Je vais voir ce que je peux faire avec mon senti cette nuit, souvenir, tous ces hommes que j’ai vu dans le hall d’entrée de l’édifice que j’habitais à l’époque boulevard Pie-IX c’est la première fois que j’étais en contact avec l’aide sociale. Ils attendaient le facteur, moi j’étais terrorisé c’était le premier du mois aujourd’hui on ne peut plus voir ça, le montant est déposé directement dans le compte bancaire. Cette nuit je pense aux caissiers du supermarché, je l’écris encore ils me stigmatisent et si ils pouvaient le faire ils me donneraient une volée, je sais pas vraiment pourquoi… Je sors de la douche ça me fait toujours pensés au voyage… Ça fait peut être trop longtemps que je vais au même supermarché, cette nuit je suis parfumé au Burberry BRIT Rhythm, j’aime ce parfum… « Encore une nuit blanche à chanter la romance au bal des mal aimés » -Jean Hould https://www.youtube.com/watch?v=Kz6AHmWzqtY  Je sais pas vous, mais moi parfois je demande l’aide d’une force supérieure. J’en ai besoin drette là… Y’a des gens qui couchent dehors encore cette nuit, bientôt ils devront se trouver un refuge… Le stigmate c’est aussi quand on crois que je suis violent, que je suis fêlé de la capine. J’ai toujours le désir de vivre en paix, tranquille… Je cherche quelque chose d’original à vous raconter, je pense à l’assistant-gérant des fruits et légumes il y a longtemps au supermarché, j’allais discuter avec lui derrière les étals, lui travaillait moi je perdais mon temps comme le petit bum que j’étais plutôt que de travailler je me tenais à la pool room avec les autres petits bums. Faut pas s’étonner de voir où j’en suis. Ast’heure j’y vais pour la rime c’est pas un crime, mime mime même et tu trime en attendant la prime, voilà tout ceux que l’on brime… Ouais! Je trouve pas la façon pourtant y’a longtemps que je les ai perdus mes illusions. Je mange des biscuits de style Danois c’est pas les madeleines de Proust, je me souviens de rien où plutôt mes souvenirs passent par l’olfactif, l’odeur… C’est pas dans les biscuits que je trouve ça mais quand je fais ma toilette, je pense à l’odeur des couches pas changées à l’urgence de l’hôpital, ça aussi la première fois que j’ai respiré ça j’ai eu peur. Ce soir je dis courage à ceux qui sortent de l’urgence et qui ont attendus si longtemps. Je m’ennuis pas de ces longues attentes pour voir un psy, j’étais bête je savais pas vers qui et où me tourner. Merci aussi ce soir j’ai pas besoin de policiers ni d’ambulance, la maladie mentale c’est difficile à soigner parmi tous ces inconnus, faut pas trop brasser, ils risquent de prendre les grands moyens. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

samedi 9 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Samedi, y’a un gars dehors qui discute en ligne. Je suis de bonne humeur cet après-midi. Les choses sont rentrés dans l’ordre, tous mes malaises mal de dos, démangeaisons, pression et ordinateur se sont toutes réglés.  Beaucoup aimé le texte http://canadianponcho.activeboard.com/t64161994/december-2017-feature-car/ en anglais de mon lecteur collectionneur de voitures de Deux-Montagnes. Le bonheur c’est parfois ça lire des bandes dessinées et écrire sur son senti pas trop malheureux en décembre. J’ai un projet en banque, je vous en reparlerai bientôt si il se réalise. Un petit peu plus de deux semaines et c’est Noël. Je suis assis au bord de la fenêtre et je regarde les voitures passées. Je prends mon temps, j’ai pas de larmes… Pense à ma sobriété, je sais que plusieurs croient que c’est de l’orgueil de dire qu’on est sobre ils préfèrent dire abstinent mais je crois que je suis assez sage pour dire que je suis sobre, c’est pas toujours au beau fixe cette affaire- là la sobriété comme bien des choses c’est un jour à la fois. Pour me replacer je pense souvent aux frères aux sœurs aux amis, c’est une chance que j’ai d’être si bien entouré. Faut pas que j’oublie la matriarche et tous ceux qui me lisent… Message à la super-maman de Cantley, si elle me lis, bientôt je vais poster un autre recueil de Spirou, j’espère que ça dérange pas. J’ose pas sortir, je veux pas briser le calme dans lequel je suis… Cette semaine j’ai eu des problèmes avec la mise en ligne de la télé et de l’ordi, ça s’est stabilisé, j’espère que ça va continuer… Je me fais chauffé des pâtés impériaux, veux veut pas je pense à la Chine où j’aimerais beaucoup aller, le pays du magnifique film le cerf-volant du bout du monde apprécié par moi et mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord. Écrire! J’aime ça, ça me calme et soulage une certaine peine qui disparait pas toujours… Je sais pas si je vous ai écrit que j’avais de nouvelle lunette des Ray-Ban c’est pas donné mais ça nourris les chinois. Je devrais pas écrire là-dessus ça me dérange, je perds ma « sérénité ». Lentement, j’essais de trouver une chute qui a du sens, une finale qui veux dire quelque chose qui apporte un peu de bonheur, un peu de joie, c’est pas facile d’être heureux de nos jours, pourtant avec un toit sur la tête et de quoi manger ça devrais être suffisant, si vous vous sentez seul n’hésitez pas à m’écrire je vous répondrai. J’aimerais ça vous toucher que mon senti révèle une émotion parce qu’au fond tout ça relève de la sensibilité. Je me dénigrerai pas cet après-midi, le bonheur demande pas ça le mépris. J’ai mangé les pâtés impériaux, dehors c’est gris, la neige c’est quand même joyeux, je vous le dis pas souvent, je vous aime… Je termine comme ça en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

