vendredi 20 octobre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit je suis vide. Je veux écrire quelque chose d’honnête sans esbroufe, ils profitent de la nuit pour nettoyer la rue, les voyageurs sont à Bilbao ils sont vraiment dans l’exotisme, je sais pas si ils vont aller faire un tour dans le sud de la France. Je me rappelle de l’expression, aller se promener quand ils rendaient visite à des parents, quand ils étaient la visite… Ce sont des mots qu’on a perdus, je les entends de plus en plus rarement dans la bouche de la matriarche… Aujourd’hui j’attends du courrier, il est peut-être trop tôt. Je vais vous écrire comment je me sent, un peu endormie et j’essais de réfléchir… Je sais pas si mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord viendrait se promener en Chine avec moi. J’ai très envie d’y aller, Shangaï, Pékin, Hong-Kong et la campagne chinoise ce serait sympathique avec un partenaire, je pense pas qu’il y ait destination plus exotique. Je vois déjà mes bagages, mon sac tellement pratique… J’aimerais aussi visiter un village de pêcheurs. Je vais vous illustrer ça avec un le jardin chinois du jardin botanique. Je me vois déjà repartir assis dans l’avion à écouter un film, j’avais pas beaucoup aimé ne pas avoir mon écran personnel dans les derniers vols que j’ai pris.  La Chine un pays avec beaucoup d’histoire, je pense à Mao Zedong, le grand timonier. Tout ça pour un hypothétique voyage… Je pense que c’est pas trop cher à peu près trois mille dollars tout compris. Dans ma jeunesse et ma grande paranoïa j’avais brûlé mon petit livre rouge, voilà que j’aurais une chance de visiter cette chère Chine. J’ai pris une douche ça me fait toujours pensés au voyage, je me parfume, j’aime bien sentir bon. C’est bien certain que pour la Chine on est plus dans la jeunesse d’Hébert et Trudeau. Je pense aussi au père d’un ancien copain qui jouait au cinéma, il faisait l’occidental dans les films chinois. Je vous en parle souvent de la Chine, y’a aussi le fleuve Yang-tsé, on peut y faire une croisière, cette nuit mon blog ça ressemble à un préliminaire de guide de voyage. Me semble que j’y reviens souvent à la Chine, y’a pas beaucoup de mon senti là-dedans c’est plus de l’ordre du désir… Le parfum me ramène à des odeurs du passé, des odeurs d’enfance et de vieux bouquins. Je crois que la voisine chinoise du dessous est partis dans son pays, depuis que son mari est mort elle voyage beaucoup je crois qu’elle va à Shangaï… Je rêve de Chine depuis que dans mon enfance j’ai vu le cerf-volant du bout du monde, un film qui m’a beaucoup ému, plus tard j’ai bien aimé le dernier empereur… Voilà j’y arrive presque, je pense aux magasins de pacotilles chinoise bientôt avec l’halloween ils vont faire de bonnes affaires. Voilà je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots malheureusement je maitrise pas l’alphabet oriental!!! À la prochaine!!!
Bernard

