mardi 15 août 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Départ demain, les bagages sont fait. Je vais essayer de vous écrire de là-bas en espérant ne pas avoir de problème technique. Je suis assez calme, toujours à partir de mon senti, étrangement je pensais renouveler mon stock d’inspiration mais ça vient pas… Je veux pas vous faire le bulletin de nouvelles, demain ça devrais vous parvenir de Barcelone. J’y vais lentement aujourd’hui j’ai dormis, la pluie va cesser… C’est quand même encore les vacances pour beaucoup de monde. J’ai regardé l’horaire d’autobus qui va à l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau elle risque d’être en retard à cause des travaux à l’échangeur Turcot, je vais partir tôt. Je pense au coffre-fort à l’hôtel je sais pas trop comment ça marche. J’ai acheté des menthes, je sais pas si j’ai le droit de passé ça aux douanes… Non, c’est interdit... Donc j’amène pas de bonbons… Mes lunettes sont toute croche, je vois quand même clair. J’ai peur pour moi c’est une aventure… Quand même je suis pas le premier québécois qui vas en Espagne. J’ai une lectrice de Deux-Montagnes qui est présentement à Prague, j’espère qu’elle fait bon voyage. Je vais essayer de pas trop m’inquiéter, je vais y arriver. Les hôtels où je loge sont assez central. Je prends mon temps pour vous écrire ce soir. Ça risque d’être plus ardus avec la tablette électronique… Je pense au parc des canards, à ces gars qui faisaient des va et viens en moto et en voiture, moi j’étais tellement perdus y’a longtemps déjà. C’est un voyage je peux pas tout prévoir. En écoutant les nouvelles j’ai vu une compagnie aérienne qui avait des problèmes avec des passagers ivre, c’était pas beau, j’espère qu’il y auras pas de ça dans mon vol demain… Je sais pas pourquoi je suis mélancolique, y’a quelques jours j’étais heureux pourtant je devrais l’être encore je vais en vacances demain. Je devrais pas faire de scénario et vivre au présent comme beaucoup de choses devant lesquelles je suis impuissant. C’est pas fort ce soir, j’ai hâte de voir l’Espagne… J’y serai et je vous écrirai… J’ai le temps, y’a aussi que je peux pas être touchant dans tout ce que j’écris… Lentement la nuit arrive, demain à cette heure-ci j’espère être à l’aéroport. Je suis anxieux un peu nerveux, tout va bien aller… J’espère que les réservations d’hôtel sont toujours bonnes. Je m’en fait pour rien, j’ai payé et ils ont pas de raison d’annuler… C’est juste un peu de folie… Ce soir je cherche comment vous illustrer ça, je crois que ça va être une murale de graffitis. Cette nuit je vais essayer de dormir pour être en forme demain, j’y suis presque c’est pas le temps de me décourager. Ça fait si longtemps que je l’attends ce voyage, j’arriverai pas avant de partir. Je crois que je vous en ai assez raconter pour ce soir. Je termine donc là-dessus en vous remerciant comme toujours d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

lundi 14 août 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Quelques jours encore et je suis dans l’avion… J’aimerais bien encore vous écrire un texte émouvant mais les événements étaient exceptionnels. Lentement je prépare mes bagages. J’ai un peu peur mais ça va passer, je vais comme toujours me rabattre sur mon senti. J’ai plein de choses qui me passent dans la tête mais elles ne me semblent pas à propos. J’aimerais vous dire que la schizophrénie ce n’est pas un manque de confiance envers sa voix intérieure, le doute est là, le rationnel c’est bien beau mais parfois il faut se rabattre sur l’émotion. La folie c’est parfois ça le senti qui s’accorde pas avec le sentiment. L’écriture même si ça reste confidentiel c’est pas plus mal, j’y trouve toujours quelques chose d’apaisant. Je sais bien que je rêve que j’ai pas le destin des grands écrivains alors que je reste petit et que j’écrive dans mes moyens. Je prends mon temps, la journée s’achève sur un beau coucher de soleil. Je vais vous illustrer ça avec une chute d’eau, je crois qu’elle est dans Lanaudière mais je me rappelle plus son nom. Je sais l’écriture pour plusieurs c’est comme si j’étais resté élève dans une classe du secondaire. Y’a un peu de ça mais je me fait vieux pour me recycler dans ma scolarité. Mon lot c’est plus la santé mentale et le voyage c’est pour en sortir un moment. Je veux pas écrire sortir et tomber malade mais plutôt sortir et revenir plus fort dans mes actions contre la stigmatisation. Ce soir comme souvent chez moi y’a un doux parfum, c’est agréable… Je pense aux longs voyages en Asie de mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord, c’est un passager avisé les avions il connait ça. Écrire, j’essais d’en faire un métier sinon un artisanat. On parlait des bluesmen comment c’était difficile pour eux de gagner leurs vies ils doivent faire chauffeur de taxi. Moi je sais bien que je gagnerai jamais ma vie à écrire, mais quand il est question de passion on parle pas de ça. Tiens! Des musiques qui me viennent en tête vous les connaissez c’est toujours les mêmes… Je compte mes mots comme si c’était de l’or, je les utilise avec parcimonie, un ici l’autre là, et je réussis à faire une phrase pas toujours très belle et poétique mais c’est l’écriture, je crois que vous me comprenez. C’est étrange je crois parfois commencer par la fin et quand j’y arrive je sais pas comment m’y prendre c’est une autre sorte de chute… Mais non je ne tombe pas c’est le texte qui se termine comme un rapide, mais j’ai pas de kayac, les mots sont emportés dans l’écume des idées. Bon! Puisque j’y suis presque j’ai hâte d’être à l’aéroport, je passe de l’eau à l’air question transport…Quelques mots encore avant la nuit. J’espère que ce que je viens de vous écrire vous a plu. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

dimanche 13 août 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Suis de retour de l’extraordinaire noce de ma nièce, beaucoup de monde et beaucoup de plaisir. La cérémonie étais très émouvante et la bouffe était excellente des hors d’œuvre au dessert. J’ai discuté avec plusieurs personnes exceptionnelle et toute la famille étais là. Je me suis sentis bizarre quand je suis arrivé, mon lecteur de la Rolls-Royce m’a laissé à la porte de chez moi je l’en remercie. Maintenant je me prépare pour l’Espagne et Barcelone… C’est toujours intéressant de parler avec le beauf vif d’esprit, retraité du cégep de L’Outaouais. C’était une vrai noce avec le carillon de couvert sur la vaisselle pour que les mariés s’embrassent et à la toute fin les gentils mon’onk qui ont chanté. Ce soir je suis seul chez moi je pense à tout ça, je trouve ça bien que des jeunes s’engagent et forment une famille. Moi vous le savez j’ai pas eu cette opportunité et j’y ai même jamais pensé mais je suis content pour eux malgré tout ils continuent leurs lignées, je dirais qu’on s’est amusée comme on l’a appris autour d’un magnifique feu de camp. Parlant de discussion j’en ai eu de bonnes avec un vieil ami frère du beauf et avec mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord. C’étais plein de vie cette célébration c’est ce qui me fait dire que y’avais plus que de la sympathie mais beaucoup d’amour de tout le monde. Ce soir je vais réfléchir à mon départ et essayer de me reposer. Je reviens dans mon monde pour une couple de jours, cette visite dans l’Outaouais m’a beaucoup plu mais toute bonne chose à une fin, je rentre chez nous et ma folie s’apaise lentement. La matriarche est encore solide elle participe avec allant à toute ces fêtes, je lui dis bravo. J’espère me rendre à son âge… J’ai commencé mes bagages, je vais essayer de ne rien oublier, des bobettes aux bermudas, de la chemise aux t-shirts.  Je vais essayer encore ce soir de vous faire part de mon senti, je suis heureux c’est étonnant je pensais pas écrire ça un jour, mais voilà semble que le bonheur des autres c’est contagieux, je suis toujours étonné de voir toutes l’énergie de ma lectrice secrétaire à la retraite du cégep de l’Outaouais. Sans parler du très rigolo lecteur de Deux-Montagnes. J’y vais lentement bientôt je serai assis dans l’avion, en espérant que les va-t-en guerre se taisent. Mais c’est autre chose, pour un paranoïaque comme moi la peur c’est mortel… Ce soir je vais rester calme y’a beaucoup de choses sur laquelle je suis impuissant, tout le monde m’a dit que je ferais bon voyage et je crois que oui. Lentement le soleil se couche c’est toujours l’été, le vert c’est toujours beau bien que dans le goulag occidental y’a beaucoup d’asphalte et de béton. J’essais de terminer et je fait des félicitations à tout les organisateurs de la noce. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