vendredi 8 décembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je pensais que ce serait tout blanc en me levant cette nuit. Mais non c’est toujours gris. J’ai dormis un peu mais aussitôt levé c’est l’angoisse qui prends le plancher… J’écris, je bâtis pas une cathédrale les dangers sont minime. J’entends le voisin qui ronfle, me rappelle de la foule autour de la Sagrada Familia, j’espère qu’elle va m’inspirer cette nuit, je la mentionne et j’ai déjà un désir de départ… Mais non! Je vous parlerai pas d’Espagne cette nuit. J’ai pas assez de talent pour réinventer la nuit… L’écriture est déjà virtuelle assez en tout cas pour qu’on se paye ma gueule… Rien de tangible, juste des mots sur un écran, l’écrivain des siècles à venir seras sur un écran je crois c’est pas une raison pour ne pas publier un livre mais l’autoédition est devenue si facile ça vaut pas la peine à moins d’avoir une grosse maison d’édition. J’ai pas assez de talent, faut que je me décide j’en ai où j’en ai pas du talent, tout ça me fait penser au journal que je tenais dans un cahier va falloir que je m’y remette mais je suis satisfait quand je vous écris ces posts sur mon senti. Hier soir j’ai eu la joie de recevoir un appel téléphonique de mon lecteur de Deux-Montagnes, je ne suis pas seul, j’ai de la famille et des amis… Je sais pas pourquoi je pense aux chevaux, mon grand-père m’avait dit gagner sa vie en en vendant, c’était y’a longtemps je crois qu’il était une sorte de palefrenier. Je lui avais posé la question il a pas eu de plaisir à me répondre… Dans le temps des fêtes tout le monde étais de bonne humeur, je sais pas si c’est dù à la petite bouteille que tout un chacun trainais dans sa poche. Une petite gorgée de fort ça pouvait pas faire de tort, aujourd’hui les mœurs ont évolués l’alcool est interdit un peu partout alors que le cannabis va devenir légal. Je suis contre cette légalisation pour moi ça veut dire plus de psychose donc plus de soins sans parler des crimes commis sous influence. C’est un sujet controversé, j’ai cessé de consommer du pot assez tôt, ai changé de substance qui m’amenais elle aussi à la psychose… Comment vous dire ces pleurs, ce malheur de la dope, je devrais le caché ça aussi stigmatise… En tout cas c’est une porte d’entrée sur la folie, la maladie mentale… Je « travaille » mon écriture pour ne pas dériver avec un discours de mal-aimé.  Fumer voilà une chose presque interdite, faut se cacher loin des portes d’entrées, ceux qui boivent de l’alcool dans les bars sont malheureux, pourtant ça aussi l’alcool c’est un tue monde du moins pour certains… Je suis heureux cette nuit, j’ai pas bu, j’ai pas fumé, j’ai pas consommé et je suis pas à l’hôpital. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis calmé, je suis moins anxieux. Très heureux encore une fois d’avoir une machine qui marche bien à nouveau. J’ai beaucoup dormis, je trouve que mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord est génial. Même si ça semble s’être rétablis avec l’écran je m’en suis commandé un autre… J’oublie pas que même dans le temps des fêtes les hôpitaux sont plein… Je pensais à la dépendance, je crois pas l’être mais j’ai besoin de quelqu’un à qui parler parfois… C’est un peu mon rapport au normal qui est parfois brisé. Je veux vous dire comment je me sent ce soir. Tout ce rapport avec l’écriture comment c’est important ça me permet de mettre la schizophrénie en arrière-plan… Aujourd’hui au supermarché on m’a fait payer deux sacs quand j’en ai utilisé qu’un, j’ai vu ça sur la facture c’est cinq sous de plus. C’est pas très grave je crois qu’ils veulent pas ma clentèle. Les journées passent rapidement on s’en va drette sur Noël… Je devrais pas me sentir persécuté mais je crois subir la stigmatisation, c’est certain qu’il y a des gens qui ne m’aiment pas, qui ne comprennent pas ne veulent pas comprendre, je crois qu’ils sont plus malheureux que moi… Je disais au caissier que je ne pleurerais pas, que de toute façon il avait pas le temps de s’occuper de moi, il riait d’un rire niais. De toute façon ils y connaissent rien à mes problèmes, cette angoisse, ces sentiments d’halluciné, je dois rester droit ne pas répondre aux insultes partir et rentrer chez moi. Je sais ils aiment pas que je mette de l’avant la maladie mentale. Je crois qu’ils font tout pour me faire tomber, pour montrer que dans leurs malheur ils ont raison. Ça me fait mal tout ça, heureusement j’ai des amis… Je dois vivre et laisser vivre, y’a longtemps déjà j’étais beaucoup plus bas, beaucoup plus malheureux, de toute façon c’est pas tout le personnel du supermarché qui me stigmatise. Quand je vous écris j’arrive à me calmer, je me souviens qu’à l’autre supermarché j’avais acheté, passé la caisse, pour ensuite balancer mes achats aux caissières qui selon moi se payait ma gueule, c’est un problème de perception… Je pense que je vais parler de ça à mon groupe d’entraide, je veux pas devenir une victime… Parfois j’ai envie de couper tous les contacts sociaux, de toute façon se sont pas mes amis, je le répète. C’est ce que je sens quand je sors faire des courses. Je comprends un peu plus pourquoi ma dernière copine faisait ses achats dans les petites épiceries, je devrai m’y mettre faire affaire avec des gens qui sont heureux de m’avoir comme client. Maintenant je cherche comment terminer, comment je vais illustrer ce beau fouillis… Vous voyez que je suis remplis de problèmes mais je garde mon calme. J’entends plus personne fredonner des chansons que je connais pas. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis content ce matin le lecteur chauffeur d’autobus sur la couronne nord est passé hier soir, il a réparé l’ordinateur qui roule maintenant comme un neuf. Il a le cœur sensible je l’ai touché hier quand j’ai parlé de bloc d’alimentation et de bios. J’ai bien fait de pas toucher à ça et je le remercie vraiment beaucoup… Pour ce qui est de mon senti ça va mieux ce matin, les espions sont partis avec l’entretien de mon ordi, ça c’est ma paranoïa qui parle… Je vais essayer comme toujours de revenir à mon senti, hier soir quand mon lecteur est arrivé on était tous les deux pas mal à pic… J’étais au téléphone avec le fournisseur de service tout mon système de communication à planté, j’essayais de le rétablir, on s’est envoyé quelques pics mais faut que je l’avoue le chauffeur connais ça mieux que moi. J’ai hate qu’il neige… J’étais quand même content de voir mon lecteur en chair et en os…. Je vous écris de la nuit pense aux avions, y’a une bande dessinée magnifique Buck Danny ce sont des dessins d’avions chasseurs américain c’est extraordinaire. L’ordi est redevenu silencieux, je me sens mieux… Tout viens à point à qui sait attendre comme il est dit dans la fable… Je pense que j’ai eu un bon service. Je trouve pas quoi vous dire cette nuit, je pense à l’angoisse que ça crée chez moi de savoir que quelqu’un va me suivre toute ma vie, un espion, un ennemis, parfois je crois qu’à ma mort on va célébrer, je suis quand même pas pressé de partir… Pour le ciel de mon vivant je préfère toujours l’avion… Dehors c’est tranquille, ce matin je vais aller au magasin d’électronique vais voir pour un autre écran, ça ne vous dis quand même pas comment je me sens, hier la fille d’un ami prenais l’avion, elle habite aux états, elle aime bien m’appeler Bernard le renard, je trouve ça touchant… Lentement le temps file… C’est pas un très bon texte que j’écris là, je sais pas pourquoi je pense à mon beau-frère retraité, je crois que je suis bien entouré et c’est pas écris avec une pensée paranoïaque. Hier dans le cours de la journée tout étais tranquille à s’ennuyer, la journée a commencée avec la visite du voisin informaticien qui à poser un mauvais diagnostique, j’en ai parlé dans mon post et tout de suite mon expert est venue à ma rescousse, ça a fait de l’action dans ma journée… Je me suis relus y’a pas de répétition, le fond est pas pire, la forme aussi mais c’est à vous de juger, décembre bientôt Noël, je me rappelais dans mon enfance la fébrilité dans laquelle j’étais pendant l’avent, je crois que mes insomnies ont commencé là… Me souviens de l’arbre de Noël naturel chez l’oncle sur la rue Boyer dans Villeray. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 7 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Un voisin est passé pour faire un diagnostique sur ma machine, selon lui c’est le power supply, le bloc d’alimentation où le bios deux choses dans laquelle je ne joue pas… Pour l’instant ça fonctionne quoi dire de plus? Aujourd’hui dans LaPresse+ on voie que ça joue dur chez les médecins, ça donne peur de se faire soigner… Question senti ma crise de larmes est passée… Jeudi soir la semaine se termine. Je parle pas fort mais je crois que je parle trop. J’ai pas à écrire seulement quand je souffre quoi que la souffrance c’est parfois mon moteur. J’essais de me renouveler, j’ai déjà des projets de voyage pour le printemps, je vous en parle pas tout de suite on verras… http://www.art-cranien.xyz/  Voilà une œuvre que j’aime beaucoup je dis merci à Aurélie. Entre-temps je lis le recueil de bandes dessinées Spirou c’est comme si je replongeais dans mon enfance, dans les pages ont donne la parole à des lecteurs plus vieux que moi je suis donc pas seul. Je croyais jamais recommencé à lire de la bédé, j’appelle ça comme ça j’aime pas le terme roman graphique, la bédé c’est un genre en soit. Je me roule pas à terre de rire mais j’aime cet humour fin. Des petits bonhommes voilà les dessins mais j’aime bien les séries réalistes d’aventures, ça aussi ça me ramène à ma jeunesse… J’espère pouvoir lire tranquille encore longtemps… Y’a moyen de vivre sans regarder les actualités surtout pour un paranoïaque. Il fait déjà noir, j’aimerais beaucoup me rendre outre-mer encore… Je pense à l’année prochaine à toutes ces consultations psychologiques que le gouvernement promet, souvent les gens souffrent parce qu’ils sont pauvres je vois pas comment une consultation va les enrichir, les gens travaillent mais ils y arrivent pas… On peut me reprocher bien des choses mais j’essais d’être honnête avec un revenu minimal. J’essais de voir les avions qui passent, je les aimes tellement… J’ai toujours hâte de partir mais je vous ferai pas la névrose du départ en avion. Je reviens au psy à la détresse des gens c’est souvent dus au milieu où ils sont, personne veux les entendre mais ils n’osent pas se dire, c’est un peu ce que je fait ici, je me dis, j’exprime mon senti parfois après ça fait moins mal et je suis content. Ce soir je vais vous illustrer ça avec le buste du grand poète Emile Nelligan, les gens peuvent dire ce qu’ils veulent c’est une très belle œuvre… Moi je suis sensible à ça demandez moi pas pourquoi. Mon goulag occidental c’est un peu l’exil à l’asile d’Émile… Les hommes sont pas sensibles ils donnent pas je crois, d’importance à cette chose qu’est l’écriture rajoutez le stigmate de la maladie, de la folie et vous avez un loser c’est sûr, c’est contre ça que je me bat… C’est ma chute pour ce soir je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent



Bonjour! Bonsoir! J’arrive plus à rester debout la nuit. Je vous écris du matin avec une étrange sensation de voyage pourtant je suis chez moi… Matin ensoleillé, j’arrive pas à vous décrire mon senti. Pendant que les gens s’en vont travailler j’ai souvenir d’un boulot où on fabriquais des machines à liqueur douce, les patrons étaient des gars de Toronto, c’était pas très bien payé… Je regarde dehors les feuilles sont toutes tombées. J’ai diminué le rythme de mes écrits vous l’avez surement remarqué. L’ami qui a la sclérose en plaques à eu une poussée. Il se rétablis il est maintenant dans un centre de réadaptation. Je m’ennuis la matriarche est partie dans l’Outaouais chez les retraités du Collège de l’Outaouais, je me rappelle plus de quel nom d’oiseau je les appelais, les snowbirds je crois… J’ai beaucoup dormis cette nuit, ce matin j’ai pris un café et maintenant je vais déjeuner… C’est la guignolée des médias, moi tant que je pourrai je vais m’abstenir d’aller à la banque alimentaire c’est tellement humiliant. De ce temps-là je m’en sors plutôt bien… Je suis seul, j’ai personne à nourrir, je suis triste je vous le disait déjà ce matin.  Je vous écris et je pleure, j’ai de la peine… Ce matin j’écris des idioties. O.K.! O.K.! Je vais accepter de me faire aidé si il le faut mais pour maintenant je passe mon tour. La misère! La misère! Je veux insulter personne je sais que la solitude c’est difficile, la solitude, la maladie, la pauvreté y’a personne qui demande ça… Je sais pas pourquoi j’ai de la peine ce matin. Je suis désolé de ne pas vous avoir écrit cette nuit j’étais incapable de rester debout… Parfois j’ai peur de pas y arriver, d’être incapable de vous écrire quelque-chose. Dehors y’a un gars qui gueule, probablement la folie… J’ai mangé des toasts fromage et bu un café, mon démon intérieur me brûle… Pourtant je me corrige un peu chaque jour… Je sais que mon écriture c’est la risée, que vous n’y entendez rien… Pourtant je suis pas un mal-aimé. Je vous écrirai pas une complainte j’ai pas mal parlée dans ce qui précède… Je pense à ces jeunes hommes qui entrent et sortent de maison de thérapie, c’est la porte tournante, j’ai connus ça mais à l’hôpital… Me souviens des conseils du psy le dernier qu’il m’a donné je l’ai accepté, depuis ce temps-là ça va mieux. Hier j’expliquais que beaucoup de monde dénigrait, les psychiatres et les psychologues pourtant ils étaient là quand j’en ai eu besoin. Avec les nouvelles mesures du ministre Charrette je crois que ça va remplir une demande de soins  importante.  Je me suis calmé je ne pleure plus, vous pouvez rire, ça beau être la guignolée y’en a qui font la manche quand-même. Y’a toujours ceux qui sont orphelins de soins, pas de médecins, pas d’hôpital et parfois un refuge pour la nuit. Je vous laisse en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!!