jeudi 19 octobre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! On a inspecté mon logement ce matin, moi je crois que c’est propre. Hier j’ai fait un peu de ménage, les dames m’ont envoyé jouer dehors, j’avais pas envie… J’aime pas beaucoup quand elles se prennent pour ma mère. J’en dis pas plus… Le ménage et le senti, on se sent un peu mieux quand on a ramassé, les tuiles de la cuisine sont toutes fendillées, la cire est disparue, c’est pas très beau mais je lave ça à quatre pattes, je peux pas faire plus. Cet après-midi c’est une chronique ménagère, j’ai pas autre chose a raconté pour débuter. Toujours de la difficulté avec ce qui s’appelle ménage, les années où j’ai passé à en faire pour gagner ma vie. Je pense surtout à ma job de balayeur à la shop rien pour remonter l’estime que j’avais de moi, y’avait aussi ma job de préposé à l’entretien lourd au stade olympique à parfois me geler les pieds à cassé de la glace sur le parterre… On dis toujours qu’il y a pas de sot métiers mais je valais pas grand-chose. De toute façon je vous l’ai déjà écrit. Je reviens à mon senti, je l’écris cet après-midi… J’étais déjà schizophrène quand je faisais ces jobs-là, la peur et la folie étaient omniprésente. On est pas des ecclésiastique mais ça s’apparentais à du népotisme, quoi que c’était pas la plus belle job de la job. Le grand boss était quand même mon oncle. C’est pas ce dont je suis le plus fier dans ma vie. C’est jeudi, jour de paye pour beaucoup, ils vont aller s’épivarder dans ces hauts lieux de culture que sont les tavernes du plateau, le travail et la consommation deux mondes concomitants. Je pense que j’étais le seul gars à pleurer partout où il passait. Parfois quand j’étais helper sur un camion, on arrêtais en prendre quelques une, je dis ça parce que je rentrais assez tard j’étais passé au guichet, la paye était pas énorme il me manquait toujours quelques heures. J’arrivais tout cassé, tout brisé, en taxi avec ma pauvre fortune toute dépensée. Ça fait longtemps tout ça, ces mondes-là m’intéressent plus celui du balayeur et du buveur. Je ferais mieux de me taire c’est toujours la même histoire… Boire, c’est une routine ça aussi, je me souviens je discutais avec un gars dans un cocktail, il me disait avoir arrêté de boire mais aussitôt qu’on a offert du vin, il s’est jeté dessus sans même pensés à ce qu’il venait de me dire. Je me répète, me souviens je finissais de travailler à quatre heure, je surveillais l’horloge, la cloche sonnait à la fin du shift. Je pense à la laideur des quartiers industriels, je les fuyait jusqu’à temps qu’il fasse noir… J’ai vieillis dans tout ça, les néons m’attirent plus autant. J’étais déboussolé je savais pas pourquoi je travaillais. Assez de niaiseries pour aujourd’hui. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Les snowbirds s’en vont à Bilbao. Tout un voyage qu’ils font, le mien c’était de la petite bière à côté du leur. Je sais pas trop quoi vous écrire ce matin, je vais y aller comme à l’habitude avec mon senti. J’écoute radio centre-ville, je fais un effort pour vous écrire… D’Espagne je passe à des mélodies créoles… J’ai le sommeil léger, ai rêvé à de vieux copains récupérateurs. Je suis paralysé devant l’écran, je trouve pas, je trouve pas une once de poésie à vous écrire. C’est toujours la tentative… Je sais pas si y’a vraiment des chauffeurs de taxi qui écoutent ces émissions de radio… L’animateur étire l’émission à n’en plus finir, c’est énervant, je pense qu’il attend son remplaçant… C’est du compas cette musique… Tiens! Je vais vous l’écrire, j’espère passé à la radio ce matin, j’ai enregistré y’a quelques semaines déjà. Le gars nous souhaite peace and love! Je suis vide ce matin, j’aimerais recevoir la paye de la rencontre de cette semaine, il est un peu trop tôt. Je crois que je vais placer la photo d’une sculpture dans le quartier Gotic de Barcelone, je sais pas si je m’en suis déjà servis. Me suis préparé un café, je cherche la poésie, les images potentielles, cette âme qui dispute, qui discute en entendant les chauffards qui passent à toute vitesse. Je vous écris ça et après je crois que je vais prendre une pause. Vous voyez bien que ça mène à rien, que je suis incapable de vous amener à une chute qui a du sens. Les voyageurs vont être très près de la France à Bilbao, c’est sur l’Atlantique. Je pense à la chanson « C’est la vie » d’Emerson Lake and Palmer https://www.youtube.com/watch?v=xKvGVVpj9jQ  une sorte de nostalgie m’envahie, je partirais encore toujours, au mois de novembre je fais une présentation au colloque de l’AQRP. J’y parlerai du Banquet de la mémoire et de la bibliothèque vivante. Mon expérience. Quand ils passent chez moi les gens sont surement étonné de voir que rien n’évoque la sexualité, c’est trop de trouble, là aussi je préfère être abstinent… Une vie de moine à ma façon…Sans me rendre au monastère. Cette semaine j’ai beaucoup aimé la photo de la statue de Saint-Bernard que ma snowbird m’a envoyé… Je suis heureux que ce pan de ma vie se soit calmé, je vie ça avec une sorte de sérénité. Je sais pas pourquoi je pense aux cols bleue qui sont loin de l’abstinence et souvent violent. Je vois leurs casiers avec des photos de pin-up, je sais pas si ils ont encore le droit depuis qu’il y a des femmes qui travaillent avec eux. J’irai quand même pas travailler là, un gars croyait que je courrais après les belles jobs, pour moi y’a pas de belles jobs à la ville. Voilà! Comme toujours c’est éclaté mais j’y suis quand même arrivé. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 18 octobre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Il fait très beau temps, et il fait doux… J’ai fait un peu de ménage et débloquer le drain de la baignoire. Cet après-midi je suis très calme, on nous avait dit qu’il y aurait une coupure d’électricité, semble que c’est pas le cas à moins qu’ils ait changé l’horaire… Hier j’ai rencontré des femmes impressionnantes une éthicienne et deux directrices de L’INESSS. Je leurs ai raconté mon implication et ma vision de l’implication des patients partenaires des personnes en rétablissement en route pour une pleine citoyenneté. Je leurs ai aussi parlé de dédommagement comment c’était important, elles étaient d’accord pour dire que ce serait cheap de s’attaquer à nous. J’ai expliqué que le groupe de personnes en rétablissement avait grâce au dédommagement, permis au groupe d’exister, les gens sont resté à cause de cette petite somme, autrement je crois qu’il y aurait eu un gros roulement de personnes. J’arrête ça là, je reviens à mon senti… Ça me demande beaucoup d’écouter mon discours intérieur, je pense aux oncles aux cousins aux cousines… Je sais pas pourquoi. Je me fait vieux… Je crois que la poésie c’est la jeunesse, à la télé le chanteur disait qu’à une époque la poésie c’était pour les « tapettes » pas pour les rockers pourtant je pense pas que Jim Morrisson et Lucien Francoeur étaient gay. On lui souhaite du bien au chanteur, il a été opéré… Je reviens au ménage on m’a dit que ça prendrais beaucoup de temps pour me mettre à la porte, je crois quand même que chez moi c’est pas insalubre. J’aimerais beaucoup recevoir rapidement mon dédommagement pour la réunion d’hier. La poésie souvent c’est éclaté, on y parle pas d’argent, c’est toujours le discours intérieur, je cherche à dire, voyons! Y’a des mots, des phrases qui sont beau, belles, mais j’y arrive pas. Ce que j’écris c’est comme moi tout mélangé… Je continus quand même et tout ça je le fait pas pour l’argent ça me rapporte pas un sou.  Je pense toujours aux pommes ces temps-ci, comment la dernière fois que je suis allé à la récolte j’ai pas fait l’affaire tout ça fait plus de vingt-cinq ans… Je suis pas Newton j’ai pas découvert la gravité sous un pommier. Je pense au Rubrique-à-brac du regretté Gotlib dans le magazine Pilote, Newton y étais caricaturé d’une façon très amusante. Les voitures roulent très vite, par la fenêtre je les regarde passées, voilà où j’en suis cet après-midi, je pense au froid qui s’en viens, au vent, à la pluie, à la neige, les trottoirs glissants… J’aime beaucoup les photos de nos voyageurs en Espagne, c’est magnifique. Si j’ai la chance l’an prochain je repartirai, je pense à ma pauvreté mais je ne bois plus, je ne fume plus ça me donne une chance. Arriveras ce qu’il y a à arriver, je confie ça. Voilà pour le moment, j’ai presque terminé. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mardi 17 octobre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’écris présentement à partir d’un site, https://www.facebook.com/premiersjoursphotographie/  L’artiste est très talentueuse. Étrangement je pense à ce voisin qui n’a pas totalement changé sa vie et qui sort encore cruiser la nuit… Je sais pas vraiment si y’a un voisin qui fait ça, en tout cas… Il est dix heure douze et j’essais de prendre une parole limpide et honnête, souvenirs d’un poète avec un dictionnaire pour qui l’aube était la naissance de la poésie, sa poésie c’étais lui avec la douleur et l’esprit. Je sais pas ce que j’écris, je pense au parc Lafontaine au Carré Saint-Louis, le poète hantait ces lieux. Bien d’autre aussi, on pouvait l’entendre dire la musique de sa poésie… Vous inquiétez pas je reviens sur terre, hier j’ai débloqué le renvoi d’eau du bain… Je suis complètement vidé, hier je suis allé dire ce que je pensais de la rémunération pour les patients partenaires quand j’aborde ça du point de vue pleine citoyenneté je trouve que c’est essentiel, comment dire? Je crois qu’on est encore à gagner son pain à la sueur de son front!... C’était intéressant cette réunion, les dames ont tourné les mots de la bonne façon… Je vous l’écris encore je fais ce que je peux avec ce que j’ai…  Viens t’en poésie, semble qu’il n’y a que le poète de l’Abitibi et l’autre du nord de l’Ontario qui ont la main mise sur les mots… Moi je suis du lac Saint-Jean que j’ai quitté y’a longtemps. Je suis totalement assimilé à Montréal, j’ai l’accent de cette ville… Parfois avant de partir la nuit j’avais peur, j’en buvais une ça se calmais. J’ai pris une douche le renvoi d’eau à jamais si bien coulé, y’a rien de poétique là-dedans, les poètes c’est sales et ça pue tout le monde sait ça… La photo ça en est une du parc Médéric Martin qu’ils ont aménagés y’a pas longtemps… J’essais de trouver un beat, une sorte de street mais je l’ai pas, c’est sans musique pendant que les junkies se piquent, dans la roulotte les sites spécialisés, moi je touche à rien de ça. J’ai pas envie d’en finir en chauffant une cuillère… Hier j’étais à la direction, à l’institut national d’excellence en santé et en services sociaux, j’ai dit mon mot c’était loin d’être de la poésie… Y’a toujours cette position, eux et nous ça aussi c’est un peu un stigmate… L’idée c’est qu’il y a toujours un boss quoi qu’on fasse dans l’échelle sociale. J’aime toujours le parfum, je suis désemparé, j’aimerais bien écrire une pièce de théâtre pour l’an prochain… Je trouve désolant d’afficher mes valeurs en fréquentant le Tim Horton’s… Cette nuit j’ai un parfum d’avant le départ… Des odeurs en mémoire de l’aéroport c’est extraordinaire. À l’avant de l’avion ça sent bon, j’ai appris que les C-Series c’est des monocouloirs trois sièges sur un bord deux sur l’autre. Voilà! J’aurai finis avant minuit! Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
     Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ce matin j’ai une pensée pour mes bonnes vieilles amies les coquerelles. J’ai longtemps vécu avec elles et un copain qui voulait pas s’en débarrasser, il trainait tout ses meubles infestées comme on traine la misère à en pleurer c’est le cas de le dire il avait le cafard dans les murs et dans la peau et tout le monde se demandait pourquoi il était malade, les bestioles aidait pas, la misère et les cockroachs ça va toujours bien ensemble. Dans cet appartement là y’avait que de la vermine et de la poudre pour essayer de la faire disparaitre… On ouvrait la lumière et ces sales insectes grimpaient partout, de quoi être dépressif où dans mon cas schizophrène. Je pense qu’on mangeait les œufs qu’elles pondaient sur la nourriture, moi je suis partis de là j’ai tout laissé derrière, j’ai aussi fait ça avec les meubles du co-loc qu’une espèce de cerbère féminin protégeait. Triste réalité du pauvre qui de chambres en logement traine sa misère et les cucarachas comme des compagnes affectionnées. Et il en sortait de partout de derrière les plinthes au fond de tiroir, sur mon futon posé par terre, je suis partis j’ai tout laissé derrière, le co-loc lui tenait à son mobilier infesté. C’était les années du malheur on se renvoyait la balle pour savoir qui avait infesté. Pauvres fous et les salopes dans les boîtes de céréales… Hier je me disait que ça allait de soi que la folie soit tombées sur ma génération ça aurait été trop « normal » notre famille, et c’est tombé sur moi, comment vous écrire que je souhaite que ça en reste là on a assez donné dans la parenté. Dans le bas-fond c’est toujours infesté de toutes les bêtes grandes où petites, et comme on dis à Rome on fait comme les romains, on vie dans la débauche en espérant que ça se termine un jour. Je pense que le co-loc faisait exprès il achetait dans les épiceries les plus susceptibles d’infectés. Voilà! C’est pas des bons souvenirs, ça fait plus de vingt ans tout ça, j’avais la peau dure et je me suis débarrassé de tout ça… La vermine c’est suffisant pour vouloir en finir, je me suis toujours dis que si je me retrouvais là-dedans à nouveau, j’en finirais pour de bon. Y’a toute la légende qui dis que t’est propre si t’est infecté, faite moi rire, elles mangent tout et sortent d’entre les lattes du plancher. Vous en faites pas y’en a pas chez-moi, à mort le cancrelat! Cette semaine y’a une inspection pour la propreté de mon logement, au moins ils trouveront pas ça… Mais c’est toujours de la pauvreté qu’il s’agit quand on est pauvre on couche et on mange n’importe-où, quand l’automne et le froid arrive on veut pas rester dehors, ça prend de la chaleur. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je termine en vous disant inquiétez vous pas!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 16 octobre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est l’automne il fait froid, les arbres sont jaune. Moi je dors mal. Lentement les gens rentrent à la maison… Les cols bleu se paient ma gueule, y’a des cônes orange partout… Dans le bas de la ville on respecte plus les ouvriers que les policiers. Les itinérants ramassent les bouteilles et les canettes dans les poubelles… Aujourd’hui j’ai eu une réunion, je me rend compte que je suis intolérant, je laisse pas les gens parler, demain je parle à l’Institut National En Santé et Services Sociaux. Je vais faire valoir mon point de vue sur le dédommagement dans une optique de rétablissement, dire que je suis pas riche, en bas du seuil de pauvreté et que les montants qui me sont alloué permettent seulement d’améliorer le quotidien.  Si on cesse de me rétribuer, je vais cesser mes activités de rétablissement et par là même ma santé mentale risque de se dégrader et j’aurai peut-être besoin d’être hospitalisé avec tous les coûts afférent pour le gouvernement. Je sais ce scénario est trop simple mais il est du domaine du possible… Schizophrène paranoïde avec comorbidité c’est difficile à soigner, moi je commence toujours par cesser toute consommation pour ensuite prendre ma médication tel que prescrit, exactement et me livrer à des activités thérapeutiques. Je vous écris ça pour l’avoir bien en tête demain… Hé oui! Je suis paranoïaque j’ai toujours peur qu’on me coupe tout ça cette aide de derniers recours, étrangement je pense à ces femmes qui se font harceler au travail, je connais ça j’ai été harceler moi aussi c’est une raison pour ne pas retourner sur le marché du travail. Faut dire aussi que je suis plus tout jeune, j’ai l’âge de la retraite, je laisse la place aux juniors. J’essais d’accepter ma situation avec humilité. Je sais que la sécurité du revenu ça sert d’exemple aux mauvais patrons qui menacent leurs employés, ils risquent de se retrouver à la rue si ils ne produisent pas assez et n’arriveront à récupérer qu’avec beaucoup de difficultés. Je suis gênés de vous écrire ça, ça vaux pas grand-chose moins qu’un col bleu au volant de son camion. Quand-même je me bat à ma façon peut-être que ça vaux pas un rond, je suis pauvre je le répète j’ai pas des millions. Ce soir ici au point où je suis rendu, j’ai quelques pensées mortifères. Mon lecteur de Deux-Montagnes m’a rassuré, ma persécution paranoïde coûterait trop cher pour que ça vaille la peine. Quand même parfois je suis fatigué d’endurer ça. Je sais pas ce que j’ai fait je mérite pas ça. Je reviens au dédommagement juste ce que je vie ça me donne assez de trouble pour être dédommagé. Voilà! J’arrive à me raisonner parfois avec de l’aide. Je suis un pauvre fou… Je vous ai bâtis ce texte ce soir c’est pour vous faire plaisir. Vous exposer ce que je vie. Merci d’avoir lu jusque-là!!! Encore une fois j’espère que vous aller revenir!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 15 octobre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’en ai sauté une couple hier, les derniers semblaient pas vous intéresser. J’admets que parfois j’ai un ton un peu braillard… C’est le senti qui fait des siennes. Ce matin j’ai une réunion, quand bien même je pleurerais un peu c’est pas très grave… Hier à la télé ils parlaient de Bladerunner, le réalisateur en est un très bon. Je vais attendre un peu et aller voir le film… Hier soir quand je me suis couché j’ai entendu un gars dehors qui a crié « tas de marde! » Je l’ai pris pour moi, ça vous montre le peu d’estime que j’ai de moi. Pourtant j’essais de faire des actions qui vont la remonter cette estime, je me relis et je vois pas où je fais mal… Je  vous écrirai pas sur mes thèmes de prédilections… J’espère n’avoir blessé personne avec mes blogs précédents, dehors y’a un grand vent… Je crois qu’on écris pas grand-chose en ménageant la chèvre et le choux. Il est presque une heure… À l’époque on me surnommait « le paquet »… Je remercie le lecteur qui s’est servis d’une de mes photos pour ouvrir sa page. Y’a ces gars fatigué qui sortent et conduisent c’est dangereux. La nuit c’est toujours difficile de parler d’autre chose que de l’alcool, moi votre ami le tas de marde, vous conseille de pas conduire… Je m’auto-stigmatise facilement… Pour les lecteurs de longue date vous l’avez certainement remarqué… J’aimerais beaucoup avoir les mots du poètes, cette semaine à la salle Fred Barry on met en scène la poétesse Josée Yvon avec la femme la plus dangereuse du Québec, voilà autre chose que j’aimerais aller voir. Le couple regretté Vanier-Yvon sont comme deux amis qui m’ont quitté, on à beau dire ce qu’on veut c’était de grands poètes qui nous découpaient l’âme à coups de scalpel lexicaux, de poignards analogique. Me souviens de cette soirée de poésie au théâtre Lachapelle c’est étonnant combien y’avait de monde, de poètes.  Le théâtre à toujours eu ce lien intime avec la poésie parce que parfois il faut dire… Si vous êtes de ceux que la poésie ménage vous ne la méritez pas, la poésie faut que ça frappe comme un batte et parfois même vous bouscule les entrailles. C’est bien faible ces mots-là près de ceux des maîtres, je voudrais faire pareil j’y arrive pas, je suis juste un chien plagiaire et boiteux, la chienne me pogne quand je pense à m’éviscérer, les tripes à l’air pour crier à la douleur des intestins… La voix me dis fait pas ton cave, t’est même pas sale, tu bave, tu bave… C’est pas Cendrillon c’est juste un conte pour éviter la prison où la scandaleuse hôpital, voilà pour guérir la mutilation des parties, des organes génitaux encore faut-il savoir ce que c’est … Voilà le grand chien ignorant que je suis essais d’ouvrir une porte poétique, il ne peut défoncer… Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard
 