vendredi 11 août 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai dormis un peu, je pense au cathédrale à la spiritualité sur internet. Je crois que me dévoilé comme schizophrène avec comorbidité ça me stigmatise doublement, comme j’ai pas d’employeur en vue c’est un faux problème, si je me dévoile c’est pour aider. Je sais très bien que les gens jugent selon ton travail mais mon exemple c’est ma capacité à me rétablir dans des comités de gestion d’exercer ma pleine citoyenneté. J’en ai une à raconter à un moment dans ma vie j’aidais un livreur, sur le bord de la route y’avait un homme aux cheveux peroxydé qui avait l’air bien seul. Le conducteur me l’a signalé en me disant que j’allais finir comme lui si je lâchais la job et c’est presque ça qui est arrivé… Dans mon enfance on se tenais loin des hommes qui lisaient on disait que c’était des maniaques, au sens violent du mot. Se promener en lisant c’est être différent et cette différence là on en veux pas, on préfère le type qui reviens du travail avachis devant son appareil télé la lecture c’est le stéréotype du fou.  Je pense toujours à ces encouragements à lire au nombre d’illettrés, d’analphabète qu’il y a dans la province et contrairement à ce que dis le poète oui je la connais la couleur du bill de vingt. Comme vous voyez je lâche pas mon filon d’écriture… Non! Je me dénigrerez pas, la vérité c’est que je sais pas ce que les gens pensent de moi et que ça me regarde pas… Ce matin je m’en vais dans l’Outaouais à la noce. J’espère qu’il pleuvra pas… Je me souviens dans les films et les bandes dessinées de mon enfance on se compliquais pas la vie, les bons c’étais les Américains, voilà tout! Je lisais ces petits livres brochés, je crois qu’ils coutaient trente-cinq cennes on y voyais les américains dessinés sous leurs meilleurs jours. Y’avait aussi ces publicités dans les D.C. Comics où on pouvait commander un vrai sous-marin, un vrai char d’assaut, le petit garçon que j’étais étais incapable de voir que c’était impossible, ça servais juste à irriter la matriarche. Écrire… Y’a des scripts un peu partout, à la télé, au cinéma, à la radio, on met des paroles dans la bouche des animateurs et là je me questionne sur la véracité de ce que j’écris. Je pense à ce bonhomme hier qui gueulait dans son téléphone portable qu’il allait fréquenter une jeune femme et qui disait à son interlocuteur qu’il lui manquait de respect. C’est l’interlocuteur qui manquait de respect pas la femme. Tout ça c’est la vie au métro Papineau, les camelots, les mendiants, les itinérants et tous ceux qui à l’époque achetait leurs dope sous le pont. J’ai presque terminé, la nuit c’est le royaume des intoxiqués. Ils peuvent faire leurs petits trafic sans trop être remarqué. Je suis encore dans mon thème de prédilection, je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Viens de regarder deux émissions sur la deuxième guerre mondiale, ça m’a fait mal… Je pense à Trump et à la Corée du nord, ça me déprime, pour avoir moins mal j’ai mis la musique du grand Gordon Lightfoot… Le départ approche j’ai un peu peur de ne jamais revenir, paranoïa! Quand même j’ai hâte d’être assis dans l’avion. J’ai commencé mes bagages mais avant de partir je vais à la noce, ça risque d’être sympathique… J’espère que malgré la météo on va avoir du beau temps… J’écoute de la vieille musique plus de quarante ans. Y’a une sorte de nostalgie qui s’empare de moi, c’est pas bon d’être dans cet état faut que je vive le moment présent et le moment présent c’est chez moi à vous écrire cet immuable senti… Ce week-end pour certain c’est aussi la fin officielle des vacances quoi que je sais pas vraiment quand a lieu la rentrée scolaire, encore deux semaines à s’amuser pour les enfants c’est le vingt-huit août… Tout ce qui est politique je crois être impuissant devant ça, je sais on vote mais qui me dis que ce sont les « bons » qui vont rentrer, enfin je suis pas politologue bien que je parle souvent de pleine citoyenneté et de l’exercer cette citoyenneté, dans les gestes banals du quotidien. J’ai pas de job mais je m’implique dans différents comités à mon niveau. Je sais je devrais me taire, j’essaye de vous écrire ce vieux dicton qui dis que dans une démocratie tu peux crier personne t’entend et dans une dictature tu peux pas parler tout le monde écoute. C’est d’autre affaires de paranoïaque. J’ai peur de ça la politique, je sais que les Catalans ont un statut d’autonomie et sont définit comme une nation, je vais voir là-bas comment ils s’arrangent. Enfin je suis là que quelques jours… Le vieux bonhomme pense encore au pays à faire, mais les assistés ont pas voix au chapitre, prend ce qu’on te donne et ferme là, voilà pourquoi je suis stigmatisé, la folie, la maladie c’est difficile de prendre sa place sans compter qu’il y en a de plus durs que moi qui me laissent pas une chance. La peur de se retrouver à la rue c’est fort, et cette idée d’avoir un roulement dans les appartements supervisés, je la trouve mauvaise… Quand parfois j’ai ce désir-là d’être à la rue mais on m’a dit que c’est trop dur que je résisterais pas. Parfois c’est la fatigue qui me fait écrire des mots pareils. Une chose est sure je veux pas faire de mal. Tout à coup un beau parfum  une belle odeur, ça fait du bien ça me rassure je suis pas à l’hosto… J’espère que je me dénigre pas trop, y’a personne de parfait moi le premier. J’essaye de vous terminer ça sur un mot qui a du sens, accepter, puisqu’il le faut bien. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 10 août 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je comprends que plusieurs d’entre vous ont pas de temps pour la lecture préoccupés que vous êtes par la noce. Moi je me prépare lentement à mon départ pour l’Espagne, juste quelques jours encore. Il est presque une heure du matin et mon post d’hier à aucun lecteur. J’ai souvent l’impression que quelqu’un embarque sur mon compte Facebook… Je vous place une photo de bateau en pensant à mon grand chum, les bateaux c’est sa passion. Souvenirs d’un hiver glacial où le patriarche m’avait trouvé une job au port de Montréal. Je me gelais les mains sur la tuyauterie d’un tanker amarré au quai encore là j’ai pas toffé longtemps, je vous écris pas non plus quand je descendais dans la cale pour la nettoyer avec une brosse et une pelle, je me souviens plus de ce qu’il y avait dans ce réservoir, c’était assez épeurant de descendre au fond par cette ouverture. Bon! Je reviens sur mon senti, c’est étrange comme si je réalisais pas mon départ mercredi,  j’ai commencé mes bagages… J’ai aussi hâte à la noce samedi, comme si c’était moi qui se mariais, toute la gang va être là. Chose étrange j’ai pas sommeil. Je sais pas si je vais amener de la crème solaire… Départ pour l’Outaouais samedi, pour Barcelone Mercredi. Je suis étonné de voir comment je réussis à vivre tranquillement, quand le patriarche m’a indiqué la sortie j’ai eu peur, la première fois que je visitais un appart j’y ai trouvé une douille de vingt-deux ça m’a foutu la trouille, j’ai reçu ça comme un message de menace… Cette année là si je me souviens bien c’était un été torride, sans climatiseur, l’air entrait pas dans l’appartement et je respirais les gaz d’échappement des camions dans la circulation automobile. C’est toujours la même tentative, je répète la même histoire… Hier un voisin est passé, il trouvait ça beau chez moi, beau c’est un peu exagéré mais coloré oui. Souvenirs aussi de ces éternel aller-retour à l’urgence de l’hôpital, des différentes hospitalisations. Je suis heureux j’en ai plus besoin, je me rétablis en m’en tenant à de vrai valeurs sans m’intoxiquer. J’essais de me rappeler du discours que je tenais quand je consommais, c’était tout simplement un discours de fou, assez fou en tout cas pour vivre dans un mouroir, une maison de chambres où on crevait. Plus le départ approche plus ça m’excite, tellement excité que j’ai pas sommeil. C’est le silence dans ma caboche des bribes de phrases surgissent… Mon passeport c’est la preuve que je suis pas criminel, on me laisse sortir du pays comme je veux. Ça me rassure, j’ai aussi changé et arrêté des habitudes malsaines qui me donnaient des complexes. Un vieux de la vieille pour les lectrices, Robert DeMontigny dans Pense un peu à moi https://www.youtube.com/watch?v=aAw9PPCznT4 . Je pense que cette nuit je termine en beauté, je vous embrasse toutes et je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’attends des nouvelles de mon lecteur de la Rolls-Royce, il devrait passer me chercher samedi. Je vais y aller encore une fois aujourd’hui avec mon senti, j’ai fait la sieste et j’ai rêvé aux copains de la radio. Pour plusieurs c’est encore les vacances, je sais pas si ça vas être mon dernier voyage. J’écoute ce que ça me dis, je suis calme, pas de voix, je veut pas que ça s’apparente à de la torture. La photo ça vas être l’entrée de l’hôtel Continental à Trieste. J’ai de bons souvenirs mais c’est pour ça que je vais en voyage pour m’en faire d’autre, c’est pas des reportages que je fais ça part toujours de mon senti. L’ami me reprochais d’utiliser les mêmes photos, c’est difficile comme d’écrire autre chose pour vous faire plaisir. Je sais pas si le jeudi c’est toujours jour de paye pour l’ouvrier, je crois que c’est la journée des chèques de chômage, j’en ai vu sur les comptoirs à la caisse. Le chômage, y’a longtemps déjà j’attendais le facteur à toutes les deux semaines, je surveillais la boîte de courrier, je connaissais assez bien le facteur quand j’habitais chez le patriarche, j’ai fait un bout de temps avec les prestations mais à un moment ils ont resserré les règles et j’ai dû recourir à l’aide sociale avec  un certificat d’inaptitude pour réussir à manger et à payer le loyer. Y’a que lorsque la soirée arrivait que je me sentais bien, il devenait trop tard dans la journée pour me chercher un emploi, de toute façon les emplois que je trouvais me permettais pas de vivre. En France ils veulent changer la loi et vous rendre admissible même si vous démissionner, les emplois que j’avais me tuais, me démolissais, je gagnais vraiment ma vie douloureusement. J’abandonnais… C’est des endroits où je veux plus aller, emploi-Québec et le bureau d’assurance chômage, si vous voulez du mépris vous avez qu’à vous rendre là. Je suis trop vieux pour me rendre là… J’ai peur qu’on me coupe mon revenu de dernier recours. Je crois qu’un retour à l’usine me rendrait encore plus malade, huit heures par jour cinq jours par semaine et de retour dans la case folie et maladie… Je voulais devenir écrivain je le fait j’écris mais pour les autorités ça vaut rien… Je suis trop vieux pour être journalier et vous raconter ça m’ennuis. J’aime pas me faire étriver, je suis trop perdus trop fucker. Je suis un écrivain inconnu à la retraite… Bon! J’essaye de terminer sur une note juste, la schizophrénie je l’ai pas demandé je fais ce que je peux avec et je m’en fais pas une défaite. Cet après-midi comme toujours j’essaye de vous donner mon goddam best… Quand je fais ça mon estime monte un peu, je me sent moins assisté. Voilà ce que l’écriture fait pour moi, j’aime bien vous entendre dire que mon écriture vous aide. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour!  Je croyais qu’il était deux heure du matin, il est à peine une heure. Je me suis quand même levé pour vous écrire. La semaine prochaine à cette heure-ci je vais être en avion en route pour Barcelone. Je fais une prière pour qu’il fasse beau à la noce samedi. J’ai terminé mon café, j’aime bien mon odeur… Je vais aussi m’asseoir sur la Rambla… Y’a plein de choses à faire je sais pas si je vais avoir le temps, faut que je m’arrange pour rien saboter inconsciemment… Je crois que je vais aller changer des dollars pour des Euros aujourd’hui. Je pense aux migrants haïtiens qui arrivent par centaine  moi je suis assez drabe quand je les ai dans la tête. Viens de me relever, j’ai dormis encore un peu, c’est toujours la nuit, samedi mon frère devrais passer me chercher pour aller à la noce chez ma nièce. Aujourd’hui l’ami s’en va en visite à Québec. Je me réveille lentement, je travaille fort pour vous écrire un texte inattendu , tout à coup une odeur et une saveur de bonbons de mon enfance, comme si j’avais à peine dix ans. C’est toujours une tentative d’exprimer mon senti, la nuit est économe de mes sentiments. Je pense à Josélito le petit chanteur Andalou https://www.youtube.com/watch?v=RQnSKqZ-XVg  voilà une chose que je connais de l’Espagne, j’aimais bien regarder les films où il chantais à la télé son vrai nom est José Jiménez Fernàndez. On disait de lui l’enfant à la voix d’or. J’aurais aimé que comme lui un manager me découvre et m’amène chanter dans le vaste monde. Je me souviens aussi des histoires de torero dans le Sélection du Reader’s Digest. Déjà jeudi, je crois que le temps va passer vite, j’attends que mon lecteur en vacance de la Rolls-Royce communique avec moi pour me dire à quelle heure il va passer me chercher samedi. Je pense qu’il reste de moins en moins de monde qui a grandis sans télévision quant à l’internet ça s’est bien installé dans nos vies on « communique ». J’entends le bip d’un camion qui recule dans la cour de Gaz Métropolitain. J’ai mis la télé sur une chaîne latino, les actualités parlent de la France. Je pense au regretté Compay Segundo le chanteur Cubain https://www.youtube.com/watch?v=q61JRKpWg-s  Je suis pas en Espagne je suis à Cuba… J’essais de comprendre ce qui se passe au Vénézuela, j’y arrive pas, l’Espagne c’est loin de l’Amérique du sud. Voilà! J’arrive presque à la fin de ce billet, deux jours encore et si tout va bien je serai à Cantley… Comme toujours je vais me rendre tôt à l’aéroport, j’ai souvenir de ce voyage en groupe à Besançon c’était bien, j’ai hâte d’être sur le quai d’embarquement d’avoir passé tous les contrôles. Je veux pas perdre mes bagages… C’est toujours la nuit, y’a pas beaucoup de circulation, je me sens comme à la veille d’un départ mais pas encore. Je vous remercie de m’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!!
Bernard