Bernard


mercredi 6 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Comment écrire sur le désir que parfois ça ne prend que ça… Cet après-midi je cherche, c’est mercredi y’a un peu de soleil. Je suis triste, je crois qu’il y a une lectrice qui l’a décelé. J’ai vu hier de quoi à l’air une machine de cyberdépendant, c’est pas mon cas je vous écris et c’est tout j’attends pas. Je pensais au jeune homme seul avec son ordi dans le sous-sol chez ses parents, moi je me souviens que j’étais seul avec la télé chez mes parents, on en parlais pas on en parle pas de ça de cette dépendance à la télévision, à l’image… Maintenant des télés y’en a partout dans le métro, dans les bars et les restos c’est passé dans les mœurs pourtant, la vidéo est omniprésente sur les portables les tablettes et les téléphones, on en fait pas de cas je sais pas pourquoi je vous écris ça. Je m’adresse aux adultes j’espère que les parents sont assez conséquent pour pas laisser les enfants seul devant un écran. Je sais que notre ami lecteur de Deux-Montagnes a abandonné la télévision, je crois qu’il a fait un bon choix, moi j’ai passé des années sans la regarder, mes problèmes de santé mentale ne m’aidaient pas je croyais qu’ils parlaient de moi. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1007226/vivre-avec-la-schizophrenie-et-combattre-les-prejuges Voilà de quoi j’avais l’air à mon passage à la télévision l’an passé… Pas juste « fou » le gars, il en a l’air… Encore aujourd’hui parfois j’ai l’impression que la télé s’adresse personnellement à moi, j’en ai peur… Maintenant c’est moins fréquent, je choisis mes émissions pas d’horreur… Mon lecteur collectionneur de voitures se demandait quelle valeurs données à un commentateur tévé, pourquoi ça semblait être tellement valorisé, les « experts » qu’ont-ils de si différent de nous, quand on sait qu’une nouvelle il faut la décortiquer, voire plusieurs sources… Je vous le disait j’ai longtemps vécu comme un ermite sans télévision, je m’en portais pas plus mal mais j’étais très paranoïaque, le bonhomme appelait ça la boîte à grimaces encore aujourd’hui je pourrais passés des heures et des heures à la regarder mais je préfère, comme j’ai toujours préféré lire et écrire… Je vous écris ça et je pense à la dernière fois où je suis allé à la bibliothèque de la Petite-Bourgogne j’y ai croisé une femme que j’ai blessé puisse elle me pardonné, ça fait plus de vingt ans j’espère qu’elle a oublié, j’ai changé… Je suis un vieux bum, mais maintenant j’essais d’être décent, d’aider où je peux. Je remercie une lectrice pour son commentaire d’encouragement, je vais essayer de pas boire aujourd’hui. Y’a longtemps que je suis pas allé au cinéma, la dernière fois  j’ai regardé deux films dans l’avion, j’aime quand même beaucoup les images… Je trouve plus de mots, je sais pas trop comment terminer, je salue aussi ma lectrice de Deux-Montagnes qui je l’espère continue sa démarche. Je vous laisse donc en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je pense à tous ces décès dans la colonie artistique, ça me rajeunis pas. Je calculais qu’il me restais un quinze vingt ans à vivre… C’est difficile d’écrire quand on part avec la mort comme propos. Je veux y associer aucun de mes amis. Lentement je la voie venir, je pense qu’au mieux il me reste une vingtaine d’années… Je vais essayer de voyager encore, trois îles que j’aimerais bien visiter, la Sicile, la Corse et la Sardaigne peut-être… Maintenant sexagénaire tout passe tellement vite. Parfois j’ai des souvenirs de sentiments que j’avais dans mon enfance, ça fait du bien. Je serai né pauvre, je mourrai  pauvre… Pendant ce temps-là les académiciens décèdent. J’aurai passé ma vie à n’être rien d’autre qu’un scribouilleux. Ça aussi ça démarre mal cet autodénigrement… Je sais pas quoi vous raconter. Je vais essayer encore avec mon senti, les mémoires d’un tramp.  Je sais que c’est permis de vivre ici, j’aurai jamais eu de maison de toute façon j’aurais été incapable de l’entretenir… Mon but c’est pas de vous faire de la peine mais juste d’écrire, de dire d’évoquer les jours qui passent et ce que je vais en laisser, cette nuit je suis arrivé à dormir. J’aimerais bien écrire un hymne à la vie, je me souviens comment les jours étaient longs dans ma trentaine, rien derrière, rien devant juste de la douleur et incapable de me bâtir une vie qui a du sens je passais mon temps dans les urgences d’hôpitaux, toujours seul partout, il est venue un moment où c’était impossible, où j’étais incapable de travailler en atelier… J’avais pas le mode d’emploi comment vivre en ville… Souvenir de ces gars qui venaient je ne sais d’où et qui vivaient dans un motel, ça me fait mal quand je vous écris ça, ce sont de mauvais souvenirs. J’aurai été itinérant je changeais d’appartement à tous les six mois couchais où on voulait bien m’accueillir avec toujours la mort dans l’âme. Je vous raconte toujours la même chose, je suis incapable de réinventer mon vécu. Bientôt ce seras à mon tour d’y passer inutile de brusquer les choses elles viendras bien assez vite. J’ai vu le médecin je suis o.k. pour le moment… J’ai marché partout sur le plateau, je le connais comme si je l’avais fabriqué… Je suis partis, je suis passé je sais pas pourquoi je vous écris ça, je suis partis de cette ville de la couronne nord pour passer à la vie en ville. Lentement j’approche de la finale de ce post, j’ai envie de partir pour je ne sais où mais il est trop tard pour changer de vie… J’ai envie de crier ma folie mon mal. La vie a passé, la mort s’approche j’aurai bien été tout croche… Je sais pas qui de vous ont passé des nuits dehors, ont craché sur les valeurs des prédécesseurs. Voilà pour cette nuit je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mardi 5 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Temps gris et triste. C’est presque la nuit, je continue toujours avec mon senti… Noël approche, la nostalgie aussi. Le pick-up remplis de scrap sur la rue transversale à chez moi à disparus.  J’ai demandé à quelqu’un pour réparer mon ordi, il devrais être là lundi après-midi. Je lui ai expliqué le problème il m’a dit que ça devrais pas être trop compliqué. Je me sent toujours sous surveillance… Jusqu’au vingt et un décembre les journées vont raccourcir, après elles seront plus longues, y’a pas de neige… Je sais pas comment vous écrire ce que je ressent. Souvenir de ces journées où je ne savais où aller. Je trainais dehors désemparé, j’avais pas un sous pour me louer un appartement,  je marchais sous la pluie en pleurant, ça fait longtemps tout ça j’avais un peu plus de vingt ans. J’étais seul sans ressources, j’avais essayé plusieurs jobs ça convenais pas. Je me rendais au centre de main d’œuvre fédéral rue Jarry pour ensuite me rendre à un autre coin boulevard des Laurentides et Saint-Martin, j’étais trop idiot pour voir que c’était les mêmes emplois qui étaient affichés. Le patriarche disait qu’elles étaient différentes. J’étais déprimé mais déprimé, j’aurais du consulter… C’est là que ma dérive, mon itinérance à commencer, on semblait croire qu’avec une job tout irais mieux, c’était faux… Je pense à toute ces jobs que j’ai fait je m’y suis jamais fait d’amis, j’avais juste envie de mourir. Je vous raconte ça et ça me fait encore mal, je pleurerais, j’étais juste un ouvrier journalier, je perdais mon temps à travailler pour une bouchée. L’avenir étais sombre, la maladie s’est présenté, on me conseillait le refuge des jeunes mais moi j’avais trop peur je voulais pas je préférais l’hôpital… C’est une histoire triste, je bouge plus… J’ y pense plus à l’avenir, j’ai encore peur… Me souviens pas de la journée où l’alcool m’a saisis, la dérive semblait m’avoir choisis, je travaillais un peu mais à partir du jeudi j’allais m’enivrer… Maintenant je les entends qui composent un langage, la langue du schizophrène que je ne comprends pas… Ça rajoute à ma folie, je peux pas revenir en arrière, je vais essayer de garder des bonnes valeurs mais je le répète j’ai mal, j’ai mal! Ma prose est toujours la même, la peine, la douleur voilà ce que je mets en scène. Ça donne rien, je reste chez moi j’ai choisis de vivre là. Ce que j’écris c’est une espèce de complainte de wabo urbain… Maintenant il fait presque noir les lampadaires vont s’allumer bientôt, je pense à me présenter à l’hôpital mais je le ferai pas ce serait tout recommencer. Je suis devenus un vieux fou, je dois l’accepter. J’irai pas me faire teindre les cheveux pour rajeunir, le temps passe et j’ai des bonnes prières pour les enfants. Je veux juste qu’ils soient heureux avec leurs parents leurs grands-parents. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