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit je suis debout. Je me cherche un propos… J’y vais toujours avec mon senti. Je veux vous écrire quelques chose de différent quelque chose de crû… Comme un simplet, un pauvre d’esprit un malheureux adulte qui pense déjà à Noël… Je vais attendre. L’horloge et son tic tac, le frigo qui ronronne et dehors les gars qui reviennent éméchés du bar… Je suis entre les bars du quartier gay et Homa… C’est bien l’été mais là c’est l’automne… On a pas trouvé personne pour finir la nuit, mes photos sont anachroniques… Souvent avec les gars quand on buvait on nous demandait ce qu’on fêtais, mais rien en tout cas moi je fêtais rien, je me saoulais parce que j’en avais besoin… Je vais essayer de m’éloigner de ce propos, j’ai jamais réussis à dormir dans ma voiture… Les feux en Californie, ceux de Colombie-Britannique et d’autre en Europe ça a des odeurs de fin du monde, d’apocalypse… Dehors un gars parle fort, je pense à ce voisin qui se prenait un « chambreur » faut comprendre dans nos logement y’a pas de chambre c’était un gay qui essayait de se matcher, le gars faisait déplacer ses amants. Il payait pas sa part… Souvent les histoires d’amours homosexuelles sont difficile parce qu’il y a certains couples et plusieurs partenaires c’est ce que je constate, j’avais un ami qui disait que l’homosexualité c’était un choix, moi je crois pas on choisit pas ça on l’est et on vie comme ça même si c’est pour certain plus difficile. L’orientation sexuelle c’est pas que du plaisir, je sais les gays vont m’haïr, moi j’ai toujours été bien mêlé là- dedans… J’ai jamais eu de relation sexuelle avec un homme et je pense que pour moi il est un peu tard pour cette orientation. J’écris n’importe quoi je suis pas gay mais j’apprécie leurs présences. J’ai peur de vous écrire là-dessus, j’aime les femmes mais souvent ça dure pas… Je sais que parmi mes lecteurs y’en a qui sont gay je veux pas vous offusquer… Je pense à ces jeunes itinérants qui se prostituent juste pour avoir un endroit où dormir, ça existe ça aussi… Ça tourne encore vers les âmes errantes, les solitaires et les cœurs tristes… Je pense à cet ami qui étais séropositif, je l’aidais à aller chercher sa bouffe dans une banque alimentaire spécialisée, juste des choses très nourrissantes pour combattre la maladie, l’ami est disparus de ma vie il avait des problèmes financiers, un homme très cultivé et très gentils que j’ai jamais vraiment compris. Je crois qu’il est décédé. La nuit je crois que les gens vont dans les bars pour rencontrer et avoir une vie sexuelle, moi j’ai plus besoin de ça, je suis abstinent de toutes les façons. J’hésite à vous faire lire ça mais vous l’avez fait. Je termine donc sur cette note, merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! J’ai plus de mots, au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 14 octobre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Temps gris… Je regarde les voitures passées… La vie dans le goulag occidental c’est pas mal ça. Tous les jours ça devrait être la journée de la santé mentale. Je sais qu’en province dans les régions on est pas mal intolérant envers ceux qui souffrent on les traite de paresseux alors qu’ils sont malades, ils quittent souvent leurs régions pour essayer de survivre à Montréal, ils arrivent souvent défait et seul sans personne pour les aider parfois ils essaient de consulter mais c’est long et la réponse est souvent inapproprié… On les traite souvent de profiteurs alors qu’ils essaient de survivre avec la maigre somme que donne la sécurité du revenu… Parfois ils mangent à la maison Labre où au Welcome hall  et encore là ils sont victimes de stigmatisation… Certains ne remontent pas et tentent de mettre fin à leurs jours tellement ils sont victimes d’intolérance. La ville les mangent ils ont souvent besoin de soin médicaux. Plusieurs se disent je vais m’en sortir seul… Je sais pas pourquoi encore une fois je vous écris là-dessus peut-être parce que je l’ai vécu. Dans ma banlieue de la couronne nord les loyers étaient trop chers, j’ai dû m’exiler dans la grande ville anonyme. Souvent on a pas de bonnes valeurs, autour d’eux y’a que l’argent qui semble important ça semble impossible de vivre une pleine citoyenneté. Je vous mentionne pas les insultes qui nous sont faites… Je crois que le milieu communautaire avec ses magnifiques valeurs de partage ne se mélange pas avec d’autre milieu, ça me fait penser à une sorte de ghetto, les gars ils ont été battus bien battus, y’a plus rien à tenter on cherche un refuge, un endroit où on pourra fermer la porte et respirer. Ils ont donné, les plus chanceux, les moins vieux parfois y croient encore, ils se trouvent un emploi mais parfois ils y sont harcelés ce qui les forces à abandonner. Y’en a qui étudient un bout de temps mais les études ça coûte cher quand on a personne pour nous soutenir. Et ils marchent, marchent seul dans la ville dirais le chanteur… Après vous allez me dire que je suis un loser qu’eux aussi en sont, je me tue à vous le dire plusieurs n’y croient plus, ils veulent juste alléger le poids de la maladie… Encore faut-il qu’ils en prennent conscience qu’ils sont malades, c’est souvent le déni et avec ça le désespoir… J’étais là y’a vingt ans à insulter et faire chier les intervenants les intervenantes, ils m’ont quand même aidé je les en remercie. Comment dire? Je ne veux pas jouer à ça comme disait l’autre, j’essais juste de me rétablir. Je pense aux gars qui trainent cet après-midi. Encore une fois c’est ma thématique de prédilection. Tout à coup j’ai mal, je pense à une intervenante avec qui j’ai pas été correct. C’étais y’a longtemps mais juste le souvenir me blesse. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