mercredi 9 août 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Cet après-midi j’ai pris un café dans le parc avec mon ami qui a la sclérose en plaques. C’est toujours intéressant de discuter avec ce courageux monsieur, ça fait déjà un bon bout de temps qu’on se connais disons que j’ai pas grand-chose comparée avec sa souffrance à lui. Quand je suis rentré j’ai fait ma toilette, ça me permet de comprendre que c’est un privilège, l’ami dépend toujours de l’aide extérieure. Je devrais me taire et apprécier comment je suis en acceptant ma folie. Je le remercie d’être mon ami, il me sort de ma nuit maladive. Dans exactement une semaine je pars pour l’Espagne, j’ai hâte, parfois je suis tellement heureux que j’en pleure, j’aurais jamais pensé faire tout ça.  Je fais de plus en plus le tri dans ce que j’écris, je veux pas blesser personne, je ne m’en prend qu’à moi. Quand-même j’aime les avions, j’ai le numéro de téléphone de l’agent de voyage tout ce que je souhaite c’est de ne pas en avoir besoin… Je vous écris pas le nom des hôtels, je le ferai peut-être quand j’y serai. Samedi c’est la noce!!! Une grosse réunion de famille… Ça aussi j’ai hâte. J’écoute les actualités, j’ai fermé la télé ça me fatigue… Je pense que l’avion que je vais prendre c’est un Airbus 310-300… Parfois j’ai la tête tellement pleine je sais pas quoi faire avec… C’est une raison pour laquelle je buvais je voulais que ça arrête, maintenant je transforme ça en ce que vous lisez et en prière. Parfois je réussis à taire tout ça, ce bruit cervical. Je sais plus où je vais, j’avais abandonné l’ordi pour regarder les actualités françaises, je peux dire que les français sont jamais tranquille… Je vais en Espagne pas en France, j’espère que tout va bien se passer.  Il est passé sept heure j’ai bien mangé, j’attends que le climatiseur s’arrête, lentement le soleil se couche… J’ai lu une poésie d’un poète anonyme, poésie affichée sur un poteau de lampadaire, j’aimerais bien écrire des choses aussi belles,  poète voilà mon désir pourtant tout m’arrête c’est pire… Voilà encore des niaiseries, pourtant à la télé y’a des airs de fins du monde… Je réfléchis, le psychiatre dit que c’est pas bon de tout écrire ce qui nous passe dans la tête, pourtant je sais pas faire autrement, ça part et j’y vais, je m’emballe jusqu’à la déroute sans tracer de chemin c’est loin des autoroutes de mots et de lettres offertes pour rien. Ça sort comme si c’était les miens et il en fait les siens celui qui plagie pour bien. Mais non je comprends pas… Voilà je termine en vous écrivant n’importe quoi… Je pense à vous qui lisez, j’essais de vous faire plaisir, comme toujours la difficulté c’est de finir, de terminer, mais oui je vais réussir. J’essais d’arrêter. Voilà c’est la fin de celui-ci, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! J’espère vous revoir à la prochaine!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Voilà dans une semaine je pars. Là il est une heure quart le matin et je vous écris. J’ai le fameux Hey Joe de Jimi Hendrix dans la tête https://www.youtube.com/watch?v=W3JsuWz4xWc  ça vieillis pas quand je vois la foule d’enfant je peux pas m’empêcher de penser qu’il s’adressait aux adultes. Les milliards d’images sont toutes sur la toile… Comme toujours j’écoute ma voix intérieure ce que ça dis, je prends ça mollo je devrais aller à la noce samedi. Inquiétez-vous pas c’est pas moi qui se marie, fin de semaine dans l’Outaouais et ensuite je reviens me préparer pour l’Espagne. C’est cette nuit une voix d’impatience, j’attends, j’attends… J’entends le ronronnement d’une grosse moto. Je trouve ça étonnant que la police sois obligés de dire qu’on est pas dans la série « Son’s of anarchy » oui les motards sont criminels. Je les nommerai pas vous savez de qui je parle, ils sont loin d’être romantique… Je vous avoue que j’en ai plutôt peur. J’aime pas plus les gens qui véhiculent leurs images et qui se plaignent quand on les associe à ces gangs. Comment dire? Des afficionados du crime? Je retourne vers mon senti, quand j’écris là-dessus j’angoisse… J’aime quand même ces machines que sont les grosses motos elles ont quelques choses de fascinant… Je vais vous avouer que j’en ai jamais ridé j’avais trop peur de me tuer. J’en ai connus une couple qui sont morts jeunes là-dessus. « Wanted dead or alive »   https://www.youtube.com/watch?v=SRvCvsRp5ho  Ouais! C’est romantique tout ça mais les criminels vont toujours en prison, je pense pas qu’ils aient de grosses émotions à brailler sur une chanson. Je reviens à mon senti, c’est toujours la nuit… Je pense au film Hochelaga qui montre assez bien ce monde sordide. Comme dans plusieurs organisations c’est toujours le petit qui paye. J’ arrête de vous parler de ça ici… Je comprends rien, les ignorants sont adulés par la plèbe, le crime ça peux paraitre intéressant quand on a rien pas d’avenir et qu’on aime le bling-bling… Souvenir de m’être fait déboîter une clavicule par le videur d’un bar, je crois qu’un motard est venu me parler mais je voulais rien entendre j’étais trop saoul. Voilà, c’est pas très original cette nuit, on est pas dans le film de Lauzon  un zoo la nuit. C’est étonnant comment l’imaginaire des autres m’occupe. J’essais de m’en faire un mais je reviens toujours à quelques clichés.  https://www.youtube.com/watch?v=lS-af9Q-zvQ, Riders on the storm des Doors… Ça quelque chose de mythique cette association rock et culture, parce que s’en est une culture qui résiste, de déjà vieilles musiques qu’on écoute encore avec délice. Je racontais à un ami qu’aujourd’hui j’étais un peu perdus dans la musique rock, y’a trop de groupes trop de musique j’ai plus la capacité de suivre, j’écoute les musiques du passés où le rock était maître. Voilà c’est ce que j’avais à dire pour cette nuit. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