lundi 4 décembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis à boutte, je suis encore allé me battre avec des pauvres qui croient au bénévolat… Je sais je manque de gratitude mais vous m’entendrez pas dire que la vie m’a choyé… Je crois qu’après les fêtes je vais arrêter tout ça… Ce soir j’ai pas croisé de policier on m’a dit qu’ils étaient là pour me servir et me protéger… Ai mangé du fromage des sandwichs au jambon haché et d’autre aux œufs… Un peu passé une heure du matin, je suis debout et je cherche à exprimer mon senti… Y’a encore des gens courageux qui s’occupent d’un membre de leurs famille avec un problème de santé mentale et de déficience intellectuelle je leurs dis bravo! Hier à la réunion du comité des usagers j’ai essayé de parler de dédommagement et de bénévolat, je me suis surpris à parler de cette schizophrénie que j’ai pas demandé. Je sais  Reprendre Pouvoir c’est plus un travail avec les comités, j’ai entendu dire qu’on en relançait quelques un, j’espère qu’on va y participer, je sais qu’on est contraire à ce que prône le comité des usagers, eux cherchent de l’argent pour défrayer certaines activités. Reprendre pouvoir en cherche pour dédommager ses membres qui participent à différents comités. Selon les nouvelles mesures du docteur Charrette je sais pas si je peux me considérer comme un cas lourd ? Je crois que non même si plusieurs de ces activités, comités se passent à l’institut… Je milite pour qu’on prenne exemple sur la Grande-Bretagne où on intègre au cœur des service avec leurs savoir expérientiel les personnes en rétablissement et c’est pas juste de les intégrer il faut aussi les rémunérer… Parfois je crois que les différents gestionnaires se disent on a tous vue on a pas besoin d’eux… Je crois beaucoup en la parole de l’administré à l’administrant, un point de vue plus humain moins clinique… Je comprends aussi la position de l’intégration grâce à la pleine citoyenneté, là aussi j’aimerais qu’on nous ouvre la porte pour expliquer que le rétablissement est possible en dehors et en dedans du CIUSSS, ne jamais oublier que cette « machine » elle est là pour nous… J’essais de penser à cette position dans les moments les plus durs de l’hospitalisation, est-ce qu’on donne le désir au gens de se rétablir dans et avec un institut? Cette nuit ça ressemble à ça mon senti, un discours « technique » sur les vertus de l’implication, des fois je me dis que les cliniciens disent on veux ton bien et on va le prendre, nous par contre comme toujours on le veux notre bien… Maintenant je me questionne si notre avis vaux quelque chose, si tout ça c’est pas un mirage, si il ne faut pas se cacher quand on se rétablis, se fondre dans la foule de citoyen anonyme, si je le dis pas que je me rétablis, que c’est possible, que j’essais de donner l’exemple qui va le dire? Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!!
Bernard

dimanche 3 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Souvenir de l’odeur d’humidité dans les vieux albums  du journal de Mickey relié acheté pour vingt-cinq sous chez les disciples d’Emmaüs, c’était pas mes préférés mais je lisais quand même Picsou, Donald et Pluto… Parfois je mettais la main sur un Vaillant que j’aimais beaucoup… À l’école je me terrais dans la bibliothèque et je lisais la collection Signe de piste, des histoires mettant en scène de jeunes enfants qui partaient pour les croisades. J’aimais beaucoup trouvé de nouvelles acquisitions que je lisais comme un boulimique, y’avait deux livres qu’on possédait une histoire intitulée Tonka du nom du cheval dont on lisait l’histoire et un autre dont je me souviens plus le titre qui racontais les aventures d’une bande de jeunes dans une vieille maison sur un terrain vague. Je me souviens plus combien de fois j’ai fait ces lectures mais j’adorais ça… J’ai toujours ces moments de lecture dans la tête j’adorais ça!... Parfois y’avait aussi des reliures des bandes dessinées des journaux, elles étaient en couleur on pouvait y lire Tarzan, Fantômas, Mandrake et bien d’autre… Je sais pas pourquoi les éducateurs religieux condamnaient ces lectures pourtant ça ouvrais des portes sur l’autre… Je vous ai déjà raconté je crois ces journées de maladie où la matriarche me ramenait soit une revue de Tintin, un journal de Pilote où d’autre encore c’était tellement beau je crois qu’elle aimait ça autant que moi. À l’époque y’avait pas de bédés québécoise tout ça était très français, Pif gadget une autre revue encore que la matriarche ramenait le jeudi après avoir fait les courses… Je peux pas dire qu’on était martyrisé plutôt privilégié… Je sais pas si y’en a de vous qui se rappellent de Nasdine Hodja l’insaisissable on pouvait l’avoir en format de poche… Après ces lectures de bédé je suis passé au plus sérieuse, Stendhal, Flaubert et plusieurs autre classique français, moins classique aussi,  Bob Morane d’Henri Vernes entre autre… Tout ça c’était des refuges je préférais lire que de rencontrer l’autre, j’étais déjà dans l’angoisse… Je sais pas si je vous ai déjà raconté tout ça. Je peux dire que la lecture m’a tenu et me tient encore en vie. Y’a longtemps que je suis allé à la Grande Bibliothèque ces derniers temps j’ai acheté les bouquins plutôt que les empruntés. J’aime bien avoir mes bibliothèques bien remplies… Je pense à la Bibliothèque Apothicaire où on m’a fait des prescription de lecture, Le livre des chemins de Henri Gougaud et Le loup des steppes de Hermann Hesse… Les livres de comics voilà ce qui a longtemps accompagné ma vie plusieurs éducateurs considéraient pas ça comme de vrai lecture pourtant… Je crois que une à mener à l’autre… Je vous ai pas parlé des photos-romans que je lisais, je crois qu’on considérait ça en dessous de la para-littérature. Voilà quelques choses pour commencer la semaine moi je vais continuer mes lectures. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
 
 
 
 
 
 

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ai mangé une couple de muffin, il est tôt dans la matinée, suis debout depuis peu. Dehors des gens passent en discutant… Je connais pas la nuit dans Ho-Ma ma vie nocturne à l’époque c’était dans le quartier latin… Viens d’arracher un cuticule… Les journées passent tellement rapidement bientôt on seras à Noël et on auras rien vu…  Je vous ai pas reparlé du brassard pour la tension, je l’ai ramené au centre local de services communautaire, je l’ai porté que vingt-quatre heures, le médecin va me rappeler si y’a quelque chose avec ma difficulté à marcher il va surement téléphoner… Hier je pensais aux endroits où je suis allé en voyage malgré tout y’en a quand même beaucoup. J’aimerais la Provence je crois… Cette nuit est pas très inspiré, je pense à Boston à ce type qui nous prenais pour des pushers, je me suis querellé avec la douce ça m’a enlevé tout désir de visiter ça été la première et la dernière chicane je voulais pas me faire chier… Ai bu un verre de jus d’orange plein de pulpe, je sais pas si mon lectorat augmente au Québec semble que c’est les femmes qui lisent, je pense que les hommes lisent de petits récit porno… Je pense aux rats, à la Rat Patrol , Commando du désert en français, une patrouille de quatre alliés dans deux jeeps pendant la seconde guerre dans le désert africain. https://www.youtube.com/watch?v=0ZcbifYqpGc  c’étais pas très réaliste ils étaient tout propre pour faire la guerre, je crois que la série était faite pour plaire aux jeunes garçons. Aujourd’hui c’est dimanche je pense qu’il va neiger… Je pense au zoo de Besançon à ses tigres que j’ai entrevue… J’utilise trop le mot pense, je suis pas philosophe, je tente juste de faire œuvre d’écriture. J’écris, y’en a plusieurs qui ont un meilleur style que moi, je me rapproche de l’écriture Beat et un peu plus tard du Gonzo writing bien que je sois à jeun, il est là le défi une écriture déjantée dans la sobriété c’est difficile. Les « vrais » écrivains sont tous en pause et en prose… Le souffle voilà ce qu’il ne faut pas oublier, suivre l’inspiration et la respiration… J’ai nettoyé mes lunettes et quand j’écris j’ai toujours le désir de plaire, encore cette nuit je crois que je vais y arriver… Je sais pas si vous avez remarqué les lunettes style aviateur reviennent à la mode, c’est ce que je portais dans ma jeunesse… Je sais pas pourquoi j’ai le dimanche au soir à Chateauguay dans la tête, ai le souvenir de films huit millimètres sur une inondation qu’on avait visionné chez mon parrain… La nuit tire à sa fin, ça va mieux maintenant que je vous ai écrit, c’est pas très original. J’espère que vous avez un peu de plaisir à me lire. Maintenant je termine en vous remerciant comme tout le temps d’avoir lu jusque-là!!! Encore une dernière salve, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