vendredi 13 octobre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Bon! Les snowbirds s’en vont en territoire inconnu à Séville, on a hâte de visiter avec eux… Cette nuit je suis debout tout à l’écoute de mon senti… Me souviens de ces longues nuits passées debout au bout du bar, je sais pas ce que je pensais. Je buvais ma bière à toute vitesse, personne ne me parlais, j’étais seul dans la foule et la musique jouais, jouais… Je crois qu’il y avait des jeunes femmes payées pour être là, pour attirer le menu fretin comme moi et je me voyais pas vieillir prendre tout ce temps avant de comprendre, à la fin les videurs me sortaient en me brisant le bras… Je me souviens être sortis avec une jeune fille et on avait marché, elle était pas peureuse on était allé dans des ruelles sombres, je lui avait rien fait. Je me souviens plus comment je parlais quand j’étais ivre… À coup de cinquante cennes de pourboire le serveur se faisait un bon montant en supposant que les autres clients payaient la même chose… Je payais et buvais et je payais pour encore boire et arrêter tout ce cirque dans ma tête à la fin j’y arrivais plus. Je suis heureux que rien de grave ne sois arrivé me souviens encore comment c’était quand j’étais saoul, l’odeur de transpiration, la climatisation près de la piste de danse, les toilettes au fond toujours plus sales, le videur qui me dis de me nettoyer parce que j’ai vomis sur moi voilà pour le sex-appeal de l’ivrogne… Parfois je laissais de l’argent chez moi pour payer le taxi du retour à la fin rien de tout ça je payais avec mes bijoux, j’ai encore l’odeur de cette chambre que j’occupais dans le nez. Je ne buvais plus pour le plaisir, je cherchais et cherchais et cherchais… J’ai trouvé quand j’ai arrêté partis comme j’étais je me serais fait tuer, me souviens de Garry du G Sharp qui voulait qu’on paye cinq dollars pour entrer parce que disait-il une légende vivante étais là pour jouer du piano, j’aurais aimé entrer derrière la scène par la porte où passait les musiciens… C’est le genre de nuit que je passais, je vous raconte pas l’autobus sur Saint-Denis jusqu’à Ahuntsic pour ensuite essayer de me rendre chez un copain où je dormais sur le sofa de cet appartement remplis de vermines et de rats. Cette nuit je me rappelle tout ça et ça me donne aucune envie de sortir, de toute façon j’aimais plus la bière, j’en ai encore le goût désagréable dans la bouche… Je veux plus me saouler pour aujourd’hui j’arrête, à la fin les gars que je connaissaient buvaient chez eux. Je suis encore dans mon thème de prédilection, toutes ces nuits passées dans les rues je sais pas si j’étais itinérant mais j’avais pas d’appartement. Voilà pour cette nuit d’insomnie, je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! J’apprécie votre lecture!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je sais pas trop quoi vous écrire aujourd’hui c’est comme si mon senti était absent. Pourtant j’évalue tout ça et il est là, il se présente surtout avec la paranoïa… Parfois je crois qu’on peut me voir de la rue à chez moi, j’ai toujours eu un problème avec les fenêtres dans un sens ou dans l’autre, il fait très beau mais j’ai mal, j’ai mal… Je me sent persécuté pourtant je dis toujours que j’aime pas être une victime… C’est ma folie, ma schizophrénie… J’accepte c’est ça pour moi, je me calme, si on m’en voulait vraiment on viendrais me chercher. Ce matin j’ai rendu visite à l’ami, il est très courageux, très actif malgré sa sclérose en plaques. J’essais d’aider mes pairs et me rétablir, parfois j’y arrive mais y’a des reculs… Parfois je pense à entrer en contact avec les policiers mais ils vont me référer à l’hôpital, j’ai pas vraiment envie d’aller attendre à l’urgence, je l’ai assez fait. Je crois que je vous les ai déjà raconté ces longues attentes et quand on vous hospitalise la civière dans le corridor pour après une consultation on vous donne un lit dans une chambre de l’aile psychiatrique, tout ça c’est d’une longueur à ne plus finir le nom patient y prend tout son sens… J’en ferais pas beaucoup plus à l’hôpital que chez moi, je crois pas qu’on puisse utiliser une tablette électronique… Tout à coup je pense au stigma, cette façon qu’on a de m’identifier, je vous le dis que j’ai une maladie mentale, je sais que ça me stigmatise mais malgré tout j’ai besoin de votre confiance. Je sais qu’il y a des gens qui ont vécu des situations difficiles mais on est pas tous comme ça, moi mon but c’est d’aider… Pourtant j’ai de la peine, j’ai pas demandé à vivre ça, je veux pas endormir ce sentiment, ce malaise je sais que plusieurs souffrent mais ils ont jamais demandé de consultation, y’a plus de trente ans les policiers m’ont dit de consulter j’ai écouté… Vous voyez c’est toujours la même thématique du fou. Je me vois y’a longtemps déjà à l’urgence psychiatrique, j’y baptisais tout ce que je pouvais de juron… Bon! Je vais prendre une autre direction, je reste chez moi j’y ressent moins la persécution. Étrangement cet après-midi le climatiseur a démarré, je crois qu’il est bien réglé.  La matriarche viens de me téléphoner, on a pas parlé longtemps mais juste assez pour se réconforter… Viens de voir une recette bacon et reblochon de quoi vous bloquer les artères mais ça a l’air bon en maudit. Je sais pas trop comment terminer, je pense à la bataille du gouvernement contre Boeing, ça me fait penser y’a longtemps à l’époque de Canadair… Hé oui! Je partirai encore je ne sais quand, en voyage ma paranoïa est moins virulente. Voilà! Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 12 octobre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit, lentement je passe et j’écris. Nous sommes vendredi. Je me souviens que du jeudi au vendredi le bar se remplissait, y’avait même des gens qui attendaient pour entrer, le portier comptait ceux qui sortaient et entraient, le bar était toujours remplis à pleine capacité, les uns envahissaient l’espace vital des autres… Souvenir de l’odeur d’humidité de ces cahiers de bandes dessinées Mickey Mouse, le journal de Mickey ça s’appelait à l’époque ils étaient déjà vieux.  « Picsou » voilà un des héros des histoires. En ce moment je lis un recueil Spirou avec des planches du mythique Buck Danny, j’aimais bien ces aventuriers virils, les traits du dessin étaient très intéressant. J’avais pas encore commencé à me battre avec la vie, j’étais un petit garçon… Je sais pas pourquoi je suis revenus à ces lectures, peut-être que je veux revivre des pans de mon enfance, parfois j’arrive à de vieilles émotions souvenirs d’avant mon adolescence, dans cette enfance je réalisais pas qu’il me serais un jour possible de voyager…La ligne du dessin de Buck Danny fait pensée à ces bandes dessinées italiennes en noir et blanc et de petit format, elles coûtaient trente-cinq cennes, et c’était toujours des histoires de guerre où les américains avaient le beau rôle et gagnaient  à cette époque là ça faisait une dizaine d’années que la deuxième guerre mondiale étais finis, dans le quartier y’avait des vétérans qui essayait de panser leurs plaies, nous les enfants ont réalisais pas comment c’était difficile et justement pas un livre de comic… On jouait à la guerre, une variante de la cachette. Avec des pows-pows t’est mort où je joue plus, c’était un peu débile comme jeux, on se fabriquais des carabines en bois… La mort semblait si loin, les enfants ça se croit invincible. Plus tard j’ai changé de quartier pour un nouveau qui se bâtissait, on avait des marais et de grands champs pour jouer, le nord du quartier était bloqué par l’autoroute à l’époque c’est là qu’elle se terminais… Un jour pour moi cette ville ce quartier deviendrais invivable, j’irai vivre dans la grande ville avec les vrais bandits, les vrais soldats pourtant j’avais essayé d’être cadet de l’air je sais plus pourquoi j’ai abandonné, une histoire de parents? Le plus vieux des copains nous racontais qu’ils avait fait des vols de planeurs et de Otter, un vieil avion… Plus tard je jouerai au baseball parfois on avait des billets pour le parc Jarry, le stade des Expos de l’époque. Que voilà une enfance édifiante! À lire des comics sur le sofa du salon mais plus souvent sur la table de cuisine… Me souviens aussi de ces albums que j’ai malheureusement découpé pour des travaux scolaires sans respect je les ai ruiné. En ce moment j’ai le souvenir de cette émotion que j’avais à la lecture. Voilà! Je termine comme ça en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore j’aime votre patience. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent



Bonjour! Bonsoir! Je fais une overdose d’information, j’essaye de faire le tri dans tout ce qu’on m’envoie. J’arrive pas à tous lire. Vous dire que je viens de terminer la lessive c’est pas essentiel pour votre savoir et vos connaissances. Je vais me diriger comme toujours sur mon senti. Hier j’ai reçu une bêtise, je crois que ça venais d’une musulmane j’ai coupé le contact… Une étudiante y’a quelques mois m’a demandé des textes pour un projet universitaire. J’ai répondu oui et j’attends impatiemment de ses nouvelles. Parfois je pense à tout laisser tomber, les réseaux sociaux c’est le far-west. Mais je continue quand même à vous écrire aujourd’hui c’est beau temps, j’ai envie de partir pour la Chine l’an prochain, j’aimerais y aller avec mon lecteur conducteur d’autobus de la couronne nord. Je sais pas pourquoi certaines personnes deviennent cynique quand on leurs parle d’un projet, d’un voyage… J’essais de donner du sens à ce que je fais, à ce que je vie, c’est comme si c’étais pas permis certains me dévalorisent, me dénigrent… Plusieurs noient leur désarroi dans l’alcool… La fin de semaine arrive, je sais pas pourquoi j’ai le corps tout tordus, c’est une journée ensoleillée d’automne. Je pense que je vais leurs donner raison, écrire ça donne rien, t’est mieux de prendre ta cuillère et d’avaler ta bouchée… C’est pas grave si ça marche pas son projet, pour moi ce seras qu’un échec de plus. Je vous écris malgré tout… Je vous les donne mes textes quoi que je dise.  Mais non! Je vous laisserai pas tomber vous prenez le temps de me lire, c’est bien pour moi. Des empêcheurs y’en a toujours, je compte pour rien pour eux, les autres sont toujours meilleurs.  Je sais pas si mon beauf me lis pendant son voyage, moi aussi j’ai beaucoup aimé le musée de la Reina Sofia… Je sais ti-père se fait des idées, il manque de classe pour écrire pourtant! Parfois je trouve les lecteurs cruel surtout ceux qui ne se manifestent pas.  Si vous saviez comme j'ai envie de me dénigrer, ce matin je croyais que je serais à la radio, mais non c’était la même émission que la semaine précédente. Je suis un pauvre cave pas besoin de faire de la réclame, d’annoncer vous le savez déjà. C’est puéril ce que j’écris, je sais pas comment être sérieux, aider quelqu’un… Je vais faire une prière. J’y arrive pas toujours c’est souvent brinquebalant, c’est la solitude qui m’étreint, m’agrippe et me tord pourtant je peux parler à quelqu’un… Voilà on me coule sur facebook, y’en a qui ont rien d’autre à faire que le mal. Je ferai pas la guerre, j’en viens voilà vingt-quatre ans, c’était pas très beau. Bon! Je vais essayer de vous faire une belle finale, une belle chute, je suis partis et je tombe de mes jours je chercherai mes nuits au moment où je plie en me causant des ennuis. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!

Bernard


mercredi 11 octobre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je suis content que mes amis voyageurs ait aimé le centre d’art et musée de la Reine Sofia. Lors de ma visite c’est celui que j’ai préféré avec des œuvres phares du vingtième siècle, Picasso, Breton, Dali, les surréalistes c’est magnifique… J’hésite à vous écrire la douleur que j’ai vue dans le tableau le grand masturbateur de Dali… Ça me ramène à mon senti et à la souffrance qu’il y a dans ce geste.  C’est de l’ordre de l’intime on ne peut en parler ni même l’évoquer c’est une pratique ridicule, depuis que je me suis débarrassé de ça aussi, je me sent beaucoup mieux. Je vais vous illustrer ça avec la superbe façade de l’édifice, deux extraordinaires ascenseurs. J’ y ai aussi vue le Guernica de Picasso, y’a des années que je voulais voir ce tableau annonciateur de la deuxième guerre mondiale, ce carnage… Je sais pas pourquoi je pense à ce patron juif qui  payait la pizza quand on faisait du surtemps, me souviens aussi qu’on s’intoxiquait avec les vapeurs de foam, j’ai arrêté de travailler là je devenais fou. Après ça je me souviens plus, prestations de chômage, nouveau boulot je sais pas il était temps que je cesse de m’intoxiquer drette là j’aurais dû comprendre et arrêter de boire… J’étais déjà dans la folie. J’étais déjà trop vieux pour fréquenter le parc des canards, la gang avait splitté, j’étais seul et plus âgé, à la brasserie les gars parlaient tous de se trouver un nouveau boulot en attendant on jouait au hockey. Je vous énumérerai pas tous les boulots que j’ai fait dans ma vie, ce serait long et fastidieux. Je m’étais dit que j’écrirais plus la nuit, je crois qu’à Madrid il est six heure vingt du matin, les voyageurs vont bientôt être debout, il semble faire très beau là-bas, le médecin légiste qui feras mon autopsie va surement trouver un cerveau malmené, des parties détruites par des diluants à peinture. C’est loin tout ça plus de trente ans, j’aurai donné le meilleur de moi pour la petite idée qu’est le travail… Hier j’ai discuté avec un collègue, semble qu’ils vont monter une autre création collective malheureusement je pourrai pas participer je suis occupé ailleurs. Dans la rue ça s’est calmé, j’espère que les voyageurs ont pas de problèmes, qu’il y a pas trop de manifestation… Quand j’écris comme ça je suis dans mon moment présent, ça m’apaise. Parfois je suis jaloux de mon beauf, j’aurais bien aimé avoir une copine avec qui partager ma vie mais je crois que c’était écris, il me manque quelque chose… Célibataire à vie c’est pas une sinécure. Remarquez que la nuit comme ça j’aime bien être seul pour vous écrire… C’est toujours une difficulté de terminer, j’aurai fréquenté un univers « artistique » en attendant rien en retour. Je sais pas pourquoi c’est comme ça, j’ai des amis qui sont tous plus ou moins « artistes ». Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!!
Bernard
 
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui j’ai beaucoup marché, me suis levé tôt les choses se sont réglés. Grâce à mon couple de lecteurs retraités, j’ai encore la tête en Espagne. Je vois ce que j’ai raté en y allant seul… Quand même j’ai beaucoup aimé le centre d’art de la Reina Sofia, j’espère qu’ils vont y aller y’a de grandes œuvres à voir. Lentement les arbres changent de couleurs. Y’a toujours des chansons d’automne… J’ai laissé tomber mes cahiers maintenant j’y rédige le compte rendu des réunions de mon groupe. Y’a beaucoup de circulation, des camions, je serai jamais routiers. Bon j’y vais avec mon senti, je suis seul, je devrais être en peine mais non je suis calme mais pas tout à fait heureux. La semaine prochaine j’ai une autre présentation, je me bat pour que notre participation comme personne en rétablissement, patient partenaire soit dédommagé et le reste… Je crois qu’il y en a qui sont retournés voir dans les bars si ils y sont… C’est dur… Viens de parler avec mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord, il s’en allait au boulot, on va surement discuter plus longtemps une prochaine fois, peut-être allé déjeuner au restaurant… J’essaye de faire encore des économies pour repartir en voyage je ne sais où… Je pense à cette jeune femme hier à la présentation qui semblait intéressé par la bibliothèque vivante et la création collective…. Belle ouverture d’esprit d’une employée gestionnaire qui veut participer avec des patients partenaires.  Je reviens avec le plombier qui a une grande estime de lui, et qui nomme les choses que je fais des projets… Tant pis si il veut me diminuer ça lui appartiens, autant faire ce qui me plait pour certain ce seras jamais la bonne chose quand on suit pas le chemin qu’eux ont suivis c’est pas bon… Je vous l’ais beaucoup dis que j’aime marcher, Paris, Washington, Milan, Londres, Barcelone, Madrid voilà des villes où je l’ai fait et je crois que j’ai pas finis… Je vous dis ça c’est pas pour me vanter mais ça change mes idées. Je me rappelle avoir dit au regretté patriarche que le psychiatre me donnait pas mille piastres pour que je le consulte ce qui aurais selon moi contribué à mon rétablissement, un psychiatre avec qui j’ai fait un voyage m’a dit que c’est mieux avec de l’argent, les fous comme moi c’est pauvre. Voilà, j’y arrive, le ciel est couvert, on entends les camions de Gaz Métropolitain qui reculent. Dehors y’a un gars assis sur le socle d’un lampadaire, il est pas resté longtemps il vient de partir… J’ai toujours pas compris pourquoi on abandonnait des bicyclettes, pas plus que ces deux camions remplis de rebut toujours stationné sur la rue… J’avais des copains « scrappeurs » c’est peut-être un de ceux-là?  C’est comme ça la paranoïa tout est un message incompréhensible, une persécution. Voilà pour tout de suite je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

mardi 10 octobre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Pas mal changé d’horaire pour vous écrire. Aujourd’hui j’hallucinais des mouches et des chiens. Je croyais qu’on me dédommagerait ma formation cohabitation aujourd’hui, mais non c’est pour demain j’ai dérangé tout le monde pour ensuite m’excuser… C’était la journée internationale de santé mentale http://ici.radio-canada.ca/emissions/le_15_18/2013-2014/chronique.asp?idChronique=418783  Voilà où j’étais l’an passé, je crois que c’est encore bon cette année à la même date. Je vais essayer de placer un peu de senti, aujourd’hui on a dit que même si on est pas malade la vie est pas facile pour certains. J’ai parlé à la matriarche lui ai dit que je suis fou, elle dis que non  parce que je suis capable de le dire… Faut les dires ces choses-là, la maladie, le délire, je suis chanceux j’ai plein d’oreilles pour m’écouter… J’ai pas de doctorat, ni de post-doctorat, je me soigne… Parfois j’ai l’impression que j’en ai plus pour longtemps, je marche plus aussi vite… La soirée est presque commencée, le voisin est venue m’emprunter les films Le Parrain, je pense qu’il va bien s’amuser. Les gens sont surprenant, je crois qu’il y a un cinéphile qui sommeille dans beaucoup de monde… Je pense à tous ces gens qu’on dis malades, à ceux qui les soignent… Les rêves brisés comment plusieurs ont succombé au nom de Morphée, c’est pas fort ça une divinité des rêves prophétiques… Quand même y’a des écrivains qui ont dit qu’au Québec y’avait pas de mythologie, on va s’en faire une, je sais pas trop comment on deviendras pas mythomane pour ça… Moi ce que je vous écris c’est vrai, j’espère… Je sais que ma paranoïa ça peut ressembler à des mauvais contes pourtant y’a un zeste de véracité, je me base toujours sur la réalité, ma réalité intérieure qui parfois se confond avec les chimères. Bon! Je vous les sort tous ce soir les beaux mots , la muse, en voilà un autre, est là, s’agit d’écrire pas de marcher au pas… Une pensée pour mes voyageurs en Espagne, ils sont heureux bravo! Le bonheur leurs colle dessus et c’est tant mieux. Moi j’essaye ça le bonheur, je pense que je serais bon là-dedans être heureux, des fois j’en pogne des petits bouttes c’est surprenant ce que ça peut faire, on souris et on ris et ça fait pas mal… Y’a aussi de la joie, c’est pas parce que la moitié de la planète s’entretue, qu’il faut pas parfois être joyeux, c’est grave je sais mais la gravité ça tue, faut être un peu plus léger et se laisser emporter par l’hilarité. Reste plus qu’à rire de moi qui n’aime pas les cirques et l’industrie du rire. Je préfère le doux bonheur, la douce joie parfois, que le drame tout le temps… Des fois vaux mieux se taire que de trop en parler du bonheur, je sais le grand humoriste monologuiste en parle beaucoup mieux que moi. Je vous laisse en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