mardi 8 août 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! A peu près une semaine et c’est le départ. Je vais quand même essayer de vous écrire mon senti maintenant. Ce matin je suis allé faire des courses, bein non c’était pas la formule un… Mauvaise blague, je crois qu’à Barcelone je vais acheter une passe de transport en commun. Ça vous dis pas comment je me sent en ce moment, fébrile serait le mot. Je crois pas avoir le temps de voir les différents édifices signé Gaudi. J’écoute ce que ça me dis, les gars dans mes lectures pour la radio disait que je m’arrachais le cœur, c’est de ça qu’il s’agit une sorte de langage du cœur et peut-être plus des tripes comme si je m’ouvrais le ventre et que j’étalais ça sur la table… Je pense à une amie sculpteure organique que j’ai peut-être blessé elle ne me donne plus signe de vie. Son temps est précieux elle l’emploie pour sculpter, je comprends. J’ai le sentiment d’être déjà partis pourtant je suis chez moi, j’essaye de tout vous donner… Un parfum tout-à-coup ça sent bon comme si les fleurs montaient sur la passerelle. Le week-end prochain c’est la noce, je pense qu’on va bien s’amuser. Je me demande si je vais amener ma tablette électronique… Hier sur Facebook j’ai eu une liste des monuments les plus photographiés, c’est assez pour me paralyser dans mes photographies mais y’a quand même pas beaucoup de photographie prise par votre humble serviteur au même moment. Je sais pas si vous comprenez… Je vais marcher dans Barcelone, étrangement je place Madrid deuxième, je crois qu’après le Prado et le musée de la reine Sofia, je vais faire de la terrasse, je me répète je vous l’ai déjà dit. J’ai en tête un vieux copains qui quand il nous parlait mentait comme une machine à mensonge, la matriarche aurais dit qu’il en inventait… J’ai souvenir de cette époque où j’étais dans la rue et je montais en voiture avec n’importe qui, il y’a longtemps de tout ça j’avais pas vingt ans. Je voulais pas boire seul… Trainé dans les parcs et les rues j’ai fait ça longtemps, maintenant j’ai soixante et un ans et je marche dans les villes étrangères j’ai pas besoin de rencontrer personne. C’est toujours intéressant de voir comment les hommes ont fait leurs villes.  Je pense à Paris, j’ai toujours aimé Paris, c’est magnifique mais trop cher pour y vivre. Les montréalais essaient souvent de reproduire le style de vie parisien, ils n’y arrivent pas très bien, on est nord-américain, on a pas l’histoire des français. Pour bientôt ce seras l’architecture Barcelonaise et Madrilène. J’ai un peu peur d’avoir de la difficulté à me faire comprendre… Je cet éternel je, c’est mon âme parfois on me brise le cœur, parfois c’est la matriarche qui me brise. Je vais donc arrêter ici, les confidences parfois ça mène à rien, je répond au téléphone et j’ai encore plus mal. J’arrête donc en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 7 août 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Encore merci à tout le monde pour les bons vœux . Ce matin dans mon somnambulisme je cherchais une babiole qui n’existe pas. J’ai l’impression que le cadran tourne à l’envers. Encore deux heures et demie à niaiser dans les bars. Je cherche quoi vous raconter j’ai pas grand-chose d’autre que mon univers d’alcoolique, c’est une maladie qui regarde pas où elle frappe. Y’en a dans toutes les classes sociale, j’ai vu de vieilles dames respectables devenir incontinentes, des hommes d’affaire honnête devenir voleurs… Tout ça pour une bouteille, juste une, sans savoir que c’est celle-là qui démarrais le bal. Tout à coup j’ai ce petit cousin en tête avec qui j’ai eu une bonne conversation la dernière fois que je l’ai vu mais je crois qu’avant de discuter il a tenté de me faire vivre ma paranoïa… Je sais pas pourquoi j’écris ça je l’ai vu venir il m’a semblé menaçant… Mais on a discuté y’avait pas de quoi. C’est encore mon sujet de prédilection, j’ai réussis à dormir un peu avant de vous écrire… Allez! J’y vais avec les shylocks, je suis heureux y’en a plus dans ma vie, le bon et regretté ami parlait de mon roule qu’il fallait que je garde, il avait raison et j’y arrive c’est bien. Une chanson et un chanteur méconnu, elle était bête à manger du foin, https://www.youtube.com/watch?v=vuo1x3XB_GU  je sais pas pourquoi j’ai ça dans la tête… Lentement les journées passent, bientôt le voyage, je pense à tous ces amis qui m’ont prêté des livres c’est bien. J’espère que j’aurai pas trop de difficultés à me faire comprendre mon catalan est pas fort. J’ai mis la télé sur une chaîne sud-américaine. J’ai compris le « por favor » et le « gracias ». Quelques moment d’immersion dans la langue espagnole, j’aime ça ce sont des émissions biens animées.  On peut pas dire que les gens qui participent à ces émissions sont laids, de jolies jeunes filles… C’est étonnant c’est des enfants. Le climatiseur, j’en parle beaucoup c’est mon seul compagnon l’été… Il refroidis mes ardeurs. Que de niaiseries, que de niaiseries, bientôt je partirai… C’est la nuit je les vois s’écrouler sur le trottoir, saoul mort. Ils ont passé le point de non-retour. Quelques jours encore avant le départ. Je vous place la photo de mon coin de rue, mardi déjà ça avance vite, bientôt je serai assis dans l’avion, j’espère que tout iras bien. Je peux pas dire que je suis jamais allé dans d’autre pays que francophone, L’Italie, l’Angleterre, les USA je me suis débrouillé… Je pense que c’est une année espagnole, des amis y sont allés, j’irai et les snowbirds de la Gatineau vont y aller aussi. Ça va faire de quoi discuter dans les chaumières. Si vous saviez comment c’est épuisant d’être assis au bar devant des bouteilles et des miroirs où y’a rien à voir… Voilà je vous laisse-là et comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui c’est mon anniversaire. Je dis merci à tout ce beau monde qui m’en souhaite un bon, un joyeux. Soixante et un ans je me sens pas si vieux, je vais dire comme la matriarche c’est juste un chiffre, ça passe quand même vite. Je pense à mon voyage à New-York y’à quelques années, le temps que j’ai pris dans le parc pour écrire, c’était grouillant… J’aime avoir le sentiment d’être ailleurs et effectivement être ailleurs. Quand on voyage on s’aperçois qu’on est pas si connus que ça… Prochaine destination Barcelone bientôt, mais avant je me rend dans l’Outaouais, une noce… Pour ceux qui me suivent ils vont bien voir que cet après-midi c’est du réchauffé. Je vous dirais que je suis heureux d’avoir résister à toutes les épreuves que la vie m’a envoyé, je me rétablis, beaucoup plus en santé maintenant qu’à vingt-cinq ans. Je crois parfois que je parlais trop maintenant j’écris et ça se lit. Lentement le ciel se dégage, l’air est frais, me souviens de ce petit garçon arabe debout sur le banc du ferry, il aurait pu facilement tomber à l’eau, je l’ai sermonné et son père s’en est occupé, je crois vous l’avoir déjà raconté… J’essais de me préparer psychologiquement pour le départ outre-mer. J’ai hâte de voir l’architecture de Barcelone… Je vais partir de chez-moi dans l’après-midi pour pas rater l’embarquement et passé les douanes assez tôt, je crois qu’on conseille d’être là trois heure à l’avance je vais y être au moins six en cas de pépin. J’espère que les voix vont se taire, que le long soliloque va cesser, que je vais être un peu moins fou… Aujourd’hui le climatiseur à quand même démarré, le soleil réchauffe à travers la fenêtre, toujours ce sentiment de départ bientôt pourtant c’est encore dans quelques jours. J’aimerais partir tout de suite c’est impossible… Je pense à ma passe d’autobus qui va me conduire à l’aéroport, me demande ce qui arrive quand on rate le départ, je m’en fout je veux pas le savoir je veux être là à l’heure. Bon! Je donne pas dans la grande poésie d’accueil, ça en est plutôt une d’au revoir bien que je parte pas pour des semaines et des mois. Quand je pars j’ai pas l’impression d’être une épave, souvenir d’avoir voyagé assis à côté d’un marocain de Casablanca, on a pas beaucoup discuté il était quand même sympathique. Je crois que vous savez que je me les arraches ces mots, c’est pas donné, allez y essayez d’écrire vous verrez. Je crois que ça fait partie de la liberté, l’expression et comment on s’en sert. Mais vous avez raison, ce n’est que quelques mots qui font pas de mal. Mais j’y crois quand même à l’écriture, à l’expression libératrice. Voilà! J’y suis presque, j’avais écrit vodka, je l’avais presque. Je reste toujours abstinent, faute de vous amener avec moi vous voyez ce qui se passe dans ma tête. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je pense à ce vieil Irlandais à la maison de chambres. Il lisait le bottin téléphonique j’ai jamais su ce qu’il cherchait ça fait plus de vingt ans de ça. Je pense à la « shop » qui nous a tous fait vivre à un moment où l’autre… Moi plutôt que de me faire vivre elle m’a fait mourir plus d’une fois. J’y ai travaillé à trois reprises, j’en redemandais… Ce matin c’est la rentrée des vacances de la construction et un peu plus tard ce seras la rentrée scolaire. Comme toujours je me rappelle l’odeur des cartables en cuir cartonné, j’aimais bien le matériel scolaire, le papier rouge où bleu avec lequel la matriarche recouvrait les livres. Il nous restait encore un peu de temps pour aller faire des mauvais coups dehors. Je vais encore vous illustrer ça avec l’école primaire que je fréquentais. On aimait bien jouer au coin de la rue la cour était pas assez grande. Vous me croirez pas mais j’ai déjà été médaille d’honneur j’étais en troisième année, je m’en souviens encore c’est dire l’importance qu’un enfant accorde à ces choses-là. Comme j’étais deuxième dans la fratrie parfois j’héritais du matériel de l’ainée. Je sais y’en a d’entre vous qui vont dire on s’en fout. C’est important je les connaissais par cœur les livres de l’année qui venait.  Cette nuit c’est frais, l’ami qui habitait à côté s’appelait Michel, Cesare où Ferroni j’ai jamais su lequel des deux, y’avait aussi Christian Mongeau qui livrais les journaux. C’était les voisins je me souviens pas de m’être fait des amis en classe. Soudain j’ai un malaise je me souviens de la difficulté que j’avais avec les réglettes ça m’angoissait déjà. J’ai toujours préféré lire que compter, une année j’ai fait ma première communions et ma confirmation en décalage avec les autres, ça c’était au printemps avant les vacances. Je sais pas si tout ça a contribué à faire de moi l’homme que je suis, l’espèce de maboule détraqué que je suis devenu. Je me souviens avoir visité Boscoville, j’avais tellement peur que mes parents me laissent là. C’était l’enfance on avais pas de bicyclette, y’avait trop de circulation automobile c’était dangereux. Aussitôt que j’avais quelques sous je m’achetais des magazines de bandes dessinées. Je crois que j’ai jamais eu de difficulté pour lire, la matriarche dis qu’à quatre cinq ans je lisais déjà les panneaux publicitaires.  À la maison on manquait pas de jeu, y’avait des jouets et des crayons à colorer. J’avais bien du plaisir parfois j’avais une voiture où un avion modèle réduit à assembler. Je vous écris ça et j’ai la sensation de l’époque qui remonte. Avec les copains on s’amusait sur le terrain gazonné devant l’école. Si je fais les quatre coins de rues Saint-Vital et Monselet, y’avait le magasin Chez Marguerite sur un coin sur l’autre c’était l’épicier ensuite le snack-bar et pour finir la pharmacie.  Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard
 