samedi 2 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je vous écris d’un ordinateur amoché mais qui fonctionne quand même. Aujourd’hui j’ai regardé la télé, une émission sur la Côte D’Azur et une autre sur la Sardaigne qui semble un pays magnifique. Je regardais ça ça me donnais des souvenirs de voyage, des envies de partir, de dépaysement et de chaleur… Je pensais à mes économies si y’a pas d’argent qui rentre je vais être un peu juste pour un prochain voyage. Je laisse le temps passé y’a surement des occasions qui vont se présenter. Des sorties ne serait-ce que pour le travail. Je pourrais partir à crédit mais je crois que c’est pas une bonne idée. Y’a la mer des Caraïbes, la Guadeloupe magnifique, toujours de bon souvenir de l’ami adjoint à la direction avec qui j’avais fait ce voyage, la tournée des plages, les accras comme repas, le volcan… C’est une France exotique… Le temps passe vite, y’avait le beau bleue de la mer. L’eau chaude et accueillante j’ai eu toute une chance de faire ce voyage, je crois que je représentais bien la pleine citoyenneté, la psychiatrie citoyenne même si y’a un médecin qui semblait pas l’apprécier. Je crois que j’avais parlé de rétablissement de comment à partir du savoir expérientiel et des comités on pouvait se rétablir. Ça fait longtemps, l’eau a coulé sous les ponts la direction gouvernementale santé mentale remet tout ça en question c’est comme si on existais plus… Je continue quand même ma démarche, le quotidien a repris les gestionnaires c’est comme si la pleine citoyenneté ne valait plus rien, pourtant l’expérientiel peut-être valable dans tous les champs d’expertise hospitalière… On y a cru beaucoup au départ mais je crois qu’on ne veut plus nous mettre sur le même pied que les gestionnaires… Je crois aussi que la porte est plus ouverte pour la création comme si c’était moins engageant pour les directions… Je pense aussi à la belle expérience de Bibliothèque humaine, de livre ouvert qui à mon sens combat bien la stigmatisation, la création collective aussi d’ailleurs qui fait participer des gens de plusieurs milieu… J’espère qu’encore cette année l’expérience va se répéter, je sais que c’est apprécié autant du public que des participants… À date mon expérience dans toute ces activités, je pense aussi au groupe d’entraide, a été positive. Je me questionne quand même, j’ai plus l’âge d’être un jeune premier, mais la création la parole m’a toujours fascinée… Pour ce qui est de la pleine citoyenneté, les fêtes s’en viennent parlez-en dans vos différents milieu, demandez-vous si la participation citoyenne à du sens pour vous dans tous les domaines de la santé… C’est une façon de faire valoir ses droits de remplir ses devoirs. Je sais qu’en santé mentale les gens remettent souvent en question le diagnostic, ils se forgent des personnages et sont loin de la pleine citoyenneté. Voilà pour moi aujourd’hui, je continue à « réfléchir » et là-dessus je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! L’ordinateur fonctionne malgré les problèmes. Je deviens gâteux de ce temps-là, la nuit, je perds une prothèse. J’ai la musique officielle du hockey, il me semble qu’hier encore je serrais la main du démon blond, Guy Lafleur. J’ai pris une douche semble que la voisine du dessous, une chinoise, est de retour je l’entends causer. Il est deux heure du matin, vous savez maintenant à quel propos j’écris pas besoin de me répéter. Souvenir de quand je partais du plateau pour aller dormir à Cartierville dans un logement infesté de vermines, je peux pas mentir j’étais itinérant, la vie étais dure. https://www.youtube.com/watch?v=KTh6Rpk74zs , un chef d’œuvre.  J’ai vu à la télé qu’il y avait pas mal de neige à Québec. Me suis aspergé d’eau de toilette, j’aime bien sentir bon ai mis ma pommade, semble que tout est O.K. Hier après-midi j’ai ramené le brassard pour ma tension, au centre local de services communautaires. Juste le temps de l’enlever, de détacher la ceinture et de la donnée à l’infirmier c’était terminé, il va envoyer les données au médecin… C’est une nuit tranquille, même là malgré tout j’ai pas le temps de tout faire ce que je veux. Le temps que ça prend pour rédiger un post, ce seras lu en cinq minutes max et moi j’aurai mis quelques heures à le rédiger. Noël bientôt… Hier soir j’ai essayé d’avoir un technicien de Bell au téléphone, c’était impossible. Ils ont jamais rappelé.  Lentement je recommence à avoir sommeil, ça sent le pot rue Frontenac, comme si tout étais déjà légaliser… J’ai mangé deux muffins aux carottes et bu mon café, hier ils ont découvert de plus grandes grottes à Saint-Léonard, ce seras une attraction naturelle. Les spéléologues sont fous de joie, quel beau cadeau! Souvenir de m’être rendu à des grottes dans le bas-du-fleuve, je suis jamais descendu j’ai eu trop peur et j’étais pas équipé pas même une lampe frontale. Maintenant ça fait longtemps que j’ai un chez moi, c’est pas chic mais c’est pas cher… J’ai la paix, les voisins sont tranquille. Je pense que j’en ai finis avec le médecin à moins qu’il me rende la marche moins difficile. Je sais toujours pas si je fais de la pression comme on dis dans le langage populaire. Les pieds me trainent par terre et je marche très lentement, ça fait dur… Je pense à mon lecteur de la Rolls-Royce et à son cancer il est guéris. La nuit est déjà pas mal avancée, c’est samedi, il est trois heure l’autobus de nuit passe devant chez moi, c’est l’heure où beaucoup de couche-tard rentrent chez eux. Je vais pas dans cette direction là pour terminer. J’aimerais beaucoup participer à la prochaine production théâtrale de l’institut, c’est dans me cordes ils parlent d’une écriture collective pourquoi-pas? Samedi, je crois que beaucoup de gens vont faire leurs achats de Noël. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je vous souhaite un bon magasinage. À la prochaine j’espère!!!
Bernard

vendredi 1 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ce matin je prends ma tension avec un brassard électronique. J’ai du l’enlever un moment j’espère que c’est pas grave, aujourd’hui c’est la journée de la paye…  La paye! Du mois voyons! Les pauvres ne survivent qu’un mois à la fois, on mange le premier parfois le deux ensuite vogue la galère… Je pense que mon moniteur d’ordi est fini. Il fonctionne quand même ce matin. Y’a longtemps que j’ai dormis comme ça…Vous en faites pas voilà le texte quotidien… Noël qui s’en viens, il me semble qu’hier encore j’étais à Barcelone… Je suis invité chez mon lecteur technicien à la Rolls-Royce le jour de Noël. Y’a plus de neige… Parfois le brassard serre plus… Je vais essayer de vous revenir avec mon senti… J’ai quand même différents problèmes avec mon ordi, ma connexion internet, le voisin à je crois trouvé une solution à son insomnie, y’a quelqu’un qui le veille pendant qu’il dort… J’aurais pas dû baisser le rythme, le désir d’écrire semble disparaitre, voilà… Je sais pas si le brassard pour la tension va faire une bonne lecture. J’espère que le médecin va régler le problème, que je vais pouvoir marcher avec moins de difficultées… J’ai réglé ma douleur dans le dos et les démangeaisons, n’empêche les petits bobos c’est parfois épuisant. J’ai pris le médicament anti-inflammatoire et mis l’onguent… Mon senti est très calme ce matin, c’est pas très beau comme phrase. Je sais y’a des gens qui écrivent mieux que moi mais chaque post pour moi est un apprentissage. Ce matin j’avance lentement dans l’écriture… Si le brassard a pas été efficace on recommenceras c’est tout! Parfois je m’en fait pour rien, je vais dire comme l’autre « y’a pas mort d’homme! » J’ai essayé de rejoindre l’ami à l’hôpital je crois qu’il a été transféré au centre de réadaptation. Je pense au vieux scandale de la payola dans les stations de radio-rock, comment on payais pour faire jouer une toune pour qu’elle monte sur les charts… J’avais un copain qui quand il a appris ça à cessé de faire de la musique. C’est plus long que ça le scandale mais disons qu’un représentant achetais les discs-jockeys, c’est sortis dans le magazine Rolling Stones y’a plusieurs années… Je me demande toujours ce qui fait qu’une page web deviens virale, je suis un peu dépassé avec mon écriture et la lecture, les gens veulent s’amuser… Bon! C’est un matin vide, j’ai mangé des croissants pour déjeuners, un jus d’orange et du café, je suis pas triste, cet après-midi je vais voir l’infirmier pour lui remettre le brassard… Le temps ressemble à la météo de Londres, j’y suis allé y’a quelques années à l’époque des changements dans le système de santé. J’avais une réflexion cette semaine, je me disait que si on refuse de nous payer c’est qu’on existe plus et tout ce qu’on a fait seras perdus. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