lundi 9 octobre 2017

Au présent





Bonsoir! Bonjour! Voilà que je suis réveillé, j’étais tout en sueur… Je pense au forces policières pourtant j’en ai pas besoin, je me prépare un café. J’avais décidé de plus vous écrire la nuit, c’est difficile je suis insomniaque. Ce matin je vais à une installation du CIUSSS-de-l’Est-de Montréal, je suis nerveux je fais une présentation, je parle de mon parcours pendant dix minutes, ce qui fait que je me rétablis. Je me souviens d’un séjour à l’hôpital où je m’étais fâché un collègue patient lui aussi m’avait calmé en me disant que eux aussi entendaient des voix!... Y’en a qui sont assez con pour dire que je fréquente l’hôpital à cause d’Émile Nelligan, c’est des pauvres tarés c’est la police qui m’a fait hospitalisé. Je suis mélancolique oui! Mais pas de l’espèce d’Émile y’a rien de très poétique dans les installations de l’institut et je crois pas que la psychose ce soit très poétique… Cette nuit je me tord l’âme, pour dire, juste pour dire cette grande solitude que j’ai vécu, ces animaux qui m’ont blessé, c’étaient pas des hommes c’étaient des bêtes… En faisant la part des choses je réalise que ces blessures je me les suis attirées. Y’a quelqu’un qui rôde dans les corridors, mais non! J’habite pas à l’institut. Je me souviens de ces femmes qui voulaient que je m’installe dans cet appartement avec un poste d’observation, j’ai dit non j’avais trop peur. Je reviens à mon senti à comment parfois c’est douloureux, à comment dans le quotidien on lui donne pas de place au senti, la vie de tous les jours est trop dures, souvent on préfère que vous mettiez fin à vos jours. Pour un schizophrène parfois la vie s’adoucie mais elle est quand même difficile… J’écris pas pour guérir j’écris pour me rétablir, c’est un long chemin… Tout à coup je suis réveillé, faut que je sois à l’installation à neuf heures ce matin, on entendait l’alarme pour la fumée elle s’est arrêtée… Je me souviens, de bons souvenirs, on écoutait une série avec la douce, c’était bien… Faut dire que malgré mon état je suis pas très patient. Je vais vous illustrer ça avec un vieux vitrail de l’installation… On est en pleine nuit, j’ai eu des nouvelles des voyageurs, ils sont arrivés à Madrid sans problème. J'espère que les problèmes politique les dérangeront pas trop… Parfois quand je me rends à l’institut je me plais à penser à tout ce beau monde qui y a travaillé et c’eux qui y ont été hospitalisé… Je crois que cette nuit je m’en tire assez bien, j’ai changé mes souvenirs. Voilà où j’en suis avec mon senti, j’aurai quand même écris cette nuit comment dire? J’ai fait des vœux pieux? Mais oui je vous l’écris, je pense à la sexualité que je trouve encombrante, embarrassante même! Voilà! Je cherche comment terminer, rien de très sexuel à dire. Merci d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore et ça y est. À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!


Bernard




Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je pense que je vais me calmer et vous écrire seulement un blog par jour… J’y vais avec mon senti, c’est congé pour beaucoup de monde ce lundi. Mes lecteurs retraités de l’Outaouais sont maintenant en Espagne, moi j’ai toujours envie de partir. J’aime beaucoup prendre l’avion, la prochaine fois je pense que je vais prendre la première classe… Cette nuit j’ai bien dormis, c’est rare que ça m’arrive, demain je vais dans une formation cohabitation à l’Institut Universitaire de Santé Mentale de Montréal… Je devrais peut-être dire le CIUSSS de l’est de Montréal… C’est loin de mon senti tout ça, quand je suis tranquille j’ai pas grand-chose à écrire… Je sais pas si mon couple de lecteurs arrive à Madrid? Cet après-midi je suis calme, j’essais quand même de nommer ce qui se passe dans mon âme, pense à ce copain que j’avais qui disait qu’on ne pouvait pas écrire une émotion et aussi bien qu’il ne croyait pas à la médication, il a fait le tour des médecins, mais ils ne trouvaient rien, je crois qu’il était psychotique… Ce copain là je l’ai laissé tomber il était trop négatif. Pour mes petits bobos ça va mieux aujourd’hui, c’est lundi il pleut, je pense à l’amour à comment exprimer ça. Je suis bien entouré… Je veux pas vous écrire mes malaises intimes, je l’ai déjà fait ça avait pas donné de bons résultats. Pourtant c’est ça mon senti, mes douleurs et mes larmes… J’ai longtemps cru que j’étais le seul homme qui pleurais, parfois je me décourage… Aujourd’hui parfois je m’ennuis… J’écoute, je veux écrire quelque chose de beau, j’aimerais bien écrire de la poésie des mots musical un peu bancals.  C’est souvent les autres autour de moi qui ont beaucoup de talent, j’ai changé ma moppe pour un clavier d’ordi, c’est pas pareil… Je sais l’envie c’est pas bien pourtant… Mais non! Je suis pas envieux, je suis ce que je suis pas mal narcissique… Bon! Ils ont recommencé à se promener sur la passerelle, je sais pas ce qu’ils font de toute façon ça me regarde pas… J’ai des malaises quand je mange, je veux pas manger… J’aime pas les gens qui excusent leurs gaffes parce qu’ils ont une maladie mentale, moi j’ai une schizophrénie paranoïde avec comorbidité ça me permet pas de faire n’importe quoi… Voilà! C’est mon senti cet après-midi. Je sais plus trop quoi vous écrire, j’espère que ma lectrice voyageuse va me lire. Je pense à mon prochain voyage peut-être en Californie. C’est pas pour tout de suite, je prends le temps d’arriver, je vais y penser. La télé est sur le football… C’est loin de ma sensibilité… « picoté par les blés, fouler l’herbe menue »- Arthur Rimbaud. Écrire! Voilà ce à quoi je m’adonne. J’essaye de terminer sur des beaux mots même si c’est pas les miens c’est quand même mon senti. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je vous laisse en souhaitant vous revoir à la prochaine!!!
Bernard
 

dimanche 8 octobre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Dimanche comme toujours c’est tranquille. J’ai rien à dire, après-midi j’ai sommeil. J’entends des voitures klaxonner… Je sais pas si mes lecteurs de l’Outaouais partent en voyage aujourd’hui où demain… Bon j’ai eu le renseignement, ils partent ce soir, ma lectrice va me manquer… Je vais quand même essayer de vous écrire quelque chose qui se tiens… Je sais je suis pas un vrai écrivain, je l’écris souvent à écrire comme ça à tous les jours j’ai pas d’inspiration. Je pense aux façades d’édifices à Madrid. Je me répète… Je veux pas me prononcer sur les politiques de la Catalogne. Le voisin parle à son chat, il s’appelle Théo… C’est aussi le nom d’un petit neveu. Je pousse, je pousse y’a des lectrices qui ont apprécié la céramique de la Madone. Je tiens quand même à vous écrire, sans savoir si vous allez me lire je sais que plusieurs d’entre vous ont autre chose à faire http://legoulag.blogspot.ca/2017/09/schizophrenique-barcelone-et-madid-10.html  Voilà la finale du texte de « voyage ». Je prends mon temps y’a que ça à faire, je sais pas si on peut dire que c’est de l’écriture épistolière des lettres? Cet après-midi je me dénigre pas, je suis pas le plus grand ni le plus fin mais juste au milieu de tout ça. C’est déjà vieux cette façon d’utiliser l’internet, je suis pas du tout dans l’avant-garde… Je me prépare un café, j’ai comme un ressort qui me saute dans la tête, ça fait pas mal mais c’est étrange heureusement c’est l’affaire d’une couple de secondes. Demain c’est un lundi de congé pour plusieurs, le dernier avant les fêtes déjà… On sort à peine de l’été, c’est l’automne les couleurs sont pas toutes là. Je vais revenir à mon senti, dans mon adolescence on aurait aimé que je devienne médecin mais j’avais pas les capacités… Dans l’autobus j’entends l’enregistrement qui annonce les arrêts et le terminus en nous remerciant d’avoir voyagé avec la STM. Vous vous demandez surement à quoi je veux en venir, juste m’exprimer essayer de composer quelque chose… Je suis désolé que ce soit pas plus récitatif que ça… Un conte plus linéaire, quelque chose qui raconte une visite à l’épicerie faute de mieux. Au jourd’hui j’ai lu les chroniques lectures, à travers les vrais écrivains je vois bien que j’ai pas les capacités pourtant… Ouais! Je vous ai déjà écrit que je veux pas me dénigrer, je garde mon ego à low. Ça fait longtemps que j’ai pas écris une histoire « classique » c’est pas cette littérature là que je veux écrire. Je pense que j’en serais pas capable, je sais c’est trash ce que j’écris… Tout les genres ont été exploité, n’en reste qu’un le mien et encore je sais pas si je vais le tenir jusqu’à la fin, pas bon pour l’édition papier, vers quoi vais-je aller? Voilà à quoi ça ressemble aujourd’hui. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là. Encore quelques mots et je termine. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