dimanche 6 août 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’écoutais le bulletin de nouvelles du réseau de l’information, je sais pas combien de fois à la suite ils ont diffusé le même bloc de nouvelles. J’ai fermé la télé et maintenant je vous écris, semble qu’il y a un collègue qui est passé à TVA hier… J’obsède sur ces choses-là… Mauvais départ, je reprends, faut que je reste connecté, je sais pas si on peut dire ça comme ça, je dois rester en contact avec mon âme… Encore une dizaine de jours et j’embarque dans l’avion. J’essaye de vous écrire ce soir mais j’ai mal, je sais pas pourquoi, c’est je crois ma schizophrénie, des émotions qui se tiennent pas en place. J’attends d’avoir vraiment quelques choses à vous écrire, j’en garde un peu pour le cahier. Je suis pas médecin ni psychiatre, y’a des événements, des maladies sur lesquelles il faut lâcher prise, je sais c’est facile à dire, j’ai le cœur gros… L’ami cet après-midi m’a parlé d’onanisme, y’a longtemps que je pratique plus ça, le mal, le malaise ça aussi. Parfois je réussis à oublier… Ça me perturbe, c’est aussi la maladie… Voilà où j’en suis ce soir, je racontais l’époque où j’étais incapable de regarder la télévision, j’aime quand même beaucoup les images de l’émission sur TV5 des Racines et des Ailes, c’est exceptionnels comment la France est belle. J’ai regardé les actualités françaises mais je vais en Espagne… Dehors ce soir c’est grand soleil, j’arrive pas à nommer cette douleur qui m’habite pourtant j’ai pas à m’en vouloir, je fais de mon mieux même si je répète ce que j’écris… J’aimerais ça être capable de vous faire rire être un peu plus cabotin, c’est pas la solitude qui me pèse c’est juste que je veux être bien. Vous voyez je délire toujours la même chose. J’espère qu’à Barcelone et Madrid je vais renouveler mon « discours ». Je pense à ces auteurs-compositeurs pop, me demande comment ils font pour vivre quand ils sont passés de mode. Y’en a de grands qui ne se démodent pas, les autres ont sûrement de bons contrats. Je pense encore à l’aéroport, j’espère que ça va bien aller, j’ai hâte d’aller attendre l’avion dans la zone hors-taxe. Je crois que c’est pleine lune demain, c’est assez pour devenir plus fou… Je pense à la matriarche, elle est pas de retour, peut-être demain. J’ai pas à me faire de scénario. Encore quelques mots avant de terminer, le climatiseur à démarrer, c’est toujours l’été et le jour s’est en allé. Je sais pas comme toujours comment terminer, les mots s’en vont je me demande ce qui va rester. J’ai commencé plus tard ce que je veux vous livrer. J’essais mais j’essais! D’aimer. Voilà, je vous demande pas de chance je vous laisse juger, si ça s’avère je me serai trompé, c’est ce qui arrive à celui qui se prends pour un artiste. Je continus quand même en espérant que vous me suivrai. Merci d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Le défi c’est d’en faire deux rapprochés. Vous pouvez peut-être me lire avant de vous endormir. Moi je suis insomniaque… Vous me lisez le matin? Tant mieux… J’ai une pensée pour ceux qui se veulent « cool » et qui me rejettent dès qu’ils savent que j’ai une maladie mentale. J’avoue que ça arrive pas souvent mais c’est désolant… Ils sont tellement intelligents?!& Quand ils font de l’art c’est toujours « conceptuel » et moi et mon blog je peux bien aller me faire voir. C’est toujours la même chose, consomme en de l’art mais essaye pas d’en faire on a pas besoin de toi... Tu peux toujours écrire mais tu resteras seul comme un moine trappiste. On veut même pas que tu fasse de l’artisanat… Quand-même je gosse avec mon clavier… Moi j’ai choisi la destination populo Barcelone, les branchés vont à Chicago comment dire je veux rester avec mon petit monde, les destinations cool c’est pas vraiment pour moi. Je vous fait une petite montée de lait… J’aimerais bien que mon écriture soit à la mode mais ça risque plus d’être comme ces romans dont voulais se débarrassé une amie, des auteurs obscurs que tu à jamais lu mais tu les a ramassé pour plus tard, une lecture on sait jamais. Je veux qu’on m’aime comme un grand nono… J’ai jamais rien appris, je suis incapable de faire une page web, je crois pas être le seul c’est un métier. En attendant je suis à Montréal dans mon goulag, j’essais de vous écrire mon senti, ce rejet que je vie quand je vois certaines photos… Barcelone, j’ai jamais voyagé j’essais de me reprendre pour les années où j’ai manqué. Je suis seul et j’entends le gong… Un jour j’irai en Chine. Je pense à une photo d’une architecture chinoise traditionnelle. Va mon ami va ne regarde pas, y’a plus rien derrière toi et tu me place si bas, tu fait de moi un cas, tu entends ça dis moi dis moi pourquoi tu me laisse là, un deux trois et voilà, tu me fait tant de tracas, j’écris sur le bras, j’emprunte ce mot là et Ferré disait c’est extra… L’ami disait faut rien attendre du public, j’essais de me réaliser dans et par l’écriture, je sais vous dites que je suis pas écrivain j’ai pas de livres pourtant j’aurai écris tout ça. Tra la la voilà ce que chantais le gars, je comprenais pas, c’était ni en do ni en la ça me plaçais dans un état, ni de grâce ni de joie, toujours la même question pourquoi? Pourquoi faite vous ça? Suis-je trop laid, trop fat… Laissez moi laissez moi dans l’errance dans l’éclat pourquoi-pas? J’avais oublié le nom du sage chinois, Confucius, dans le goulag on le lis pas. Voilà pour ce matin ça seras tout pour moi. Je vous aurai donné une petite lecture, quelques mots, une écriture. Je termine donc ici en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

samedi 5 août 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je viens de me lever, le feu d’artifice viens de se terminer. J’entends les enfants crier, je sais pas à quelle heure ils vont se coucher mais une chose est certaine ils vont veiller ils sont trop énervé, il est vingt- deux- heure quarante-cinq. Je suis en bobette, je m’en kalisse qu’ils me voient en passant sur la passerelle je suis chez moi. L’eau bouille pour le café, de temps à autre on entend un policier assigné à la circulation sifflé… La semaine prochaine j’ai deux grands événements, ma lectrice mère de famille et puéricultrice de Cantley se marie et le mercredi suivant je pars en voyage. Yesssss!!! Je viens de trouver des vêtements propre que je n’ai pas porté, le climatiseur s’est arrêté, il fait frais. Quelques jours encore et je serai assis dans l’avion, je pense que je vais confier mon voyage à ma force supérieure c’est moins énervant. J’ai une lectrice secrétaire à l’Université du Québec à Montréal qui habite Deux-Montagnes et qui pars en voyage à Prague deux jours avant mon départ un peu plus et on se croisait. Bon! J’y vais avec mon senti de ce soir, depuis que je niaise plus dans les tavernes ça va mieux, j’ai abandonné la façon de penser alcoolique, du moins l’ivresse c’est mieux pour moi et pour tout le monde. J’ai un roman à lire qui s’intitule Barcelona, une amie me l’a prêté je vais le débuter bientôt. C’est étonnant quand j’écris pas je me sent pas bien, lentement les gens retournent chez eux, je crois que c’est le dépanneur qui profite de la foule. Je pense que je vais vous illustrer ça avec le Radio City Music-Hall, j’aurais aimé voir ça du moins l’entendre quand je vous écris comme ça c’est un peu le substitut à la radio. Je remercie les lecteurs lectrices pour leurs « like ». J’ai hâte de voir la Sagrada Familia… Je crois que je vais déposer mes bagages à l’hôtel et y aller tout de suite à mon arrivée. Je vous l’écris je vais me rappeler et de l’autre bord j’ai mon cahier. J’arrive à midi dix si y’a pas de pépin… J’ai qu’à y aller tout est payé, l’avion l’hôtel et la navette entre l’aéroport  et l’hôtel et vice et versa. Je vais essayer de sortir demain matin, j’ai un DvD intitulé « It might get loud » avec Jack White, the Edge et Jimmy page à remettre à un ami. Cette nuit j’aimerais bien mettre des mots sur comment je me sent, je pense comme toujours aux illusions perdues de Balzac… J’écris j’essais de me faire une place je connais personne dans ce milieu-là… Y’a toujours de la circulation dehors… C’est pas fort ce soir, soyez indulgent… Je sais maintenant qu’à Barcelone un sandwich c’est un sandwich/bocadillo… Je regarde le guide d’espagnol, j’ai de la difficulté à retenir les mots. Je termine ici en vous remerciant d’avoir le jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