jeudi 30 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ce matin je vais au supermarché mais avant tout je vais essayer de vous parler de mon senti. Le médecin m’a fait une ordonnance de pommade cortisone pour mes démangeaisons ça fonctionne j’en ai plus je vais finir le traitement. J’ai bien dormis même si je me suis réveillé tôt, je suis content d’avoir le temps de vous écrire. Je me pose une question, comment je me sent? Pas facile de répondre, j’entends une musique, c’est juste dans ma tête, un ver d’oreille… J’espère que j’ai inquiéter personne avec les textes précédents, parfois j’ai le senti du désespoir… Allez donc trouver de la poésie dans tout ça, le pourquoi du commun, hier j’ai terminé une lecture, Origine de Dan Brown, c’est bien meilleur que ce que les critiques en disait. Je suis sortis de cette lecture bouleversé… Maintenant je vais commencer une lecture très légère le recueil Spirou… Je me sent bien ce matin, ça me met en panne d’inspiration. Je crois toujours qu’il y a pas moyen d’écrire dans le bonheur pourtant… J’y arrive pas ce matin mon senti est muet. Je serai pas prosélyte en vous parlant de Dieu  mais je trouve que parfois on l’oubli.  Je reviens toujours à la nuit dans laquelle je suis, y’a longtemps que l’écriture me suis… Je pense à cette amie qui m’a écrit pour me dire que j’ai beaucoup de volonté et de courage, je l’en remercie.  Je suis bloqué cette nuit j’écoute mon discours intérieur fait le tri dans tous ce bruit… C’est là que ça bloque quand je choisis ce que je vais vous écrire plutôt que de me laisser aller. Je veux pas écrire de pornographie d’autre l’on fait avec plus de bonheur que moi… Pourtant, voilà une chanson que je me rappelle avoir écouté avec joie au retour de je ne sais ou dans la voiture du patriarche https://www.youtube.com/watch?v=RBoWZiln7Yc . Voilà! Chercher à dire plutôt qu’a décrire et oui dire le temps qui passe, la douleur et la peine et cette espèce de nostalgie des beaux jours qui se sont envolés qui n’ont peut-être même jamais existé… Je m’en fabrique des souvenirs même si je préfère m’en tenir au présent, à l’ici maintenant. Je voudrais bien vous dire mon désarroi sans vous faire peur… Oui! Je suis désemparé ne sais dans quel sentier marché, vers où aller sans me blesser. Le matin arrive parfois ça me fait peur, j’ai soigné mes petits bobos ça va mieux. J’avais mis ça au pire j’ai eu peur, je suis rassuré… Mais non! La chanson c’est pas de la pornographie, juste un air… J’aime bien vous donner à lire mon senti est toujours là… J’y arrive ce matin pourquoi pas? Je rédige pour pas figer… Je pense au fromage peut-être que vous allez rire, j’aime bien ça le matin, le supermarché ouvre à huit heure. Je vais y aller tout à l’heure. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 29 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Me suis couché tôt, ai réussis à dormir. Quand même debout à trois heure trente. Je pense à ceux qui cherchent un blind pig, aujourd’hui on emploi plus ce mot là after hours serait plus juste, un endroit où on peut consommer n’importe quoi… Je vais plutôt m’en tenir à la longue saga de mon senti… Hier j’ai monté l’arbre de noël dans la salle communautaire, je sais pas pourquoi je suis gêné d’écrire sur cette salle… Ça commence tôt ce matin cette tentative d’écrire ceux que j’entends défaire le langage, ça arrive toujours quand je les quittes où qu’ils me quittent, ils glissent toujours des mots qui n’ont pas de sens, ça me perturbe j’ose pas en parler ce sont pas des hallucinations c’est bien réel… Vous voyez c’est avec ça que ma matinée commence je suis déjà épuisé. Entre ça et les objets qu’on déplace chez moi voilà de quoi ma schizophrénie est faite, je pense pas avoir fait quelque chose pour mériter ça parfois ça m’amène à pensés au suicide. Pourtant je me promène partout en disant que je suis schizophrène paranoïde avec comorbidité, je devrais m’y attendre ça fait plus de trente ans que je vie avec ça, là aussi je devrais l’accepter. Je vais dire comme on dis je vie avec je sais quoi faire pour y mettre fin… Parfois ces « voix » je les ressent comme une tentative de me renvoyer consommer ce qui serais la même chose que me tuer. Je pense que je… Non j’ai rien fait de criminel j’ai toujours mon passeport, ça fait dur mon senti aujourd’hui… Je vous écris pas une chanson, ce matin c’est tranquille, le voisin entends du bruit la nuit je sais pas d’où ça viens, ici c’est silencieux, parfois je pense à jumper le train, j’ai soixante et un ans un peu vieux pour recommencer ma vie, ma prison c’est la folie, la maladie quand je pense à ça j’ai jamais vraiment été en liberté, je la traine partout où je vais. Des fois je me dis que c’est une mauvaise passe mais y’a longtemps qu’elle dure… Je pense à l’ami col bleu ça semble pas plus simple dans ce milieu… Je suis trop vieux, je continue à vous écrire c’est avec ça que je me sent le plus confortable. C’est aussi possible que j’ais des ennemis tout en subtilité… Pourtant j’étais bien avec la dernière copine mais je suis trop intransigeant. Je pense à ces espèces de jobs où tout ce que tu à a faire c’est d’être présent, tu fais des sudokus où des mots croisés et tu laisse le temps passé… Gardien de sécurité. Je sais vous me voyez comme la pire des engeances et moi j’essaye toujours… Laissez-moi vous dire que fou comme je suis je la gagne mon argent, voilà c’est la chute, je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots beaucoup plus long avant qu’on les écrivent. À la prochaine j’espère!!!
Bernard

mardi 28 novembre 2017

Au présent



Bonjour! Bonsoir! J’ai un vieux voisin qui déménage. Il s’en va dans un édifice avec ascenseur ça lui prend ça depuis qu’il a eu une chirurgie de la hanche. Il va me manquer, je suis pas très près de lui mais je le trouve sympathique. Il réalise le rêve d’une vieille voisine qui désirait déménager dans l’édifice à côté… Il trouve qu’ici le building est bruyant, je lui ai parlé de la maison de chambre où je logeais comment c’était l’enfer, ici c’est le paradis… On consultait le même psychiatre maintenant retraité… J’ai de la peine, tout ce temps et toujours au même endroit, j’ai pas tellement grimpé l’échelle sociale… La neige fond un peu, moi je suis un vieil abrutis, je devrais pas me dénigrer y’en a qui s’en chargent… J’ai plusieurs voisins avec qui j’étais très ami ils sont tous partis et certains sont même décédé ça me fait mal quand je pense à ça… Moi dans l’échelle sociale je suis resté un grand bum, j’ai jamais grimpé d’échelon je suis juste au bas de l’échelle. C’est mon senti de cet après-midi… J’espère qu’il lui arriveras rien à mon voisin que la maladie l’amèneras pas trop loin. C’est le crépuscule, le goulag occidental est bouchonné les voitures n’avancent pas… Ce soir j’ai mal, je veux pas vous faire pleurer, c’est ma douleur hivernale… Je préfère « travailler » à vous écrire ça que n’importe quel autre boulot… Une âme en peine, je sais pas quel genre d’espoir il me reste… Depuis le temps je suis seul… Je suis pas malheureux mon âme est douloureuse, dolorosa… Triste mais triste à ne pas l’écrire, ne pleurer pas pour moi les amies c’est juste mon état… Dans le travail j’ai jamais trouvé de satisfaction j’étais jamais à ma place et la paye ne me satisfaisait jamais. Je pense toujours à la Norvège de l’ami Émile, il avait trouvé refuge à l’asile, je crois pas être malade pour faire comme lui… Une chose est certaine avant tout je me serai exprimé, j’entends encore les salauds appeler ça de la « masturbation » intellectuelle. Quand même j’ai pas de delirium tremens, c’est ça de pris bien que parfois quand je fais pas attention je suis prêt de la psychose… Les grands poètes savants méditent… Je pense au proprio de la librairie le Chercheur de trésor rue Ontario, il est décédé c’était un érudit. J’ai discuté quelque fois avec lui toujours intéressant. Toute mes sympathies à sa famille et ses amis. Quand je me tourne vers l’autre je suis privilégié, je pense à toute cette paperasse que j’ai signé il y a longtemps avant de me faire soigner, ça fait partis de ma paranoïa… À l’époque sur la couronne nord on trouvait pas tellement de « fou ». Juste un foyer avec quelques femmes malades… Voilà! Je trouve pas comment terminer, ce seras pas de toute beauté. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots et à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!


Bernard

Au présent

Bonne nuit! Bonjour! Cette semaine je vais au centre local de service communautaire pour installer un appareil qui mesure la pression pendant vingt-quatre heure semble que c’est plus précis comme mesure. Je pense au Spoonful des Cream https://www.youtube.com/watch?v=hH_YhoULx4A  Ça fait longtemps j’étais qu’un enfant… Parfois je lisais des Archie bien que je préférais les bandes dessinées avec plus de contenu… Je trouvais Betty et Veronica jolies. Ça fait pas des enfants forts. Je vous ferai pas un autre post bandes dessinées… Cette nuit j’y vais encore avec mon senti endormis.  Voilà! Je viens de me lever, j’ai retrouvé mon sommeil de nuit… C’est le matin, je crois que ma prose est moins fertile. Je perds le feu sacré… Hier la machine à café m’a remboursé deux dollars, je vais les remettre la semaine prochaine. Ce matin c’est difficile, je crois que les camions qui ramassent la neige sont sortis. Je vais y aller avec mon senti du matin il est probablement différent, je sais pas trop quoi écrire, je pense à l’époque où je fumais comment les murs devenaient jaune et les choses se beurraient de nicotine. Je sais pas comment ils tolèrent la cigarette maintenant dans les petits ateliers c’est surement interdit… Le matin je suis moins enthousiaste, je prends mon temps… J’ai ouvert la fenêtre j’ai besoin d’air. Ai mis de l’onguent, ça semble vraiment calmer les démangeaisons et je me suis rasé. Me souviens de ce bonhomme qui en regardant la circulation automobile demandait où vont tous ces gens? Ils travaillent pas? Je pense que la neige est là pour rester ça va faire des skieurs heureux… Je pense aussi aux amis qui sont fiancés je les vois plus, moi j’ai pas de copine et beaucoup de temps. Je rends plus visite à personne à l’époque la douce voulait pas faire livrer de la bière elle avait peur que le voisinage sache qu’elle prenait un coup. C’est vrai que depuis que je bois plus je vois pas beaucoup de monde mais cet immense sentiment de solitude est disparus. Je pense au Refuge des jeunes et aux groupes de douze étapes, j’espère qu’ils y en a qui s’en sortent. Ce matin sur le trottoir, dans la rue c’est surement très froid, je sais pas où ils se réfugient, parfois un ami nous accueille et on reste là quelques jours. Je l’ai vécu, je pense à cette femme avec qui j’avais emménagé avec mon affect dérangé, j’ai vécu là quatre ans de torture, je me rétablis de ça aussi. Dehors y’a un ouvrier qui ouvre les bouches de canalisation, il frappe dessus avec une masse pour les dégeler. J’entends le système d’alarme d’une voiture. Je vais essayer de vous parler de mon senti pour terminer, je suis heureux d’être tranquille chez moi sans personne qui met de la pression… J’ai pas envie de sortir, c’est pas ce qu’il y a de mieux comme texte mais enfin. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