samedi 7 octobre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ils sont venus identifier les édifices du goulag, de publicités pour élever écologiquement les poulets, une toute jeune fille à la philosophie naturaliste.  Je comprends qu’on ait plus besoin de pétrole mais qu’est-ce qu’on va utiliser à la place… Je pense à cette guerre psychologique qui se prépare, en fait elle se prépare pas on est en plein dedans… Je suis somnambule , j’ai versé du café instantané dans une assiette sans m’en apercevoir. Lentement j’en bois un, j’ai démarré le climatiseur, cette nuit je suis dans mon senti… J’ai jamais eu besoin de cacher des bouteilles d’alcool mon alcoolisme je le vivais devant tout le monde. Parfois j’étais arrêté un moment et sans le vouloir vraiment je prenais ma première bière qui démolissait tout. Je pense à la formation cohabitation à laquelle je participe mardi. http://legoulag.blogspot.ca/2017/09/schizophrenique-barcelone-et-madrid-9.html?spref=fb  Encore pour ceux qui préfèrent l’intensité… Je pense à ma bêtise d’avoir cru tout ça ce monde de sexe de drogue et de rock’n’roll, c’était les années quatre-vingt, j’étais malade, c’était virulent, des années à écouter la même musique dans le même bar, ça s’appelle perdre son temps. Le temps passait je devenais de plus en plus irrécupérable… Me souviens de ma fixation sur les caméras vidéo… J’ai dérangé une agente de main d’œuvre longtemps avec ça. Nuit de samedi à Dimanche, pense à ce bar discret sur Fairmount près de Saint-Laurent, le genre d’endroit où j’étais dérangeant parce que c’était trop cozy… Je suis devenu ça un gars qui écris sans trop savoir quoi ni pourquoi. C’est assez terrible de voir combien on traîne de choses de notre adolescence, on pense toujours à revenir au plaisir d’avant mais c’est impossible et à un moment on réalise que c’est mieux abstinents. C’est encore mon sujet de prédilection, je pense au stigmate comment on croit que je suis différent… Les faits c’est que je veux l’être différent, pas pareil mais pas méchant, le stigmate c’est surtout quand je le dis que je suis schizophrène paranoïde, on me donne des attitudes des intentions de malade. Comment dire que je fait pas de procès d’intention, je suis ce que je suis et on a le droit de pensés ce qu’on veut de moi. Tout à coup ça sent le parfum… Je crois que mes lecteurs de l’Outaouais partent ce soir, si ils se sentent la moitié de ce que je sens quand je pars ils vont faire bon voyage… Parfum de gomme à mâcher, je vais vous illustrer ça avec la Puerta de Toledo à Madrid. Le début de ce texte à été écris inconscient à la sortie d’un rêve, je dormais debout. Ça fait peur… J’ai sortis un échantillon de parfum ça sent bon. Aujourd’hui je sors pas je veux pas dépenser. Lentement je vais arriver à terminer ce texte. Tout ça c’est pétrie d’angoisse…Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! J’en rajoute comme on met du crémage sur le gâteau, du glaçage… À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent





Bonjour! Bonsoir! Très ému encore une fois après le visionnement de l’émission télé des Racines et des ailes. Ému pourquoi? Parce que c’est mes racines c’est ma langue, le français outre-mer, la vrai France. J’y suis allé y’a quelques années à Paris. Je pense que les gens aimaient bien m’entendre parler le français ma langue maternelle même si Paris c’est pas la province, mais je pense souvent à eux… Des souvenirs… D’une France paisible d’avant les attentats, ça aussi ça m’a brisé le cœur. Un jour j’y retournerai en France, le pays de mes ancêtres. J’irai peut-être à Saint-Malo en Bretagne, je crois que mes racines sont là. Me souviens d’avoir mangé un bon steak mais de m’être étouffé avec, j’avais mangé trop vite, une jeune fille à passé toute ma crise de toux à me demander si c’étais la première fois que ça m’arrivais, j’arrivais pas à lui répondre je toussais. Marché dans Paris c’est bien aussi, se perdre dans les petites rues en passant au marché. Cet après-midi mon senti est de l’ordre de la nostalgie… Dehors j’entends parler anglais et on joue de l’accordéon, ça me rappelle avec émotion ce gars qui jouait dans le métro de Paris, mademoiselle de Paris. J’irai quand même pas vivre dans la capitale française, semble que c’est compliqué, je serai touriste comme toujours, les jeunes filles m’appelleront Gérard… Peut-être à cause du gros Gérard Depardieu. Y’a des Starbuck’s à Paris c’est pas ce qu’il y a de plus français comme café. Me souviens du vieux serveur de bistro qui voulais pas que je prenne une place en salle parce que ça coûtais trop cher, il m’a trouvé une place en terrasse, j’ai pris un café… À Montréal dans le centre-ville on peut entendre l’accent français, des jeunes qui viennent prendre de l’expérience. Je pense à l’assistant metteur en scène de notre création collective de ce printemps. Je les aime bien les français tant qu’ils aiment notre pays, je suis tiraillé entre la France et le Québec mais je suis très nord-américain. Je pense à la rue Mouffetard, à son marché, comment il faut pas y aller trop tôt le matin, mais j’ai bien aimé. Je sais pas si je vous en ai déjà parlé de ma visite à Paris, certainement… Je ne vie que de souvenirs, de place où je peux perdre mon temps en prenant un café, m’asseoir sur un banc et observer. J’aime pas faire la course quand je voyage, j’aime bien prendre tout mon temps comme dans l’écriture. Quand j’ai pris l’avion à Paris pour revenir à Montréal un gars à dis « bravo! Un autre gay qui quitte Paris ». Voilà pour ceux qui veulent des écritures plus intenses http://legoulag.blogspot.ca/2017/09/schizophrenique-barcelone-et-madrid-8.html  Voilà! J’ai changé de capitale, j’ai encore hâte de prendre l’avion… Parfois je suis un peu fatigué de me faire diminuer. Peut-être que c’est ma schizophrénie. Je termine là-dessus j’espère que ça vous à plut. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!


Bernard



Au présent





Bonsoir! Bonjour! Je croyais qu’il était cinq heures du matin, mais non! Il est deux heures. Samedi, j’ai le sentiment d’être en Europe à Madrid surtout, j’aime les odeurs. Je pense que mes lecteurs de l’Outaouais partent demain pour l’Espagne. Je vous illustre ça avec le café terrasse tout près de l’hôtel… C’était un peu mêlant la plupart du temps on me servait de l’hôtel, un bocadillo des familles entre autre, la viande étais super. Vous le savez je suis pas gastronome, mangé seul au restaurant ça m’ennuis, me suis contenté à la terrasse le soir et le matin le magnifique petit déjeuner. Je crois que la voisine veille tard le vendredi soir. Elle rentre tard. Je leurs souhaite bon voyage aux lecteurs, moi j’ai déjà hâte de repartir… Cette nuit, au cas où ça vous inquièterais, mon senti se porte bien, je reste insomniaque mais je fais avec… À l’hôtel en Espagne je dormais bien. Quand je suis arrivé à l’hôtel Puerta de Toledo à Madrid, j’avais oublié que la carte en plus d’ouvrir la porte était universelle elle démarrais le climatiseur et l’éclairage. http://legoulag.blogspot.ca/2017/08/schizophrenique-barcelone-et-madrid-7.html  Voilà encore pour plus intense… Nuit blanche, je me suis quand même couché à sept heure ce soir. Vraiment! Mais vraiment une odeur d’Europe quand on connais  la sensation olfactive du schizophrène c’est pas peu dire. Je me rappelle que le Chroniqueur Pierre Foglia à La Presse nous parlais souvent de l’épicerie la Vieille Europe sur Saint-Laurent, là aussi y’a des odeurs, des parfums. Il était un peu gastronome Foglia. Moi je la fréquente pas cette épicerie, j’assume mon identité nord-américaine et je fréquente pas plus le marché Jean-Talon. Je fais mes courses au supermarché près de chez moi… Peut-être que je vais aller faire quelques photos au marché… Je me prépare un café, je sais pas si c’est le temps des vendanges ça aussi ça devrais plus m’intéresser je ne bois plus de vin. J’aimais le vin bien que j’ai pas le palais développé… Les épiceries fines je trouve que c’est des endroits pour les bonnes femmes, mes excuses à toutes mes lectrices… Je suis pas cuistot. Dernièrement sur Facebook, j’ai beaucoup aimé les promotions de Jambon de la charcuterie Limoges… C’est vraiment une longue fin de semaine, y’en a qui vont fermer le chalet, d’autre rangé le bateau, à la campagne on va faire du bois de chauffage et monter une corde. Je pense qu’avec l’automne s’installe une sorte de rituel, on ramasse aussi les feuilles plus tard dans la saison, d’autre préparent de la sauce à spaghetti et des conserves avec la récolte du potager. Ça vaut quand même la peine de se promener dans la Petite Italie pour le parfum… Les jardins communautaires c’est bien mais c’est jamais comme les potagers dans les cours des ruelles Henri-Julien et les autres rues parallèles. Moi dans mon logement de vieux garçons j’ai pas beaucoup de place pour cuisiner. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!


 


Bernard





vendredi 6 octobre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’arrive d’un échange sur mon vécu à l’institut, c’était de nouveau employés, ils avaient pas de question. J’ai marché pas mal, une bonne heure… Je cherche dans mon senti d’aujourd’hui ce que je pourrais vous écrire. Dans quelques nuits mes lecteurs de l’Outaouais partent pour l’Espagne ça auras été un automne Espagnol, comme vous savez j’y suis allé et l’ami frère de mon beauf aussi… Je leurs souhaite bon voyage. J’ai reçu de belles photos de la noce au mois d’août, la photographe a du talent… Mardi prochain je donne deux formations. J’ai un peu peur de pas être dédommagé en tout cas! Je verrai! Je pense à la puéricultrice-photographe de Terrebonne, je suis heureux d’avoir ses photos je la remercie. Moi je vous donne une photo d’une église sur une petite place à Madrid c’est là que j’ai terminé mon voyage, j’ai prié un peu. Cet après-midi je me dénigre pas, j’ai fait ce que j’avais à faire. Me suis ouvert une SANPELLEGRINO à l’orange, j’en avais besoin. Je suis plus calme, moins paranoïaque, je fais chauffé mon reste de bouilli, c’est le quotidien le plus banal, la poésie se fait attendre avec ses grands maux et ses grands remèdes… L’automne comme ça je pense toujours au film la bête lumineuse de Pierre Perrault, un grand film selon moi avec tous les artifices des chasseurs québécois. Je suis jamais allé à la chasse, j’aime pas les armes à feu… Le film me dis de quoi les chasseurs sont capables… Y’a aussi The Deer Hunter un film sur les atrocités de la guerre et le retour en Pennsylvanie, en Amérique… J’ai souvenir de la première fois où je suis allé dans le bois au temps de la chasse, j’entendais les coups de feu, j’avais peur. C’est vous dire comment je suis urbain. On voie plus beaucoup de bête sur le capot des voitures. Voilà j’ai terminé mon bouilli, ça fait du bien de manger, dehors les gens rentrent du travail en écoutant de la musique jamaïcaine… J’ai chaud pourtant dehors c’est frais, j’ai enlevé mon chandail, je suis torse nu c’est pas indécent je suis seul. Je vais vous dire la vérité, je suis à bout pourtant j’écris pareil c’est dans ce temps-là qu’on trouve les plus belles choses. J’aime ça, j’essaye de faire grandir mon âme à travers ça. Cette semaine dans mes sorties j’ai vu qu’une voiture de police et elle était pas après moi. C’est un symptôme de la paranoïa. Je vous en parle souvent mais que voulez-vous j’ai que ça. Je suis orgueilleux dire que j’écris des belles choses, c’est le contraire de me dénigrer… Je vais m’ennuyer de ma lectrice en voyage. J’en ai assez pour aujourd’hui l’écrivain à plus grand-chose à écrire, je vais quand même essayer de terminer avec des bons mots. Le climatiseur viens de s’arrêter automatiquement, vous allez me dire on s’en crisse!!! Je vous crois. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

jeudi 5 octobre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ai regardé le match en reprise, les Canadiens ont gagnés en supplémentaire… C’est la nuit, vendredi dernière journée de la semaine, y’a des gens qui vont s’habiller sport au boulot… Quoi que y’a des gens sérieux qui travaillent le samedi. J’ai envie de vous parler de mon senti… Y’a longtemps que je m’intoxique plus et j’ai pas même le désir de mourir, cette espèce de honte de soi est moins virulente. http://legoulag.blogspot.ca/2017/08/schizophrenique-barcelone-et-madrid-6_67.html  Voilà encore une autre partie d’un texte plus intense. Les amis de l’Outaouais partent bientôt… Moi je suis encore debout dans la nuit… Les vrais écrivains font des livres j’arrive à peine à faire des pages web, cet après-midi je vais parler de rétablissement. Je pense aux discussions avec le praticien ressource qui m’a beaucoup aidé chaque année qu’on faisait un bilan, à l’époque on parlais pas beaucoup de rétablissement, quand c’était possible on vous donnais du travail et arrange toé avec le reste. Au salaire qu’on faisait on était bien obligé d’être humble… Hé oui! Je suis toujours chez les pauvres, je suis sans fortune… Y’a longtemps que j’ai été hospitalisé, y’a de nouveaux voisins de l’âge que j’avais quand j’ai connus les appartements supervisés pour la première fois… J’ai l’âge d’être leur père… Pour le rétablissement c’est une combinaison d’un peu tout, psychotérapie, médication et groupe de support, ça marche! J’ai plus de suivi par un psychiatre, y’a longtemps que j’ai pas connus la psychose c’est bien comme ça, je suis pas guéris mais je vais mieux. À travers le temps bien qu’on en sache peu sur sa vie le psychiatre deviens un modèle, inconsciemment on se laisse pousser une barbe à son image. Je me souviens y’a longtemps déjà je l’avais croisé au salon des métiers d’art et y’a pas tellement de ça dans une galerie d’art, je l’ai pas salué, pas dis un mot, je voulais pas le déranger. Maintenant mon mentor même si il le sait pas c’est le praticien ressource à la retraite, je crois que c’est un homme qui a de bonnes valeurs. J’ai quand même le souvenir d’un gars décédé maintenant qui a ce qu’on m’a dit avait été mis à la porte de son appartement… Dans les histoires de santé mentale la mort est toujours là, la schizophrénie souvent ne va pas sans le désir de mourir. Parfois on veut en finir avec les hallucinations pour moi le pire est passé… Je continue en espérant avoir un peu d’humilité… Je me demande si y’a des joueurs de hockey qui ont où qui ont eu une maladie mentale? Disons que les commotions cérébrales c’est rien pour se maintenir dans une bonne santé mentale. Je termine là-dessus en souhaitant que nos joueurs de hockey gardent une bonne santé mentale… Quoi que les publicités de bière c’est rien de très valorisant mais je suis qui moi pour juger ça les gens vivent comme ils veulent. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent







Bonjour! Bonsoir! Cet après-midi je manque d’inspiration. J’essais de trouver un propos… Ai ouvert un sac de chips. Je sais pas pourquoi, je pense à Christian Mistral… Il est diabétique je crois, il a trop bu d’alcool, c’est peut-être juste des racontars… Semble qu’il est un personnage fort dérangeant… Je me souviens qu’il donnais des interviews où il racontais qu’il allais se battre littéralement, une bataille de rue, on en entends plus parler. Je crois qu’il écris plus, il est peut-être en prison. Un autre écrivain maudit. http://legoulag.blogspot.ca/2017/08/schizophrenique-barcelone-et-madrid-5.html  Voilà encore une autre partie de mon texte de voyage. Je devrais pas parler de Mistral, je crois que sa volonté c’est de rester dans le silence. La dernière fois que je l’ai vu c’est à la télévision de l’hôpital, une infirmière m’avait conseillé de lui écrire, ça fait longtemps tout ça j’ai jamais eu de réponse. Je sais pas à quoi il s’attendait avec son écriture? Je crois que les jeunes lecteurs romantiques aiment bien les histoires de bas-fond. Comment dire que la dèche c’est vendeur. Je le vois qui joue au billard en attendant d’être inspiré… Je vous écris pas plus longtemps sur lui, un grand talent perdu. J’ai un déjà vu comme si tout ça je l’avais déjà écris. Demain je parle au nouveaux employés de l’institut, j’ai peur de cet écrivain… Lentement l’après-midi passe, je ne vais plus à la taverne. Je vous écris plutôt je risque pas de rencontrer le batailleur de rue. On entend les voitures qui passent, ai démarré le climatiseur. La littérature c’est pas un bon loisir quand on écris, je devrais me contenter de lire, c’est suffisant pourtant y’a quelque chose qui m’appelle dans l’écriture, je sais pas quoi une forme d’exorcisme? Un combat de soi avec soi? On est plus au dix-neuvième siècle pour se battre en duel. Voilà où j’en suis cet après-midi, j’ai laissé mon senti, me rappelle de ce concierge gaspésien qui écrivait à sa mère toute les semaines à part ça il était un peu vache. Un autre écrivain disparus, je crois qu’il avait le VIH… Comment vous parler du rétablissement et de tous les dangers qui guettent pour un paranoïaque c’est beaucoup… Ça m’étonne toujours de pas me souvenir plus que ça de mes lectures, quoi que hier dans ma lecture du journal Spirou, dans une chronique on y parlait du roman Ringolevio que j’ai lu y’a longtemps, j’ai beaucoup aimé lire ça, c’est un très bon roman. La chronique aussi était bien. Emmet Grogan un grand romancier partis trop tôt. Bon! Je vais essayer de terminer sur un bon ton, je sais pas si vous avez remarqué c’est toujours des tentatives pourtant parfois j’y arrive.  Je sais pas trop comment je vais vous illustrer ça, je crois que ça va être une photo de Harfang… Tout à coup y’a une odeur de tabac je sais pas d’où ça viens. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!


Bernard