vendredi 4 août 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Cette nuit je songe à mes ancien emplois à comment j’étais nul. Les vacances se terminent demain, on rentre à la maison pour ceux qui sont partis. Pas besoin de dire qu’on va boire un coup pour terminer ça. Ça va être le temps de récolter le potager, pour ceux qui ont pas été touché par la grêle, et de mitonner une sauce à spaghetti maison des familles. Je sens déjà le parfum d’ici. Les nuits passent lentement, le temps devrait se rafraichir. Je retourne à mon senti sans trop faire l’idiot. Souvenir quand j’avais une dizaine d’année et que l’odeur du Rambler de mon père me rendait malade. Hier j’ai regardé un documentaire sur les grands criminels des années soixante-dix, j’ai eu peur, me suis rappelé cette époque où je faisais de l’auto-stop comment en une semaine j’avais visité Charlevoix le Saguenay et le lac Saint-Jean, j’étais en camping une toute petite tente portable. Je pense que l’auto-stop c’est plus à la mode les voitures maintenant sont tellement disponible. Je suis tellement étonné qu’il me soit pas arrivé grand-chose, pense à ce bon samaritain qui a eu peur quand je lui ai parlé de mes amis motards, maintenant je comprends. Ce que je vous écris ça pourrait s’intituler, toda la noche, c’est samedi si tout va bien la semaine prochaine je vais à la noce pour ensuite me préparer pour mon voyage en Espagne. J’ai en mémoire ce voyage sur la rive-sud du fleuve que j’avais fait avec l’amie, on avait pris la petite route et visité les différentes villes les différents villages, c’était sympathique on s’était rendu jusqu’à Saint-André-de-Kamouraska… La semaine prochaine je devrais rencontrer toute la famille, j’espère qu’il va faire beau. Lentement je me réveille, j’aimais bien marcher dans les sentiers de la SÉBKA. Vraiment je radote, pense à ces kiosques à patates frites le long de la route, à l’éternel Galarneau de Godbout.  Je viens de manger un yogourt, il pleut, me souviens aussi de ces psychoses comment c’était long comment c’était dur, ça n’en finissait pas j’étais brûlé, la psychose je crois qu’en vivre plus qu’une fait de nous des schizophrènes, c’est une partie qui constitue la maladie mentale, mais c’est quand même possible de se rétablir, voilà! Je me répète… Moi je veux donner l’exemple de quelqu’un d’utile même avec la maladie, quelqu’un qui évolue, qui se rétablis vers la pleine citoyenneté. J’ai hâte de partir essayer de vous écrire autre chose, je pense pas que je vais prendre la tonalité espagnole. J’ai aussi hâte de tous vous voir, je crois que ce que j’écris c’est d’une dynamique familiale. Je sais que ma fratrie me lis. Je vais essayer de terminer en écrivant sans trop réfléchir, Picasso, Picasso, je vais bientôt voir une partie de son œuvre, bientôt je vais commencer la lecture d’un roman qui se passe à Barcelone, je vais lire dans l’avion… Voilà pour cette nuit je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce soir c’est les orages, je viens d’écouter le regretté Michel Chartrand, y’en a pas eu beaucoup comme ça… Moi je suis pas devenus un grand travailleur, je suis juste viré fou, aliéné, avec le temps et la retraite j’ai été un peu libéré… Semble que le chômage à pas été aussi bas depuis mille neuf cent soixante-seize. Moi je pense que c’est parce qu’on a vieillis qu’on nous a mis sur des programmes du troisième âge. J’essairai pas de faire comme monsieur Chartrand. Souvent on confond le discours d’un militant avec celui d’un paranoïaque. Moi je suis tout simplement paranoïaque cette machine, l’internet c’est une grande mise en scène pour dévoiler la vie intime, on nous donne le sentiment d’être un artiste quand au fond ce n’est que pornographique. J’invente rien quand j’écris, j’essaye de donner à réfléchir… Je l’ai déjà écris, je serais bien bête de pas m’en servir même si le grand tout y découvre ma vie financière, mon revenu annuel et avec qui je communique. Rien d’intime là-dedans il sait où je vais… J’aimerais ça dire que je suis underground mais je suis juste over, en tout cas assez au-dessus pour m’exprimer. Nous autre les pauvres on mange des eggs-roll pis des hot-dogs, on est pas assez riche pour être végétarien, faut dire que parfois on en a assez de manger du riz, quand t’est pauvre tu mange ce que tu peux pas ce que tu veux, drôle d’affaire au Québec d’essayer de suivre le guide alimentaire canadien… Vous savez sûrement que je mangerai des tapas chez les espagnols, un petit séjour chez les catalans et après chez les madrilènes… Comme souvent je vous écris que j’ai hâte de partir… Je sais je suis un inculte mais je vais essayer d’aller voir des œuvres qui ont bouleversés le monde. L’avion c’est pas vraiment pour ma classe sociale biens que j’essaye de m’en sortir je suis déjà vieux. Je suis un pauvre homme dans tous les sens du mot qui essais de se rétablir de son aliénation toxique.  Je suis d’une angoisse maladive, je pars quand même, arriveras ce qui arriveras, je me servirai de mes guides d’espagnols. C’est vendredi soir le dernier avant la fin des vacances, je pense qu’il va y avoir de l’action en ville « Down at the sunset grill » c’est une chanson de Don Henley pas disponible sur la toile. Les gars vont s’amuser, trinquer et essayer de rencontrer une jolie fille, c’est difficile elles sont toutes occupées à bâtir leur avenir. Elles n’ y croient pas beaucoup à Monsieur Goodbar… Moi, dans ma jeunesse j’étais tellement fou j’imaginais pas mon avenir, ma blonde ça longtemps été ma bière, mon argent passais là-dedans, incapable de rien construire. Voilà je retombe dans mon thème de prédilection, j’arrête ça là vous le savez… Quelques mots encore pour essayer de terminer en beauté. J’invente rien, je suis rien, Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Viens de me lever, j’étais couché pendant le rapport Desjardins. Voilà! C’est difficile cette nuit, je coure toujours après mon senti. Il est une heure trente c’est la nuit de jeudi à vendredi. Cette fois ci je crois vraiment que bientôt les vacances se terminent. Moi je pars dans moins de deux semaines ma lectrice secrétaire à la retraite du collège de l’Outaouais m’a envoyé un petit guide des choses à voir et à faire à Barcelone. J’ai hâte d’être dans l’avion je suis un peu fébrile.  L’autobus de nuit passe… Je pense au quartier Gôtic que je vais essayer de visiter. Faut vraiment que je situe l’hôtel. J’ai aussi envie de manger comme les catalans. Je veux essayer de pas tomber dans les trappes à touristes. Cette nuit j’ai sommeil je vais me faire un café. Je sais pas trop comment je vais vous illustrer ça cette nuit, je pense que je vais me servir d’une photo de New-York, c’était un beau voyage bien que je me sois sentis dénigrer dans l’autobus. C’est le problème avec la schizophrénie parfois je distingue pas le vrai du faux. Mon voyage est payé je vais essayer de pas m’inquiéter, prier un peu… Je pense même si ça va mal dans l’avion demander à être placé en première classe, je sais pas si ça se fait… Parfois dans ma folie j’ai l’impression d’être plus connus que le pape. J’ai aussi hâte d’être à l’aéroport, je sais ça a pas de bon sens mais je crois que ce sont des lieux sécuritaires. Y’a personne qui va noliser l’avion pour me dénigrer. Mais oui on me connait pas, ils savent même pas ce que je vais faire à Barcelone. Je suis juste un touriste tranquille. Je sais pas si mon idée de voyager seul est bonne, c’est pas interdit… Je me souviens de ce monsieur qui au retour de New-York m’a donné une tape sur l’épaule, ça m’a rassuré. Souvenir  aussi d’être allé rejoindre les « collègues » à Londres j’étais seul et ça s’est bien passé. On était en pleine réforme des services en santé, pour maintenant mon voyage est pour me sortir de ça, essayer de me rétablir voir et entendre autre chose que ce qui a trait à la maladie mentale. Tout à coup je suis réveillé, j’ai terminé mon café. Les jours vont passer et la première chose que je vais savoir je vais être en voyage. Je demande au bon Dieu de me protéger. Je reviens au rapport Desjardins, je sais pas ce que c’est j’ai écrit ça tout endormis. C’est  difficile de reprendre le fil, je suis somnambule parfois j’écris des choses qui sont de l’ordre de l’inconscient. J’ai peur de ça mais j’y vais pareil. Je pense à mon lecteur chauffeur d’autobus qui voyage seul, c’est pas évident pour lui aussi. C’est toujours la nuit je termine, je veux pas courrir après les ennuis. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 3 août 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Jeudi, j’ai fait un peu de ménage. Si la poésie c’est le quotidien je suis certainement un grand poète qui aime l’odeur du détergent. Je médite sur ce que j’écris à travers mon senti. Dites moi pourquoi dans l’image qu’on se fait d’un poète y’a Nietzche et l’alcool? Souvent je crois qu’on veut que je me taise, les nihilistes ne veulent que manger boire et dormir pas de place pour la poésie là-dedans. La terre entière a droit à l’expression mais pas moi. Je les entends dire tais-toi! Mais tais-toi! Désolé je crie plus haut plus fort, je crie à mort. Pas de machine pour le poète, pourtant un recueil ça se fait pas à la main, une imprimerie c’est des machines. Je pense à l’usine à paysage où on m’avait piqué mon portefeuille, j’avais oublié qu’il existait encore des gens malhonnêtes. Je vais faire attention à Barcelone. Ça me brise le cœur de vous parler de ça, en fait je parle pas j’écris… C’est mon senti cet après-midi ça me fait mal. Je cherche quoi et comment vous l’écrire… L’ami quand j’ai pris la photo de la tour à fait la mauvaise blague du phallus. Les châtelains du moyen-âge devaient être vraiment homo avec leurs donjons et leurs tours dans le château. Dans les contes c’est la princesse qui est enfermée dans la tour et le chevalier va la délivrer en grimpant au grand foulard blanc. Je réécrirai pas Cendrillon. Quoi que je me rappelle plus dans quel conte j’ai pris ça l’histoire du foulard, Walt Disney? Des dessins animés? Des publicités? C’est pas très grave d’habitude les contes c’est pour les enfants… et ça sert à les calmer à les endormir, je me rappelle des contes des frères Grimm, c’était de maudits beaux livres biens illustrés.  Je reviens à mon senti, je suis un peu gêné de vous écrire ça, les contes pour enfants ma lectrice puéricultrice et mon autre lectrice professeur de design de la région de Hull doivent connaitre ça, elles ont toutes deux des enfants en âge d’aimer ça. Je sais qu’elles ont pas toujours le temps de me lire, les enfants ça prend du temps. Quand même la tour c’est souvent le point de départ de bien des histoires, des monstres malformés, des bonhommes à deux têtes, des hydrocéphales et encore… On a tendance à évoquer une sorte de geôle pour les déviants de tout acabit, je pense au marquis dans son donjon, y’a aussi je crois la belle et la bête. Je me souviens plus des contes qu’on m’a lu dans mon enfance, aussitôt que j’ai su lire je m’y suis mis. Je vous parlerai pas de la télé et du cinéma je m’en souviens pas… Quoi que Fanfreluche avait de belles histoires, c’était la Boîte à surprises. « Fanfreluche va raconter un beau conte… » Je sais c’est pas très viril tout ça, j’essayais juste mon senti. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