lundi 27 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Il fait froid, la neige reste là… Le mois de novembre tire à sa fin. Je suis un fou dans le bas de la ville. Un fou dans l’hiver qui arrive qui essaye de nommer le temps qui passe. Toujours dans mon senti, on m’a dit qu’être un faiseux c’est pas grave… Pendant que plusieurs souffrent la vie continue et d’autre s’envolent pour les îles du sud… Ça me fait mal de savoir qu’on a pas besoin de moi, pourtant je m’implique j’essais d’aider les amis… J’écoute, j’écoute parfois la schizophrénie me brise… J’ai pas à me placer en avant, faute d’être rien, je suis un poète, on est pas supposé se déclarer poète c’est presque pire que de dire qu’on est gay… Vous voyez j’écris des absurdités c’est loin de la poésie, j’essaye j’essaye de plomber l’ennuis de dire ma vie et parfois merci avec mon senti qui tombe au fond du puits et qui depuis se fait une vie une sorte de bris je prie je prie du matin à minuit et l’envie me dis part d’ici c’est pas permis dans l’hiver qui luit tu rie tu rie de mes jeux interdits que j’essaye poésie pourtant je plie je plie devant les mots maudits à pas savoir quoi faire l’après-midi ce que je dis c’est comme la pluie qui gèle qui luit , Oh baby! Baby! Tu vie et maudit cette folie de souris, gris, gris, on se roule dans la suie du charbon de l’ennemi, tout ça c’est pourris, je me laisse partis sans autre sens qu’ici… Voilà c’est comme ça que j’écris ma poésie, y’a longtemps que j’avais fait ça, je me rappelle à l’hôpital de jour avec l’ergothérapeute j’avais écrit quelques vers aussi mauvais que ceux-ci, l’ergo m’avait dit c’est pas parce que c’est facile que c’est mauvais… Je suis vraiment désolé de cette écriture désemparé où je ne compte pas les pieds comme il sied. Ma nourriture c’est la pourriture dans l’ouverture comme une aventure dans les mots obscurs, la tenure et l’allure des grands poètes c’est pas sûr. L’amanchure! Tout ça c’est comme si je recommençais un autre cycle… Je pense à ces trois jeunes que j’ai vus à la télé hier qui gagnent leurs vies sur les réseaux sociaux… Je sais pas quoi en dire c’est tant mieux pour eux. Moi je suis un petit vieux qui parfois à des mots… Là-dedans c’est toujours la tentative, le risque de l’écriture même quand on sait pas qu’on est ignorant pourtant… Encore aujourd’hui j’y suis allé de ces quelques mots qui je l’espère vous feront plaisir où réfléchir… C’est toujours la même chose, les fenêtres sont fermées à peine si on entends le son sourd de la circulation, c’est presque le soir, une autre journée où je vous aurai donner ça, je fait de mon mieux, quelques mots encore pour vous remercier d’avoir lu jusque-là!!! C’est presque terminée et il me manque des mots je suis muet. À la prochaine j’espère!!!
Bernard

dimanche 26 novembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce matin je me suis réveillé en cherchant un sous-vêtement, sous-vêtement que je porte… Hier j’ai eu beaucoup de plaisir à regarder une émission des Racines et des Ailes tournée sur les chemins du massif central, en haute définition c’est magnifique… La France vue comme ça c’est quand même un beau pays tous ces châteaux qu’on restaure, ces pâturages et ces fromages qu’on fabrique cette tentative de redonner vie à la campagne, au terroir, d’une façon plus humaine plus près des gens, plus conviviale je dirais… D’un autre côté je crois pas aux herbes médicinales pas plus qu’au façon « naturiste » de soigner les vaches… Hier dans LaPresse+ on parlais d’une ferme laitière près de Montréal qui fermais, les habitants étaient trop fatigués et sans relève… Ça fait des années que j’ai conscience de cet espèce de retour à la terre, ça marche pas du moins pas longtemps. Ils se réapproprient le terroir, ça marche un moment et quand vienne les temps durs ils retournent à la ville. Je reviens sur mon senti j’ai toujours été très urbain incapable de reconnaitre une vache ni du cul ni de la tête, j’aimerais quand même bien être fromager mais je suis un peu vieux. Cette nuit je vous écris et j’ai sommeil… Les produits naturels, bio, pourquoi pas mais parfois ça ne dure qu’un été, que le temps des vacances. Fromage oui! Mais on la mangeras pas la vache pourtant elle a été bien traité, la viande est tendre. Je suis pas agronome j’y connais rien, je saurais pas conduire un tracteur, une faucheuse… Si je reviens chez moi cette nuit le voisin ronfle comme une vache qui meugle… Mon senti cette nuit il est fait de sommeil, j’ai lu quelque part qu’il fallait empiéter sur le sommeil pour faire œuvre utile… Il neige encore, l’hiver je crois que les vaches sont à l’étable, la matriarche a toujours eu son côté fermière, le dimanche elle écoutais sur Radio-Canada télé, l’émission La semaine verte, peut-être qu’elle l’écoute encore c’est après la messe télévisée. Ce matin j’ai le senti endormi, quand je buvais trop de lait on me traitait de grand veau, bein voèyons! J’arrive plus à vous écrire sur la campagne, je pense aux abattoirs de la ville, au roman La Jungle de Jack London dans les abattoirs de Chicago, c’est là que se perd tout l’aspect pastoral de la campagne, les vaches ont les trouves belles mais pas dans son assiette… Souvent les femmes de mon âge font une sorte de cuisine végétarienne et se soignent d’herbes dans des petits pots. Elles ont toujours à les entendre des médecins un peu baba-cool qui les encourage dans leurs vies vertueuse et bénéfique… Moi mon médecin c’est un tout jeune homme je pourrais être son père, il est très chiche sur les médicaments et c’est tant mieux… Voilà cette nuit on est sortis du goulag et loin de mon senti. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

 Bonjour! Bonsoir! Cette nuit je me suis reposé, j’ai toujours la bouche sèche… Aujourd’hui c’est moins ennuyant y’a de la neige… Me souviens des dimanches où on allait à la messe à l’auditorium de l’école, on s’assoyait tout près des copains du voisinage… Souvent en revenant on dinait et après soit que j’écoutais de la musique sur le système de son que le patriarche avait acheté, soit je lisais, le journal où un livre, j’avais pas commencé à fumer, la cigarette m’a fait connaitre mon premier bas-fond, j’ai fumé l’argent que rapportais mon poste de camelot du Montréal-matin le journal. Le patriarche avait remboursé. On était pas riche mon père me donnait plus d’allocation quand j’étais teenagers… Il fait froid la neige fond pas dans le parc, quelques centimètres… J’aime bien le manteau blanc, je prends mon temps pour vous écrire. J’ai passé mon tour je vous écris de la matinée, quelqu’un prend sa douche… Dehors un monsieur passe avec son petit chien obèse, me rappelle de Miki un chien que les grands parents nous avaient donné, il était très intelligent et boitais d’une patte, c’est des histoires d’enfants que je vous raconte là je vous les ai déjà raconté… Encore à peu près un mois et ce seras Noël, quand on vieillis et qu’on a pas d’enfants ça veut plus dire grand-chose… Dehors le ciel s’est dégagé, il est d’un beau bleu sans beaucoup de nuages… Centre-Sud et Hochelaga-Maisonneuve deux quartiers défavorisés pourtant les gens sont solidaires prêt à aider. Cette semaine je crois qu’il y a des parents qui vont acheter des cadeaux à leurs enfants, ils vont se priver pour faire plaisir aux tout-petits , c’est la semaine de la prestation… Je suis déjà dans le temps des fêtes, je pense à la guignolée des médias qui selon moi devrais pas exister personne devraient manquer de nourriture… Moi je crois qu’il y en a qui sont moins chanceux que la vie à pas épargné, y’a personne qui se lève un matin et qui se dis aujourd’hui je vais demander de la sécurité du revenu, c’est difficile car une fois rendu là on peine à en sortir, les années s’accumulent on perd de l’expérience et on arrive pas à trouver un boulot payer raisonnablement ensuite on se dis à quoi bon… Pour les fêtes je souhaite aux parents de trouver un travail honorable, j’ai entendu dire qu’on était presque au plein emploi… Je me souviens à un moment dans ma vie je cherchais du travail y’avait une longue file de gars qui voulait faire une demande d’emploi c’était triste mais triste, je me souviens encore, autant que de commencer à travailler avec des inconnus un peu avant les fêtes dans une job annoncé au centre d’emploi et où t’avait menti pour l’avoir… Juste de vous raconter ces années je me sent mal… Je cherche plus de travail, j’en ai et ce que je fais me plait.  Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!!
Bernard

samedi 25 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Sombre et gris aujourd’hui, Je sais pas trop quoi vous écrire me semble que je vous ai toute raconté ma vie. Souvenirs de ces samedis de désespoir où je voulais en finir, l’ambulance finissait toujours par arriver pour me conduire à l’hôpital. J’attendais des heures et des heures… J’aimais pas beaucoup les centres de crise… Y’a longtemps que ça m’est pas arrivé et c’est tant mieux… C’est la fin du mois un se cherche des cigarettes, l’autre du café et un autre de l’alcool. Je veux bien aller au plus profond de mon senti, dehors c’est presque la nuit. La télé diffuse le match de football de la coupe Vanier… Les voisins déménagent des meubles… J’essaye d’écrire du nouveau, pense à tous ces voyages que j’ai fait… Je vais illustrer avec une photo de New-York… Dans ce voyage là comme dans celui à Toronto j’ai entendus les gens m’insulter, c’est peut-être des voix… Cette saloperie de schizophrénie, souvenir aussi à la sortie de l’autobus ce gars qui m’a flatté l’épaule pour m’encourager. J’étais allé là pour prendre le beat… Cet après-midi c’est négatif… Ça me fait mal quand je vous raconte ça, comme si j’étais obliger de rester chez moi de voir qu’à la télé pourtant… J’ai mal, j’ai mal pourtant j’ai rien fait de grave, je crois pas être si fou sinon j’aurais pas mon passeport… Ce matin la chronique voyage de LaPresse+ était pas très intéressante on y parlais que de ski alpin… Je me souviens je faisais du ski de fond avec un copain c’était bien… Je pense au praticien ressource à la retraite qui est un champion dans cette discipline. Y’avait ce bonhomme avec qui on allait à Saint-Roch près de Saint-Tite on était juste de jeunes gars dans ma tête c’est comme si on y étais allé très souvent mais c’est à peine deux ou trois fois… Je crois qu’on faisait de la raquette, une fois on était monté en pleine tempête de neige avec le directeur adjoint de l’école dans sa Camaro. On était jeune et fou, aujourd’hui j’aimerais bien me retrouver les pieds sur la bavette du poêle et me chauffer en regardant de temps en temps le feu… Je suis dans le cœur de la ville dans le goulag occidental, j’aimerais bien la forêt, la campagne… Je sais pas pourquoi j’ai envie de pleurer… C’est vieux tous ce que je vous raconte là. J’ai hâte qu’il neige pour vrai ce seras plus clair… J’ai un parfum de soupe dans le nez, je devrais pas rester accroché au passé mais c’est ce que j’ai à vous raconter.  Ma schizophrénie elle se calmait quand je faisais des balades en voiture… Ça longtemps été comme ça, j’aimais bien regarder les décorations de Noël. Si j’avais pas été si fou je me serais fait une vie. Je rêve, je rêve toujours dans l’ennui. Voilà comme toujours je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je reviens bientôt à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

vendredi 24 novembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Encore insomniaque… J’ai dormis un peu mais je me suis réveillé c’est pas bon de rester au lit quand on dort pas. C’est quand même moins pire qu’à l’époque où j’avais mal aux dents, c’était chez mes parents j’osais pas réveiller personne, Je m’intoxiquais au coricidin et à la boisson forte autant dire que je m’assommais. J’ai jamais eu de douleur aussi intense que celle-là. Présentement je dors pas mais j’ai pas mal. J’y vais avec mon senti. C’est pourri comme départ d’écriture cette nuit. Y’a trois personnes qui m’ont trouvé sur LinkedIn, je sais pas ce qu’elle cherchais, une personne en rétablissement? J’aimerais bien parler en Europe, des fois je prends mes désirs pour des réalités. Me suis ouvert une SANPELLEGRINO à l’orange, c’est tellement bon… J’avais oublié le nom des enfants de mes neveux et nièces. Je les ai retrouvé. C’est vendredi, si je restais dans mes thèmes je vous dirais qu’à l’heure qu’il est les bars sont pleins… On a retrouvé le socle du sapin… Bon! Toujours insomniaque j’ai essayé de dormir ça semble impossible. Pour ce qui est de mon senti y’a pas beaucoup d’émotion… C’est la nuit, je sais pas si un groupe d’insomniaque ce serait endormant?... Je pense encore à La France. J’ai vu de magnifiques images à l’émission des Racines et des Ailes. C’est loin de mon senti tout ça, j’écoute la voix en moi, pas de juron sur ce blog… Semble que dans la famille je suis pas seul à être insomniaque, la matriarche aussi je sais pas si elle s’inquiétait quand on rentrait tard la nuit dans notre jeunesse, je sais que longtemps la porte étais pas verrouillée. Mon curriculum vitae est bien mince pour penser à travailler, j’aimerais juste parler comme je l’ai fait y’a deux semaines… Ça a pas de sens ce que j’écris je saute d’un sujet à l’autre mais je crois que c’est ce qui fait la saveur. Je pense toujours à Besançon à son très intéressant musée de la deuxième guerre mondiale dans la forteresse… C’est là qu’a été fondé la psychiatrie citoyenne qu’au Québec on a renommé la pleine citoyenneté pas pendant la guerre mais y’a quelques années. J’ai toujours l’histoire des droits et des devoirs, des devoirs difficile à remplir avec les petits montants alloués par la sécurité du revenu… J’ai hâte de savoir si il vas y avoir une autre création collective et si je vais pouvoir y participer. J’ai quelques idées pour l’écriture… Là je suis rendu au stade où je me dénigre, je vais passer tout droit quand même je veux pas avoir une fausse estime de moi. Je vaux autant qu’un autre. Ma schizophrénie me fait souvent porter des jugements erronés sur les gens, c’est pas une excuse c’est comme ça… J’ai presque terminé, je veux vous écrire une excellente chute c’est difficile, j’y vais toujours avec la même heureux d’avoir réussis à écrire encore. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’arrive pas à dormir comme il faut chez moi c’est trop sec, j’aurais besoin d’un humidificateur. J’ai une toune de Robin Trower dans la tête, Bridge of Sighs, regardez la vidéo y’a l’air à s’être mis pas mal de poudre dans le nez https://www.youtube.com/watch?v=0tLsFsGxLmE. Je suis toujours étonné de voir les énormes amplificateurs et système sonore, vintage, quoi qu’il y ais encore des musiciens qui se servent de ça, ils ont trouvé un son, un ton… Me souviens des jam sessions où j’étais spectateur les gars avaient de tout petit amplificateur du genre Fender Twin Reverb… Je crois que pour les bons musiciens c’est pas de jouer qui est difficile, c’est de se trouver un son original bien à eux, le génie il est là. Moi j’avais dans la tête de chanter mais j’avais pas une bonne voix et je connaissais pas le solfège… Me souviens que les gars avaient joué dans le gymnase du Séminaire Saint-Sacrement  c’était que pour les étudiants de cette école, on m’avait laissé entrer en me disant de faire attention de rencontrer le directeur, il était dangereux parait-il, je m’étais caché derrière une colonne de son sur la scène, il s’était rien passé… Y’avait toujours comme ça des gars qui jouaient dans les installations scolaires sans parler de ceux qui jouaient dans l’entré des maisons… Moi dans le rock’n’roll j’ai jamais été chanteur juste roadie je transportais le stock dans les camions… J’ai jamais eu beaucoup de talent, le samedi matin j’allais parfois écouter les gars répéter chez un copain à Mascouche plus tard y’a eu l’arrivé des magnétophones où les gars pouvaient jouer d’une track à l’autre… J’avais tellement d’idole musicale parfois on allait écouter l’une d’entre elle à la Place des Nations à Terre des hommes… On arrivait tôt pour avoir une bonne place. Me souviens de Lucien Francoeur et d’Aut’Chose à la place des Étoiles à la Ronde j’étais le seul de la gang à être allé voir ça… Sans parler du groupe Offenbach et de sa messe des morts à l’Oratoire… Pourtant à l’école on nous donnait des cours de musique mais je voulais pas suivre et commencer par le commencement, j’avais honte de ma flute à bec alto. Si peu de mots pour dire toute cette époque, les bars où on entendait le Stephen Barry Band… Souvenir aussi du Grand Salon du Domaine Mascouche, un groupe différent toute les fins de semaine, Morse Code Transmission et sa marche des hommes une autre fois l’exceptionnel Long John Baldry et beaucoup d’autre, j’étais fasciné par le rock’n’roll progressif où pas… Les faits c’est que j’avais pas de talent ça se serait sue. Maintenant je suis plus tellement la musique je sais pas quel sont les hits à la mode… Je me fait vieux ça m’intéresse moins, quand même je suis encore ému par certaines chansons. J’ ai pas suivi les festivals pas plus celui du jazz que les francofolies. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!!
Bernard