mercredi 2 août 2017

Au présent

 Bonsoir! Bonjour! Je crois qu’il y en a d’entre vous qui vont lire en rafale. Cette nuit est calme, je compte les dodos avant de partir, j’ai un siège côté allée… Ai démarré le climatiseur. Je sais plus trop sur quoi délirer, je suis vraiment en vacance… Je cherche des souvenirs me souviens qu’on se faisait voler nos bicyclettes à répétition chez le patriarche… Dans un autre ordre d’idée la fois que j’étais allé aux danseuses avec le parrain, il aurait aimé que je lui parle et que je me fasse faire une pipe, et cette autre fois, la matriarche étais malade, et les quatre frères s’étaient ramassé au mal nommé Limule à Saint-François à Laval pas vraiment de plaisir dans cet endroit sombre… Je reviens au départ bientôt, je cherche les différentes façons de l’écrire, c’est mon texte de la nuit, on est dans le mois d’août, toujours ce souvenir de Washington l’an passé, de ce café pris à l’étage dans un Starbucks. Quand vous me lisez je dois vous apparaitre confus mais l’idée c’est de ne rien écrire de trop linéaire. Y’a pas longtemps que je sais que celui qui fait et sert le café on appelle ça un barista. Je veux pas trop vous parler de ceux qui sont partis pour le long voyage dont on ne reviens pas. C’est jeudi à moins d’être dans l’erreur c’est le dernier week-end des vacances de la construction qui s’annonce… Je pense que les snowbirds vont eux aussi en Espagne, moi je prends des notes j’essais de planifier mon temps, je veux aussi me la couler douce sur une terrasse, chose que je ne fais plus à Montréal, à Madrid je vais essayer d’entendre du Flamenco. Étrangement le temps à pas la même portée avant de partir, il s’étire, mon nom c’est pas Robert Viau. Je sors plus la nuit j’ai peur de rencontrer de mauvais anges. Je viens de boire une limonade à l’orange, je persévère dans l’écriture, j’espère que vous lisez… Me souviens avoir brisé ma guitare et mon mini-téléviseur j’étais enragé, tout ce que le patriarche avait trouvé à dire c’est « qu’il brise pas mes affaires » parfois c’était nul à chier. Me souviens de l’orgue que j’avais malmené, brisé une prise d’écouteur. Je me prenais pour Keith Emerson du groupe Emerson, Lake & Palmer. Il était réputé pour démolir ses claviers et en sortir des sons bizarres. Voilà une de leurs excellentes chansons Lucky man https://www.youtube.com/watch?v=89g1P_J40JA  Je pense que c’était le début de tous les synthétiseurs et ma vie auras passé en écoutant de la musique incapable d’apprendre un métier, heureusement j’ai toujours été en liberté je sais l’apprécier. La lecture m’a permis de résister, si les règlements du chômage avait pas changé j’habiterais encore chez le patriarche! Je dirai pas être de la génération perdue je suis plutôt un homme perdus y’a pas eu de rédemption. Je termine donc là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
 
Bernard

Au présent

 Bonjour! Bonsoir! Un autre bel après-midi, il faisait assez beau pour prendre un café dehors avec l’ami. Lentement les jours avant le départ raccourcissent. Vous allez dire il est obsédé et c’est presque ça. Ce soir je soupe avec les voisins, une voisine est venue me demander des Tums, je lui ai donné des Rolaids. J’ai pas pensé qu’elle pouvait être addict aux médicaments que les antiacides pour elle étaient une sorte de médicaments qu’elle avait besoin d’un comprimé de remplacement, tout ça c’est de l’ordre de l’inconscient… Parfois j’ai des brûlements d’estomac, je pense à ces sondages auquel je réponds parfois. Je suis certain que ça vous intéresse pas de savoir ça… J’ai aussi hâte d’aller à la noce chez ma nièce, ça va être amusant. Je devrais revenir sur mon senti, j’ai un peu dormis ai rêvé à de vieux « amis », des gens avec qui j’éclusais de la bière, parfois on faisait le tour des tavernes et des brasseries, ils avaient de la difficulté à me suivre parfois ils m’abandonnaient dans une taverne sans nom avec plus un rond. C’est encore mon thème de prédilection, pourtant maintenant j’ai passé plus de temps à ne pas boire qu’à boire. Je pense qu’à jeun je deviens quelqu’un, du moins plus proche de ce que je voulais être. J’ai toujours cru que les gars sortaient du bar accompagné, je les voyais jamais s’en aller. J’ai réalisé y’a pas longtemps qu’ils partaient seul la plupart du temps ils étaient pas comme moi accroché à la sexualité, du moins ils partaient avant d’être trop saoul les copines ils se les faisaient pas au bar.  J’étais taré, je racontais à un copain que même en couple je le laisserais pas tomber, c’était du délire je ne voulais pas boire seul, les chums… On m’avait vendus le bar comme un endroit où je pouvais rencontrer des jeunes étudiantes universitaires, c’est jamais arrivé. Très tard j’ai compris que les femmes sérieuses se tenaient pas dans les bars toute la nuit. Je vous ai déjà écrit là-dessus, étrangement j’attirais surtout les lesbiennes, encore aujourd’hui c’est comme ça, parlez en pas à personne c’est une confidence. Je pense que j’étais romantique, incapable de bâtir une relation saine, heureusement j’ai pas attrapé de maladie transmise sexuellement, les gars comme des idiots disaient qu’ils avaient attrapé la maladie sur une bolle de toilette. C’est y’a longtemps déjà, elle est terminée cette vie là, je suis plus obsédé par le sexe, ça me fait du bien c’est une libération. J’en vois quelques une qui se payent ma tête mais je m’en fout ça me fait pas mal, je préfère sans qu’avec. Je les respectes maintenant et j’espère qu’elles font de même. C’est plus pour moi la vie sex&drug and rock’n’roll. Je suis trop vieux, je veux vivre encore quelques années. Je me suis calmé. Voilà c’est ça pour ce soir. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère vraiment!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mardi 1 août 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je commence toujours par une rapide tournée internet, les sites qui font du sens pour moi. Ce matin je suis parfumé après une douche, c’est bien. Côté senti y’a pas grand-chose maintenant je sais que pour le vol de départ ce seras un écran partagé. C’est pas très grave je pourrai lire et écrire, ça s’en viens tranquillement. Comme d’habitude je suis debout au milieu de la nuit. Je pense aux gens qui travaillent sur les lignes aériennes. Je vais téléphoner à l’agent de voyage pour être bien certain que j’ai tout ce que j’ai besoin avec moi. Ce soir c’est la fête des voisins on va se régaler avec de la pizza. On a souvent voulus me montrer à écrire, j’ai pas appris, je le fait à ma façon. Je dis souvent que c’est parfois dans la durée que ça s’impose… C’est ce que j’essaye de faire, je veux rien torcher, je fais de mon mieux… J’ai mis l’appareil photo sous tension je le recharge… Je pense à tous ceux qui refusent de rester seul parfois la solitude est une bonne compagne. Cette nuit si j’étais pas seul chez moi je pourrais pas vous écrire. J’en profite mais trompez-vous pas j’écris pas toujours dans la douleur. Je sais pas si y’a ces énormes autobus rouge à deux étages à Barcelone, surement. Mon voyage c’est pas dans les stéréotypes d’assistés… J’ai un parfum de départ, y’a cette époque où je fumais la cigarette, j’étais imprégné par l’odeur de la nicotine et je m’en apercevais pas. J’espère que je vais être capable d’écrire dans l’avion, vous verrez bien, à mon arrivée j’essairai de vous envoyer quelques choses. Je trouve que maintenant ça sent déjà l’Europe, c’est une sorte d’obsession chez moi l’odeur. La nuit je me censure moins. Ai ouvert la télé sur une chaîne sud-américaine.  C’est assez terrible toute ces odeurs qui me passent dans le nez. J’essaye de me placer dans un bain hispanique, mais j’apprendrai pas l’espagnol en deux semaines, « numero uno d’el mundo » une publicité. C’est difficile à traduire… Le premier au monde? Au Venezuela c’est «  la dictature contre la democratia » « el canal de las america » je parle pas plus c’est des bouts que j’essais de comprendre. Je ferme la télé j’ai ma dose pour cette nuit. Le plus près de l’Espagne que je suis allé c’est Cuba et il comprenais pas quand j’essayais de leur parler en Espagnol. L’avantage d’être du côté allé dans l’avion c’est que tu peux te lever debout sans déranger trop de monde. Dans pas longtemps je vais être assis dans l’avion. La semaine passée quand j’ai renouvelé ma carte de transport en commun, j’ai eu peur de me faire voler mon mot de passe, mais je crois pas… Je réfléchis sur la photo qui vas accompagner ce post. Un autobus? Où l’architecture hispanique de Cuba, je sais pas. Je vous remercie quand même d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ce matin je suis allé au supermarché, étrangement y’avait personne peut-être qu’il était un peu tôt… J’ai acheté le tiers de ce que j’achète d’habitude parce que je pars en voyage bientôt. J’ai passé l’avant-midi dehors en prenant un café avec l’ami. Il m’a parlé de l’Amérique comment c’est grand comment c’est beau, que je devrais visiter, l’Amérique pas de problème mais les américains c’est autre chose. L’an passé à Washington j’en ai vu pas mal, mais pour vraiment connaitre un endroit, un pays faut y passer beaucoup de temps ça m’apparait impossible, comme si il m’était défendu d’être seulement un touriste. J’ai pas l’intention de m’expatrier mais j’aime bien voyager. Donnez-moi une chance ça m’a pris des années à me sentir chez moi à Montréal, j’irai pas vivre ailleurs sur un coup de tête. Je sais vous pouvez me reprocher de pas visiter les tantes, les oncles les cousins et les cousines au Lac-Saint-Jean je sais pas comment vous dire, y’a trop de temps qui est passé je me sens pas tellement proche. Je préfère voir du nouveau. J’ai quand même beaucoup aimé les rencontrer quand ils sont venus chez mon lecteur collectionneur de voitures de Deux-Montagnes, c’était bien. Je pense à l’ami qui je crois avec ses parents dans son enfance à visiter les États-Unis. Moi mon patriarche disait qu’il fallait visiter son pays, le Québec en occurrence avant d’aller ailleurs. Je crois que je l’ai fait, je deviens vieux faut que j’aille voir ailleurs. Aujourd’hui c’est un magnifique soleil, je crois que les terrasses vont être occupées, c’est le début du mois les gens vont en profiter pour se défouler, échanger avant de regarder les jours qui passent lentement quand on est pauvres… J’ai envie de vous parler de mon sujet de prédilection comment les gens vont se leurrer en se disant je vais en prendre juste une et ça va dégénérer en saoulerie. Faut pas se mentir, une c’est trop mille c’est pas assez, y’a quand même des gens plus tolérants que moi qui sont prêt à donner une chance à ceux qui boivent en disant que ça enlève la pression du quotidien. C’est les vacances, je reste tranquille je pars bientôt. Aux actualités ils parlent des gens qui ont été bloqué dans un avion à Ottawa, ici c’est les avions en Europe c’est les trains. J’espère que dans mon voyage ça va bien se passer. Je viens par accident de débrancher la télé… La journée se passe lentement, j’ai comme toujours le désir de dire que j’ai hâte de partir… Même si les gens bloqués sur le tarmac c’est inquiétant. Enfin, je serai pas malchanceux, je vais lâcher prise c’est une de ces choses sur laquelle on a pas de pouvoir. L’après-midi s’en va on arrive en soirée, je connais des gens qui prennent une bière sur le balcon en regardant passés les voitures comme une parade. Voilà c’est tout!!! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

lundi 31 juillet 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je veux pas faire des phrases de con ce matin, je suis encore là. Les journées passent et je vais bientôt partir. Ces nuits d’insomnie c’est comme une répétition pour le vol vers Barcelone. Je sais pas pourquoi je pense à Hubert Aquin et à ses voyages en Europe. Moi c’est tout ce que je sais faire de mes insomnies écrire. Cette nuit y’a les bistros, les cafés qui sont encore ouvert à cette heure-ci. Je dors et ne sors plus la nuit, j’ai de la difficulté à écrire des choses vaporeuses, de la « poésie », ça m’ennuie. Quinze jours encore et ça y est, à cette heure-ci je vais être assis dans l’avion. Je crois que je vais faire un beau et bon voyage, l’an passé j’étais allé à Washington un peu à la même époque c’était magnifique. Pour Barcelone je sais que mon beauf aime bien l’art moderne moi aussi. Je me souviens plus si Salvador Dali c’est du surréalisme où de l’hyperréalisme. Je vais aller voir ses toiles au musée de la Reine Sofie à Madrid. Dali, un génie qui relève de la paranoïa et qui s’est dit guéris quand il a rencontré Gala, on peut dire qu’elle l’a organisé comme une femme d’affaire. Moi je suis paranoïaque mais j’ai pas son génie, dans toutes ses activités on se demande où il trouvait le temps pour peindre. Il devait faire comme moi rogner sur ses nuits…Il y  à ce que je vais écrire, j’aime bien l’automatisme mais ça demande beaucoup. J’ai démarré le climatiseur,  l’été auras été Barcelone, ça aussi c’est une phrase ratée. Je crois que ça va me faire du bien de sortir de mon univers santé mentale. Faut dire que comme fou y’a pas mieux que Dali. Je vais illustrer ça cette nuit avec une photo prise sur le grand mall à Washington, c’est le mémorial Abraham Lincoln. Je pense pas que Trump va réussir à « Make América great again » la belle époque des U.S.A. est je crois terminée. Pourtant les gens sont toujours militants, manifestent encore pour des avancées civiques. Encore, le Femen se manifeste là où on l’attend le moins, des poitrines féminines nues qui détournent les messages. Je me voulais progressiste mais à un endroit y’a quelques choses que j’ai raté, j’ai pas pu monter du bas de l’échelle je suis resté prolétaire… Ce matin je vais aller au supermarché me ravitailler pour quelques jours, peut-être que je suis dupe que je me prends au jeux de me croire écrivain, mais j’ai pas trouvé de meilleure posture que d’écrire. Y’a rien de nouveau autre que la machine que ce qu’on appelle les médias sociaux… Je cherche à y faire ma marque peut-être que je me goure. Souvent l’art se nourrie de scandale, j’ai trop peur et comme disait les filles c’est seulement des mots. Voilà! Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!! Arrivederci!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Voilà maintenant c’est l’orage. Je voulais vous parler des ti-jo connaissant comment ça m’énerve. J’irai pas plus loin, je vais plutôt regarder comment je me sens et pensés à mon senti comme toujours. Étrangement je trouve pas sur quoi vous entretenir, ai mis la télé sur les actualités. « Ayoye tu me fait mal, à mon cœur d’animal, émigré de l’intérieur » une bonne chanson du groupe Offenbach. J’écoute mon cœur, j’écoute mon corps. Ça parle mais mal de cette journée. Il tonne mais la pluie est passée. Pourquoi écrire quand on a rien à dire? Je me cherche un propos, comment vous dire que parfois je me sens aussi connus que Barack Obama, c’est la maladie, la paranoïa… J’ai souper d’une pizza, elle était bonne. Je veux pas me rendre au supermarché, je pars au milieu du mois. Je vais essayer de bouffer ce qui reste dans le frigo et dans l’armoire. Le ti-jo connaissant c’est un vrai schizophrène qui parle des choses qu’il ne connait pas il était trop jeune. C’est pas une belle phrase mais dans les années soixante- dix, la musique dont il parle, il était pas au monde. Mais il s’entête à dire que oui, grosse culture générale mais anachronique. À l’écouter il se tenais dans les bars quand il avait dix ans. Je pense qu’on appelle ça un mythomane. Mais j’arrête là j’ai déjà trop parler de lui. Je suis un pauvre cave, y’a longtemps que je lui ai pas parlé j’en ai pas besoin. Ma facture de télécommunication est payée, mais non je connais pas d’artistes vedettes. Je sais pas pourquoi je vous raconte ça. C’est difficile ce soir je veux pas être de ceux qui se revalorisent sur la célébrité des autres… Parfois dans ma paranoïa je crois être très connus mais c’est pas ça que je cherche. Je veux juste qu’on me lise et encore si on me lis on va me connaitre. Le mythomane il a peut-être essayé de m’évincer y’a quelques années, ils passait ses soirées chez moi parfois je pensais à lui laisser le logement mais j’ai appris avec le temps. Voilà ce soir je délire, tout ce que j’écris n’a aucune importance c’est pas bon de dénigrer, c’est mieux d’aider et c’est ce que j’essaye de faire. C’est pas réussis ici ce que j’écris… Je pars dans deux semaines, j’ai hâte. Je me suis fait un petit programme de visite. J’arrive pas à terminer, à la télé ascenseur pour l’échafaud avec la regrettée Jeanne Moreau, y’a pas beaucoup de comédienne qui peuvent dire avoir joué dans un film avec la musique géniale de Miles Davis. Ce soir j’ai trop mangé j’ai mal au ventre, et on s’en fout, on s’en fout de ce que j’écris. Je pense aux amies qui me lisent et qui trouvent ça bon, moi je trouve pas nécessairement mais quand je termine je suis content. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard